Нормальный товарный вагон

Нормальный товарный вагон (НТВ) — тип двухосного крытого грузового вагона Puma футбольные бутсы онлайн.
Разработан в 1875 г. на базе прототипа 1872 г. Ковровских мастерских Московско-Нижегородской ж.д. под названием «товарный вагон правительственного типа 1875 г.» и принят за основу вагонного парка Министерства путей сообщения Российской империи. Массовый выпуск вагонов данного типа с учётом модернизаций осуществлялся до 1931 года на выходе Nike футбол оборудование, а всего было выпущено несколько сотен тысяч вагонов НТВ. Именно в них на российских, а позже и советских железных дорогах до середины 1940-х перевозилась основная масса грузов, в том числе и во время различных военных конфликтов, начиная от Русско-турецкой войны и заканчивая Великой Отечественной.
Конструкция вагона предусматривала возможность быстрого переоборудования для массовой перевозки людей в случае крайней надобности (то есть прежде всего для переброски войск) bogner москва. Такие переоборудованные вагоны-«теплушки» вмещали до 40 человек или 8 лошадей bogner москва.
— Джанни Родари «Эшелон» (в переводе С. Я. Маршака)
— Ярослав Гашек «Похождения бравого солдата Швейка»
— Михаил Танич «Ту-ту»

Jacques Bainville

Jacques Bainville (date incertaine entre 1900 et 1922).
Œuvres principales
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Jacques Pierre Bainville, né le 9 février 1879 à Vincennes et mort le 9 février 1936 à Paris, est un journaliste, chroniqueur de politique étrangère, historien et académicien français. Jacques Bainville est un proche de Charles Maurras.

Issu d’une famille attachée aux valeurs républicaines, Jacques Bainville étudia au lycée Henri-IV puis une année à la Faculté de droit de Paris. Il commença son œuvre en 1900, à l’âge de 20 ans, avec Louis II de Bavière. C’est à l’issue de son séjour en Bavière que Bainville devint monarchiste en 1900. C’est par réflexion, par comparaison, que ce fils de famille républicaine, libre penseur et voltairien, peu sensible à tout sentiment nostalgique, s’est tourné vers le royalisme. Face au rayonnement d’une Allemagne unifiée par Bismarck, en plein épanouissement économique, démographique, au pouvoir stable et fort, il jugea que la République – « la fille de Bismarck », écrira-t-il dans son Bismarck et la France – était un régime malthusien, essoufflé, livré à des gens médiocres et aux querelles intestines, incapable de faire face à cette Allemagne qui le fascinait autant qu’elle l’inquiétait.
« En mars 1900, il rencontre Charles Maurras au Café de Flore qui le séduit autant par la qualité de sa critique littéraire que par la cohérence de sa doctrine, son empirisme et son absence de préjugé religieux. Convaincu de la supériorité du modèle politique allemand, Bainville est déjà gagné aux idées monarchistes. Il est l’un des premiers à répondre dans la Gazette de France à l’Enquête sur la monarchie. Avec Maurras, il collabore à la revue traditionaliste Minerva, fondée en 1902 par René-Marc Ferry, et enseigne les relations internationales à l’Institut d’Action française, tout en assurant nombre de chroniques dans le journal du mouvement : vie parlementaire, diplomatie, économie, bourse et même vie théâtrale, rien n’échappe à sa plume. »
— Agnès Callu et Patricia Gillet, Lettres à Charles Maurras : amitiés politiques, lettres autographes : 1898-1952
Maurras le fait entrer comme journaliste à La Gazette de France puis à L’Action française où il tint la rubrique de politique étrangère. Bainville écrivit aussi pour La Liberté, Le Petit Parisien et La Nation belge. Il assura la direction du journal La Revue universelle.
Grande figure du monarchisme nationaliste et de l’Action française sacs lancel pas cher 2016, il exalta la politique de la monarchie française (Histoire de France, 1924) et s’inquiéta de la faiblesse de la démocratie face à la puissance allemande (la Troisième République, 1935). Il est élu le 25 mars 1935 membre de l’Académie française, en même temps qu’André Bellessort et Claude Farrère. Il obtient vingt voix sur vingt-sept votants pour succéder à Raymond Poincaré au 34e fauteuil.
Jacques Bainville était-il pour autant nationaliste ? Sa biographie très critique de Napoléon, et plus encore son Histoire de trois générations qui dénonce l’exaltation nationaliste et guerrière héritées de la Révolution française et du mythe napoléonien entretenu par plusieurs poètes romantiques, inspirent une réponse plutôt négative. Il y décrit le nationalisme français comme l’inspirateur du nationalisme allemand, donc la cause profonde des catastrophes de 1870 et de 1914-1918. Il l’explique en 1915 dans son Histoire de deux peuples puis en 1918 dans son Histoire de trois générations, où il martèle cette idée force que la plus grande erreur de la France, qui a abouti à la Première Guerre mondiale, est d’avoir contribué à l’unification allemande :
« Au nom de la gloire et des nationalités, au nom de l’émancipation des races et des principes de la Révolution, Napoléon III mettait sur le pied de guerre une armée française pour sauver la Prusse et permettre aux héritiers de Frédéric de jeter un jour sur la France des millions d’Allemands unis sous le même drapeau. »
Dans un ouvrage remarqué, Les Conséquences politiques de la paix, publié en 1920, Jacques Bainville est de ceux qui ont dénoncé le traité de Versailles de 1919 et les compensations très importantes demandées à l’Allemagne. Il y estimait que ce traité humiliait l’Allemagne et la pousserait à la revanche dans un avenir proche et Bainville y annonce, 15 à 20 ans à l’avance, le processus de déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, à savoir l’annexion de l’Autriche par le Reich, la crise des Sudètes avec la Tchécoslovaquie et un pacte germano-soviétique contre la Pologne. Profondément anti-communiste, il écrivait : « il s’agit d’une paix trop douce pour ce qu’elle a de dur, et trop dure pour ce qu’elle a de doux ».
François Mauriac, louant les talents d’analyste de Bainville, écrira en 1956 : « D’une science conjecturale, Bainville a fait une science exacte. »
Lors de ses funérailles, le 13 février 1936, le cortège funéraire a provoqué un embouteillage dû à la vitesse peu élevée à laquelle il avançait (la version des faits varie selon les sources). Malgré lui, Léon Blum, dans une voiture à cocarde, se trouva pris dans le cortège funéraire. Selon le témoignage a posteriori d’un camelot du roi, « le leader socialiste fut frappé par les Camelots du roi parce que sa voiture voulait fendre le cortège funéraire de l’historien royaliste. Le véhicule conduit par Georges Bonnet, ministre de l’Agriculture, eut l’imprudence de s’aventurer rue de l’Université, pleine d’une foule silencieuse. » Des anciens Camelots, séparés officiellement de l’Action française, cassèrent la vitre arrière de la voiture de Blum, ce qui le blessa au cou et à la tempe d’où une profusion importante de sang. L’intervention d’ouvriers travaillant sur un chantier voisin évita que le chef socialiste, légèrement blessé dans l’incident, ne fût lynché. En signe de protestation, une manifestation se déroula du Panthéon à la Bastille et fut marquée par quelques affrontements.
Il était Chevalier de la Légion d’honneur.
Il existe depuis 1977 un « Cercle Jacques Bainville » (CJB), regroupant les étudiants de l’Action française à l’université d’Assas. Tombé progressivement en désuétude, le « Cercle Jacques Bainville » (CJB) a été reformé à la rentrée 2010, à l’instigation d’un groupe d’étudiants et de jeunes professionnels. Des conférences sont organisées avec des intervenants de renom[Qui ?], s’assignant comme finalité d’instruire leurs auditeurs sur les analyses de Bainville et comme horizon de dégager une méthode permettant d’éclairer les enjeux contemporains internationaux.
À l’occasion du 70e anniversaire de sa mort, une « Journée Jacques Bainville » eut lieu le samedi 25 février 2006 à Paris. Différentes conférences furent données :
Des artères ont été nommées en son honneur dans quelques villes de France comme Paris (place Jacques-Bainville dans le 7e arrondissement), Marseille (avenue Jacques-Bainville dans le 9e arrondissement), Marigny (rue Jacques-Bainville), Vincennes et Tourcoing (allée Jacques-Bainville).
Un buste de lui a été exécuté par le statuaire Philippe Besnard.
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Afanassi Ordine-Nachtchokine

Afanassi Ordine-Nachtchokine
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Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine (en russe : Афанасий Лаврентьевич Ордин-Нащокин), né en 1605 à Pskov et décédé en 1680 au monastère de Krypetskoïe, était un diplomate et homme politique russe. Il fut officier, gouverneur, chef du Bureau des Ambassadeurs (Département de la diplomatie) de 1667 à 1671 et moine sous le nom de frère Antoine. Il fut le précurseur de Pierre Ier de Russie.

Afanassi (Athanase) Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine fut l’un des hommes d’État russes les plus prestigieux du XVIIe siècle. Sa carrière ne connut pas de précédent dans l’histoire de la Russie ; en effet, il fut la première personnalité issue de la petite noblesse à atteindre le rang de boyard et les plus hautes fonctions de l’État, non pas grâce à ses liens familiaux, mais en raison de ses aptitudes personnelles et sa valeur dans un grand nombre de domaines. C’était un homme incorruptible, donc d’une grande droiture autant morale qu’intellectuelle.
Fils d’un pauvre fonctionnaire de Pskov désireux de voir son fils étudier le latin, l’allemand, l’anglais, le polonais et les mathématiques, il entre dans l’armée à l’âge de quinze ans, puis dirige une mission diplomatique en Moldavie afin d’acquérir l’expérience et les informations nécessaires concernant les Polonais, les Turcs et les Cosaques de Crimée. En 1642, il débute sa carrière dans la fonction publique. Il négocie les nouvelles délimitations des frontières russo-suédoises après le traité de Stolbovo, signé le 27 février 1617 et mettant un terme à la Guerre d’Ingrie (1610-1617). Nommé au haut commandement, il participe à la guerre russo-suédoise (1656-1658), où il fait preuve d’une grande habileté. Déjà à cette époque, Ordine-Nachtchokine possède une excellente réputation en Russie. Il comprend parfaitement la culture et les problèmes allemands et c’est l’un des premiers Russes à acquérir des livres étrangers : plus de soixante-neuf œuvres latines lui sont envoyées pendant une certaine période.
Pendant la décennie des années 1650, Ordine-Nachtchokine est officier dans l’armée et occupe plusieurs postes de gouverneur dans différentes goubernias de l’Ouest de la Russie. L’ingéniosité dont il fait preuve lors de la rébellion de Pskov (ru) en 1650 attire sur lui l’attention du jeune Alexis Ier de Russie. Grâce à son influence personnelle, le futur diplomate réussit à contrecarrer ce soulèvement.
En 1657, Alexis Ier le nomme ministre plénipotentiaire ayant à charge la conduite des négociations avec les Suédois sur la rivière Narva. Grâce à sa clairvoyance, c’est alors l’unique homme d’État russe à comprendre l’importance des côtes de la mer Baltique pour la Russie. En dépit de l’ignorante jalousie de ses collègues, il signe le 20 décembre 1658 le traité de Valiesar par lequel la Russie est autorisée à conserver pour une durée de trois ans les territoires conquis à la guerre russo-suédoise de 1656-1658 Sandro Outlet. Il s’agit de la Livonie. Pour ce service rendu à la Russie, Alexis Ier l’élèva au rang de doumny dvorianine (conseiller appartenant à la noblesse, ou noble de la chambre).
En 1660, Ordine-Nachtchokine est humilié par la fuite de son fils Voïne Afanassievitch en Europe de l’Ouest. Comme son père, il avait étudié les langues étrangères et la diplomatie. Peiné, le père présente sa démission au tsar, mais Alexis Ier refuse de se séparer de son précieux homme d’État, et refuse également de lui faire porter le poids des fautes commises par son fils. Ordine-Nachtchokine continue à négocier afin de mettre un terme à la guerre avec la Pologne. Il est nommé gouverneur de Pskov et Okolnitchi (ru) (rang de noblesse situé juste après celui de boyard).
Il est nommé en 1680 chef de la délégation plénipotentiaire chargée de transformer le traité de Valiesar signé le 20 décembre 1658 en une paix permanente. Il fait connaître son intention de voir se prolonger cette trêve avec la Suède. Charles II d’Angleterre propose une médiation de paix du Nord. Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine met quant à lui l’accent sur l’importance que représente la Livonie pour le développement du commerce de la Russie. Sur le point d’être rejeté, le ministre quitte les négociations qui aboutissent au traité de Kardis signé en 1661 entre Moscou et la Suède. Il met un terme à la guerre russo-suédoise de 1656-1658, la Russie cédant à la Suède tous les territoires conquis. De plus, tous les navires construits à Tsarevitch-Dimitriev sont détruits (ces bâtiments avaient été construits sur un chantier naval fondé par Ordine-Nachtchokine). Cette paix maintient les accords territoriaux du traité de Stolbovo sandro robe.
Afanassi Ordine-Nachtchokine dirige le congrès avorté de Durovicha réuni en 1664, où il tente de mettre fin aux hostilités entre Russes et Polonais (guerre russo-polonaise (1654-1667)). Par son obstination et ses grandes compétences, cette trêve d’Androussovo signée le 30 janvier 1667 par Ordine-Nachtchokine et le Polonais Jerzy Hlebowicz (ru) est très avantageuse pour la Russie. En effet 2016 pas cher soccer jerseys, la Pologne cède à Moscou la ville de Smolensk, la voïvodie de Czernikow et cède l’administration territoriale de l’Ukraine de la rive gauche par la Russie. De retour en Russie pas cher maillots de foot, Alexis Ier l’élève au rang de boyard première classe et il reçoit la charge de chef du Bureau des Ambassadeurs (administrateur du Département de la diplomatie) avec la le titre de gardien du grand sceau du tsar et directeur des bureaux impériaux. Il est, en quelque sorte, le premier chancelier de la Russie. En 1667, il est chargé par le tsar d’annoncer à toutes les puissances étrangères la signature de la paix et de conclure des accords commerciaux et diplomatiques avec la Russie.
Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine fut le premier à abolir le lourd système du péage pesant sur les importations et les exportations. Il créa une association de marchands afin de promouvoir les relations commerciales entre la Suède et la Russie. Il mit également sur pied un système postal entre la Russie, la Courlande et la Pologne et introduisit des journaux étrangers après traduction et des billets de change en Russie. Il augmenta le nombre d’ambassades russes à l’étranger. Son nom est également associé à la construction des premiers navires marchands sur la Daugava et la Volga.
Pendant toute la durée de sa carrière politique, Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine dut engager une étroite et constante lutte contre la routine, mais également contre la jalousie à son encontre de la part des Boyards et des clercs du Conseil. Son exigence finit par irriter Alexis Ier de Russie. En outre, la politique étrangère de la Russie avait changé. Contrairement au tsar, il considérait la Pologne comme une alliée naturelle de la Russie, quant à la Suède, elle demeurait une ennemie.
En 1671, Artamon Sergueïevitch Matveïev devint le nouveau favori d’Alexis Ier de Russie. En 1672, Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine se vit notifier son renvoi par Alexis Ier de Russie.
Afanassi Lavrentievitch Ordine-Nachtchokine se retira au monastère de Krypetskoïe, situé à 23 kilomètres de Pskov. Il prit l’habit monastique et le nom de frère Antoine. En 1679, il fit une brève apparition lors des négociations avec la Pologne, mais retourna vivre dans son monastère où, jusqu’à sa mort survenue en 1680, il s’occupa de bonnes œuvres.

Historiography of the causes of World War I

Straight after the war Allied historians argued that Germany was solely responsible for the start of the war; a view reinforced by the inclusion of ‘war guilt’ clauses within the Treaty of Versailles.
In 1919, the German diplomat and former Chancellor Bernhard von Bülow went through the German archives to suppress any documents that might show that Germany was responsible for the war and to ensure that only documents that were exculpatory (favorable to the defendant, in this case, Germany) might be seen by historians. As a result of Bülow’s efforts, between 1923–27 the German Foreign Ministry published forty volumes of documents, which as the German-Canadian historian Holger Herwig noted were carefully edited to promote the idea that the war was not the fault of one nation but were rather the result of the breakdown of international relations. Certain documents such as some of the papers of the Chancellor Theobald von Bethmann Hollweg which did not support this interpretation were destroyed. The few German historians in the 1920s such as Hermann Kantorowicz who argued that Germany was responsible for the war, found that the Foreign Ministry went out of its way to stop their work from being published and tried to have him fired from his post at Kiel University. After 1933, Kantorowicz who as a Jewish German would have been banned from publishing, was forced to leave Germany for his “unpatriotic” writings. With the exceptions of the work of scholars such Kantorowicz, Herwig has concluded that the majority of the work published on the subject of World War I’s origins in Germany prior to Fritz Fischer’s book Griff nach der Weltmacht was little more than a pseudo-historical “sham”.
Academic work in the English-speaking world in the later 1920s and 1930s, blamed the participants more or less equally. In the early 1920s, several American historians opposed to the terms of the Treaty of Versailles such as Sidney Bradshaw Fay, Tyler Barchek, Charles A. Beard and Harry Elmer Barnes produced works that claimed that Germany was not responsible for war. Article 231 of the Treaty of Versailles, which had seemingly assigned all responsibility for the war to Germany and thus justified the Allied claim to reparations, was invalid. A feature of American “revisionist” historians of the 1920s was a tendency to treat Germany as a victim of the war and the Allies as the aggressors. The objective of Fay and Barnes was to put an end to reparations imposed on Germany, by attempting to prove what they regarded as the moral invalidity of Article 231. The exiled Wilhelm praised Barnes upon meeting him in 1926. According to Barnes, Wilhelm “was happy to know that I did not blame him for starting the war in 1914. He disagreed with my view that Russia and France were chiefly responsible. He held that the villains of 1914 were the international Jews and Free Masons, who he alleged, desired to destroy national states and the Christian religion.”
The German Foreign Ministry lavished special “care” upon the efforts of both Fay and Barnes with generous use of the German archives, and in the case of Barnes, research funds provided by the German government. The German government liked Fay’s The Origin of the War so much that it purchased hundreds of copies in various languages to hand out for free at German embassies and consulates. The German government allowed books that were pro-German in their interpretation, such as Barnes’s The Genesis of the World War, to be translated into German while books such as Bernadotte Schmitt’s The Coming of War 1914 that were critical of German actions in 1914, were not permitted to be published in Germany.
Chapter 10 of Wilhelm II’s Memoirs is entitled “The Outbreak of War”. In it the Kaiser lists twelve “proofs” from the more extensive “Comparative Historical Tables” that he had compiled, which demonstrate the preparations for war by the Entente Powers made in the spring and summer of 1914. In particular he alleged:
In a different approach, Lenin in his pamphlet Imperialism: the Highest Stage of Capitalism portrayed the war as imperialist, caused by rivalries triggered by highly organised financial monopolies juicy couture online sale, that by frenzied competition for markets and raw materials, had inevitably brought about the war. Evidence of secret deals between the Tsar and British and French governments to split the spoils of war was released by the Soviets in 1917–18. In the 1920s and 1930s, more socialist works built on this theme, a line of analysis which is still to be found, although vigorously disputed on the grounds that wars occurred before the capitalist era. Lenin argued that the private ownership of the means of production, in the hands of a limited number of capitalist monopolies, would inevitably lead to war. He identified railways as a ‘summation’ of the basic capitalist industries, coal, iron and steel and that their uneven development summed up capitalist development.
The National Socialist approach to the question of the war’s origins were summed up in a pamphlet entitled Deutschkunde uber Volk, Staat, Leibesubungen. In 1935, the British ambassador to Germany, Sir Eric Phipps, summed up the contents of Deutschkunde uber Volk, Staat, Leibesubungen which described the origins of the war thus:
“Not Germany, but England, France and Russia prepared for war soon after the death of Bismarck. But Germany has also guilt to bear. She could have prevented the world war on three fronts, if she had not waited so long. The opportunity presented itself often-against England in the Boer War, against Russia when she was engaged against Japan…That she did not do so is Germany’s guilt, though a proof that she was peaceful and wanted no war.”
In the inter-war period, various factors such as the network of secret alliances, emphasis on speed of offence, rigid military planning, Darwinian ideas and a lack of resolution mechanisms were blamed by many historians. These ideas have maintained some currency since then. Famous proponents include Joachim Remak and Paul Kennedy. At the same time, many one-sided works were produced by politicians and other participants, often trying to exculpate themselves. In Germany these tended to deflect blame, while in Allied countries they tended to blame Germany or Austria-Hungary.
In 1961, the German historian Fritz Fischer published the controversial Griff nach der Weltmacht, in which Fischer argued that the German government had an expansionist foreign policy, formulated in the aftermath of Social Democratic gains in the election of 1912 and had started a war of aggression in 1914. Fischer was the first historian to have full access to the entire remaining German WWI archives. Previous historians had only been able to access heavily edited archives that had been created in order to support the view that war was the inevitable product of the breakdown of international diplomacy, rather than the end result of German expansionist ambitions.
He was the first to draw attention to the War Council held by the Kaiser Wilhelm II and the Reich’s top military-naval leadership on December 8, 1912, in which it was declared that Germany would start a war of aggression in the summer of 1914. The Kaiser and the Army leadership wanted to start a war at once in December 1912, but heeded objections from Grand Admiral Alfred von Tirpitz, who supported the idea of starting a war but argued that the German Navy needed more time to prepare and asked that the war be put off until the summer of 1914. The Kaiser agreed to Tirpitz’s request. In 1973, the British historian John Röhl noted that in view of what Fischer had uncovered, especially the War Council meeting of December 8, 1912, that the idea that Germany bore the main responsibility for the war was no longer denied by the vast majority of historians, although Fischer later denied claiming that the war was decided upon at that meeting. Annika Mombauer in contrast to Röhl observed in her work on Helmuth von Moltke that despite a great deal of research and debate “there is no direct evidence to prove that military decision-makers understood December 1912 as a decisive moment at which a future war had been agreed upon”.
Fischer’s discovery of Imperial German government documents prepared after the war began, calling for the ethnic cleansing of Russian Poland and German colonization to provide Germany with Lebensraum (living space) as a war aim, has also led to the widespread acceptance by historians of continuity between the foreign policies of Germany in 1914 and 1939.
Fischer alleged the German government hoped to use external expansion and aggression to check internal dissent and democratization. Some of his work is based on Theobald von Bethmann-Hollweg’s Septemberprogramm which laid out Germany’s war aims. Controversially, Fischer asserted a version of the Sonderweg thesis that drew a connection between aggression in 1914 and 1939. Fischer was later to call Bethmann-Hollweg the “Hitler of 1914”. Fischer prompted the Primat der Innenpolitik (“primacy of domestic politics”) school, emphasizing domestic German political factors. Some prominent scholars in this school include Imanuel Geiss sleeveless dress, Hans-Ulrich Wehler, Wolfgang Mommsen and Volker Berghahn.
In a major 2011 conference entitled “the Fischer Controversy 50 Years On”, a group of historians and academics debated the legacy of Fischer’s work. The conclusion was that “…a consensus emerged that Fischer had got it right in attributing ‘a significant part of the historical responsibility for the outbreak of a general war’ to Germany and that Fischer’s thesis of the continuity of German war aims still stands fifty years later.” Yet by August 2014, many new books had appeared which by their divergent views collectively continue the controversy.
The “Berlin War Party” thesis and variants of it, blaming domestic German political factors, became something of an orthodoxy in the years after publication. Nonetheless many authors have attacked it. German conservative historians such as Gerhard Ritter asserted that the thesis was dishonest and inaccurate.
Ritter promoted the idea that Germany displayed the same traits as other countries and could not be singled out. In a 1962 essay, Ritter contended that Germany’s principal goal in 1914 was to maintain Austria-Hungary as a great power, and thus German foreign policy was largely defensive as opposed to Fischer’s claim that it was mostly aggressive. Ritter claimed that the significance that Fischer attached to the highly bellicose advice about waging a “preventive war” in the Balkans offered in July 1914 to the Chief of Cabinet of the Austro-Hungarian foreign ministry, Count Alexander Hoyos, by the German journalist Viktor Naumann was unwarranted. Ritter charged that Naumann was speaking as a private individual and not as Fischer claimed on behalf of the German government. Ritter felt that Fischer had been dishonest in his portrayal of Austro-German relations in July 1914. Ritter charged that it was not true that Germany had pressured a reluctant Austria-Hungary into attacking Serbia. Ritter argued that the main impetus for war within Austria-Hungary was internal, and though there were divisions of opinion about the course to pursue in Vienna and Budapest, it was not German pressure that led to war being chosen. In Ritter’s opinion, the most Germany can be criticized for in July 1914 was a mistaken evaluation of the state of European power politics. Ritter claimed that the German government had underrated the state of military readiness in Russia and France, falsely assumed that British foreign policy was more pacific than what it really was, overrated the sense of moral outrage caused by the assassination of Archduke Franz Ferdinand on European opinion, and above all, overestimated the military power and political common sense of Austria-Hungary. Ritter felt that in retrospect it was not necessary from the German point of view to maintain Austria-Hungary as a great power but claimed that at the time most Germans regarded the Dual Monarchy as a “brother empire” and viewed the prospect of the Balkans being in the Russian sphere of influence as an unacceptable threat. Ritter argued that though the Germans supported the idea of an Austrian-Hungarian invasion of Serbia, this was more of an ad hoc response to the crisis gripping Europe as opposed to Fischer’s claim that Germany was deliberately setting off a war of aggression. Ritter complained that Fischer relied too much on the memories of Austro-Hungarian leaders such as the Count István Tisza and Count Ottokar Czernin who sought to shift all of the responsibility for the war on German shoulders. Ritter ended his essay by writing he felt profound “sadness” over the prospect that the next generation of Germans would not be as nationalistically-minded as previous generations as a result of reading Fischer.
Fischer argued that in private, Ritter admitted that some evidence supported Fischer on some points. In a letter to Hans Rothfels on March 26, 1962, before publishing an article attacking Fischer, Ritter wrote:
“I am alarmed and dismayed by your letter of 21 March. If Bethmann, as you write, in July 1914 had the ‘desire’ [Wunsch] to bring about war with Russia, then either he played without conscience with the fate of the German people, or he had simply incredible illusions about our military capablilities. In any case, Fischer would then be completely in the right when he denies that Bethmann seriously wanted to avoid war…If what in your view, Riezler’s diary reveals is correct, I would have to discard my article, instead of publishing it…In any case we are dealing here with a most ominous [unheimlichen] state secret, and all historical perspectives are displaced [verschieben sich], since.. Karen Millen Online 2016.Bethmann Hollweg’s September Program then appears in a wholly different light”.
Trachtenberg concluded in 1991:
In the 1960s two theories emerged to explain the causes of World War I. One championed by the West German historian Andreas Hillgruber argued that in 1914, a “calculated risk” on the part of Berlin had gone awry. Hillgruber argued that what the Imperial German government had attempted to do in 1914 was to break the informal Triple Entente of Russia, France and Britain by encouraging Austria-Hungary to invade Serbia and thus provoke a crisis in an area that would concern only St. Petersburg. Hillgruber argued that the Germans hoped that both Paris and London would decide the crisis in the Balkans did not concern them and that lack of Anglo-French support would lead the Russians to reach an understanding with Germany. Hillgruber argued that when the Austrian attack on Serbia caused Russia to mobilize instead of backing down, the German Chancellor Theobald von Bethmann-Hollweg under strong pressure from a hawkish General Staff led by General Moltke the Younger panicked and ordered the Schlieffen Plan to be activated, thus leading to a German attack on France. In Hillgruber’s opinion the German government had pursued a high-risk diplomatic strategy of provoking a war in the Balkans that had inadvertently caused a world war.
Another theory was A. J. P. Taylor’s “Railway Thesis” in his 1969 book War by Timetable. In Taylor’s opinion, none of the great powers wanted a war but all of the great powers wished to increase their power relative to the others. Taylor argued that by engaging in an arms race and having the general staffs develop elaborate railway timetables for mobilization, the continental powers hoped to develop a deterrent that would lead to other powers seeing the risk of war as too dangerous. When the crisis began in the summer of 1914, the need to mobilize faster than potential opponents made the leaders of 1914 prisoners of their logistics. The railway timetables forced invasion (of Belgium from Germany) as an unavoidable physical and logistical consequence of German mobilization. Taylor argued that the mobilization that was meant to serve as a threat and deterrent to war instead relentlessly caused a world war by forcing invasion.
Other authors, such as the American Marxist historian Arno J. Mayer in 1967, agreed with some aspects of the “Berlin War Party” theory but felt that what Fischer said applied to all European states. In a 1967 essay “The Primacy of Domestic Politics”, Mayer made a Primat der Innenpolitik (“primacy of domestic politics”) argument for the war’s origins. Mayer rejected the traditional Primat der Außenpolitik (“primacy of foreign politics”) argument of diplomatic history gucci bags sale, because it failed to take into account that all of the major European countries were in a “revolutionary situation” in 1914. In Mayer’s opinion, in 1914 Britain was on the verge of civil war and massive industrial unrest, Italy had been rocked by the Red Week of June 1914, France and Germany were faced with ever-increasing political strife, Russia was facing a huge strike wave, and Austria-Hungary was confronted with rising ethnic and class tensions. Mayer insists that liberalism was disintegrating in face of the challenge from the extreme right and left in Britain, France and Italy, while being a non-existent force in Germany, Austria-Hungary and Russia. Mayer ended his essay by arguing that World War I should be best understood as a pre-emptive “counterrevolutionary” strike by ruling elites in Europe to preserve their power.
In a 1972 essay “World War I As a Galloping Gertie”, the American historian Paul W. Schroeder blamed Britain for the First World War. Schroeder argued that the war was a “Galloping Gertie”, that it got out of control, sucking the Great Powers into an unwanted war. Schroeder thought that the key to the European situation was what he claimed was Britain’s “encirclement” policy directed at Austria-Hungary. Schroeder argued that British foreign policy was anti-German and even more anti-Austrian. Schroeder argued that because Britain never took Austria-Hungary seriously, it was British policy to always force concessions on the Dual Monarchy with no regard to the balance of power in Central Europe. Schroeder claimed that 1914 was a “preventive war” forced on Germany to maintain Austria as a power, which was faced with a crippling British “encirclement policy” aimed at the break-up of that state.
The American historian Samuel R. Williamson, Jr., lays most of the blame with the Austro-Hungarian elites rather than the Germans in his 1990 book, Austria-Hungary and the Origins of the First World War. Another recent work is Niall Ferguson’s The Pity of War which rejects the Fischer thesis, laying most of the blame on diplomatic bumbling from the British. Ferguson echoes Hillgruber in asserting that the German government attempted to use the crisis to split the Entente.
Recently, American historian David Fromkin has blamed elements in the military leadership of Germany and Austria-Hungary in his 2004 book Europe’s Last Summer. Fromkin’s thesis is that there were two war plans; a first formulated by Austria-Hungary and the German Chancellor to start a war with Serbia to reinvigorate a fading Austro-Hungarian Empire; the second secret plan was that of the German military leadership to provoke a wider war with France and Russia. He thought that the German military leadership, in the midst of a European arms race, believed that they would be unable to further expand the German army without extending the officer corps beyond the traditional Prussian aristocracy. Rather than allowing that to happen, they manipulated Austria-Hungary into starting a war with Serbia in the expectation that Russia would intervene, giving Germany a pretext to launch what was in essence a preventive war. Part of his thesis is that the German military leadership were convinced that by 1916–18, Germany would be too weak to win a war with France, England and Russia. Notably, Fromkin suggests that part of the war plan was the exclusion of Kaiser Wilhelm II from knowledge of the events, because the Kaiser was regarded by the German General Staff as inclined to resolve crises short of war. Fromkin also argues that in all countries but particularly Germany and Austria documents were widely destroyed or forged to distort the origins of the war.

Barychelidae

See text.
Barychelidae is a spider family with about 300 species in 42 genera. Its members are known as brushed trapdoor spiders.
Most spiders in this family build trapdoor burrows. There are some species that avoid flooding by plugging their nests. Others can avoid drowning by trapping air bubbles within the hairs covering their bodies. Some members of this group have a rake on the front surface of their chelicerae used for compacting burrow walls.
The about 10 mm long Idioctis builds its about 5 cm deep burrow just below high tide level karen millen, and seals it with a thin trapdoor. The about 20 mm long Sipalolasma builds its burrow in rotted wood, with a hinged trapdoor at each end of the burrow.
Like the Theraphosidae (tarantulas), they can run up glass

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. Some species can stridulate jimmy choo pas cher. However, unlike stridulation in the theraphosid Selenocosmiinae, barychelid stridulation, based as it is on very weak lyra, is not audible to humans.

Barychelids are found in Australia, New Caledonia, South America, Africa, Madagascar, India, New Guinea Sandro Dresses, and Pacific islands.
As of November 2015[update], the World Spider Catalog accepted the following genera:

Ernest Cashel

Ernest Cashel (1903).
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Ernest Cashel (né en 1882 – mort le 2 février 1904) est un hors-la-loi américain émigré au Canada pas cher maillots de foot 2016 online. Il est surtout connu pour s’être échappé à maintes reprises de captivité.

Cashel est né au Nebraska en 1882. Il quitte le foyer familial à l’âge de 14 ans et devient rapidement hors-la-loi. Il est arrêté et mis en prison deux fois et s’échappe les deux fois. Fugitif aux États-Unis, il traverse le Wyoming et le Montana pour franchir la frontière canadienne et se rendre en Alberta. Il y travaille dans un ranch.
En 1902, Cashel est arrêté pour fabrication de faux après avoir tenté de passer un faux chèque. Alors qu’il est transporté en train, il échappe à ses gardiens en sautant par la fenêtre des toilettes.
Plusieurs semaines plus tard, le 19 novembre, un homme signale aux autorités que son beau-frère Isaac Rufus Belt est porté manquant à son ranch situé à l’est de Lacombe. Lors de l’enquête, les autorités découvrent qu’un jeune homme nommé Bert Elesworth résidait au ranch de Belt lors de la disparition de ce dernier. D’après la description donnée de Elesworth, la police déduit que l’homme en question est Cashel et part à sa recherche. Il est retrouvé en périphérie de Calgary, portant les vêtements de Belt et ayant plusieurs autres possessions de ce dernier, dont 50$ de gold certificate américains. Cashel est arrêté pour vol de cheval et ne pourra pas être accusé de meurtre faute de corps. Il est condamné à 3 ans de prison.
Le 20 juillet 1903, un fermier retrouve dans une rivière le corps en décomposition de Belt. L’« autopsie » révèle que ce dernier est mort d’un coup de feu à la poitrine. La balle retrouvée a le même calibre et est du même type que celles du fusil de Cashel. Ce dernier, qui purge sa peine au pénitencier de Stony Mountain (en), est ramené à Calgary pour y être jugé du meurtre de Belt. Le procès se déroule du 19 au 27 octobre maje robe, alors que Cashel est reconnu coupable et condamné à la mort par pendaison. L’exécution est prévue pour le 15 décembre. En raison de son historique d’évasions, il est gardé dans une cellule spéciale, à l’écart des autres détenus et située dans le coin d’une grande salle afin que tous puissent le voir.
Le frère de Cashel, John, visite ce dernier presque tous les jours. Le 10 décembre, il arrive comme d’habitude et, pleurant et prétendant vouloir dire adieu à son frère Ernest, s’approche des barreaux. Il passe à travers ceux-ci deux revolvers chargés à Ernest, qui les cache. Lors du changement de gardes de nuit, Cashel sort les armes et ordonne aux trois gardes dans la salle de se désarmer et d’ouvrir sa cellule. Il les enchaîne dans cette dernière et quitte l’édifice.
John Cashel avait laissé non loin un cheval à son frère pour que ce dernier puisse s’échapper, mais l’animal est effrayé par l’arrivée d’Ernest et fuit après s’être échappé. Ernest Cashel se réfugie pour la nuit chez une connaissance de Calgary
Le lendemain, le cheval est retrouvé par les autorités. John Cashel avouera son rôle dans l’évasion de son frère et sera condamné plus tard à 2 ans de prison. Les trois gardes sont renvoyés pour manquement à leur devoir.
À la suite de l’évasion de Cashel, on organise une vaste chasse à l’homme. Des signalements sont envoyés de tous les coins de la province de l’Alberta et la plupart d’entre eux mènent à de fausses pistes. Le manque de nourriture et le besoin de logis mènent Cashel à s’introduire dans plusieurs maisons et à forcer ses occupants à lui donner nourriture et vêtements 2016 Collection Sandro Femme. Cela aide les autorités à retracer son parcours. Plus tard, on a appris que Cashel suivait la progression de la police en lisant les journaux.
Le 24 janvier 1904, la police reçoit une information affirmant que Cashel se cache dans la cave d’une maison d’une ferme en périphérie de Calgary. Un fort contingent policier est envoyé pour arrêter l’homme. Cashel est au sous-sol et s’y barricade après des échanges de coups de feu où il est atteint au pied.
Les autorités encerclent la maison et décident de mettre le feu à cette dernière pour forcer Cashel à sortir 2016 Collection Sandro Femme. Alors que le feu est allumé, Cashel affirme qu’il va se donner la mort et, peu de temps après, un coup de feu est entendu. La police met le feu quand même et peu de temps après, Cashel affirme qu’il va se rendre si on lui promet de ne pas lui tirer dessus. Une entente est passée et Cashel lance ses armes à l’extérieur avant de se rendre.
Cashel est capturé et emprisonné dans la même cellule d’où il s’était échappé quelque 45 jours plus tôt. Il affirme qu’il se serait enfui aux États-Unis, mais qu’il demeurait dans les environs de Calgary dans l’espoir de faire échapper son frère. Ramené en cour, une nouvelle date d’exécution est fixée rapidement.
Ernest Cashel est pendu le 2 février 1904 à la caserne de la police montée du Nord-Ouest de Calgary. Il est enterré dans une tombe anonyme dans le carré des indigents du Calgary’s Union Cemetery.
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ernest Cashel » (voir la liste des auteurs).

Politique en Somalie

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La Somalie est devenue un État indépendant le 1er juillet 1960, issue de la réunion de la Somalie britannique (indépendant de la Grande-Bretagne depuis le 26 juin 1960) et de la Somalie italienne (alors sous tutelle des Nations unies). Le président de la République est le chef de l’État et le Premier ministre assume la fonction de chef du gouvernement. Le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et le Parlement.

Après la chute du régime de la République démocratique somalie dirigé par le général Siyaad Barre, vaincu par le Congrès de la Somalie unifiée (CSU) le 27 janvier 1991, diverses factions militaires ont pris le contrôle du pays. Le chaos qui s’ensuivit incita à mettre en place une intervention internationale menée par les États-Unis, l’UNITAF. Cette opération fut suivie par la Mission des Nations unies en Somalie, qui fut soldée par un échec en 1994. Depuis 1991, toutes les tentatives de réconciliation nationale ont échoué et divers groupes et factions tentent d’étendre leur emprise territoriale et se livrent régulièrement à des conflits. En 1997, Mohamed Ibrahim Egal fut élu par ses partisans Président de la République du Somaliland, soit les provinces du nord-ouest. En 1998, la région du Puntland, au nord-est, se déclara autonome avec Abdullah Yusuf Ahmed comme président et Garowe pour capitale pas cher maillots de foot 2016 online. Le Puntland affirma sa volonté de rester autonome jusqu’à la mise sur pied d’une fédération de Somalie pas cher maillots de foot 2016 online. Abdullah Yusuf dirigea la région jusqu’au milieu de l’année 2001 puis le colonel Jama Ali Jama lui succéda en novembre. Les forces restées fidèles à Abdullah Yusuf, qui s’était retiré sur Galkayo, ont alors attaqué Garowe, ce qui aboutit à la partition de fait du Puntland.
De nombreux États de la région tentèrent une médiation entre les différentes forces en présences. Au milieu des années 1990, l’Éthiopie fut l’hôte de plusieurs conférences de paix à Sodere, qui aboutirent à quelques agréments. Les gouvernements égyptien, yéménite maillots de foot en ligne 2016, kényan et italien ont également incité les belligérants au dialogue. En 1997, l’OUA et l’Autorité intergouvernementale pour le développement (AIGD) donnèrent mandat à l’Éthiopie d’encourager la Somalie à la réconciliation. En 2000, Djibouti accueillit une importante conférence de réconciliation (la treizième), qui aboutit à la création du gouvernement national de transition, avec un mandat de trois ans visant à poursuivre le processus de réconciliation. Au début de l’année 2002 2016 pas cher soccer jerseys, le Kenya lança un nouvel effort de réconciliation sous les auspices de l’AIGD.
Le 10 octobre 2004, Abdullahi Yusuf Ahmed fut élu président du gouvernement fédéral de transition. En raison de la situation à Mogadiscio, l’élection eu lieu à Nairobi au Kenya.
L’absence de gouvernement central en Somalie depuis 1991 a permis à des forces extérieures de gagner en influence, en soutenant divers groupes et personnes actifs en Somalie. Djibouti, l’Érythrée et les pays arabes soutenaient le gouvernement fédéral de transition. L’Éthiopie a soutenu politiquement le Somaliland et un groupe de seigneurs de guerre originaires du sud, alliés sous le nom de Conseil somalien de réconciliation et de restauration, opposé au gouvernement de transition.
Pendant que la guerre empêchait l’établissement de toute autorité étatique dans la plus grande partie du pays, un début de gouvernement a pu naître au nord. La République du Somaliland, bien que reconnue par aucun gouvernement, parvient à se maintenir, aidée par la prépondérance du parti au pouvoir et par les infrastructures économiques héritées des programmes d’assistance militaire britannique, soviétique et américain. Le Puntland voisin s’est également doté d’un gouvernement élu.
Le 5 juin 2005, l’Union des tribunaux islamiques a vaincu l’Alliance pour la restauration de la paix et contre le terrorisme lors de la deuxième bataille de Mogadiscio, portant l’UTI au pouvoir dans la capitale.
Le 1er août 2012, l’Assemblée constituante somalienne adopte à l’unanimité un projet de nouvelle Constitution pour la Somalie, une des étapes du processus visant à y rétablir une autorité centrale,.
L’actuel président de la République, Hassan Sheikh Mohamoud, professeur de droit et de charia, a été élu par le Parlement fédéral de transition le 10 septembre 2012.
Le Parlement fédéral de transition compte 275 membres. Chacun des quatre clans principaux occupe 61 sièges, tandis qu’une alliance regroupant les clans minoritaires occupe les 31 sièges restants.
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Mayor of Pristina

The Mayor of Pristina (Albanian: Prishtinë; Serbian: Приштина or Priština Maje Online Shop; Turkish: Priştine) is the head of the City of Pristina (capital of the Republic of Kosovo) The Kooples Online. He or she acts on behalf of the City, and performs an executive function in the City of Pristina. In the Preliminary results of the 2011 census the population of Prishtina was numbered around 198,000. The majority of population is Albanian, but there are also smaller communities including Bosniaks, Serbs, Romani and others. The surface of Pristina is 854 km². Prishtina is known as the center of cultural, economical and political developments. Since 2013 the current Mayor is Shpend Ahmeti chaussures timberland. The city is home of University of Prishtina, Pristina International Airport, the Government Building and the Parliament of the Republic of Kosovo.
According to the current legislation, the Mayor is elected along with members of the City Assembly at the direct secret ballot for the period of four years. The Mayor may not be a councilor of the City Assembly kate spade uk outlet.

Histoire du Timor oriental

Le Timor oriental est un pays d’Asie du Sud-Est. Le pays est constitué de la moitié orientale de l’île de Timor – d’où son nom, des îles d’Atauro et Jaco et de l’Oecussi-Ambeno, une enclave située dans la partie occidentale de l’île de Timor, entourée par le Timor occidental sous souveraineté indonésienne euro de foot 2016 outlet.
Longtemps colonie portugaise, le Timor oriental fut annexé par l’Indonésie en 1975. Le pays fit sécession en 1999 et acquit sa pleine indépendance en 2002.

La grotte de Jerimalai au Timor oriental contient quantité d’arêtes de poissons dont les plus anciennes datent de 42 000 ans, et dont la moitié proviennent de poissons pélagiques (de haute mer), en particulier de thons. La pêche de haute mer a donc été pratiquée depuis au moins cette date. L’équipe d’archéologues australiens de l’université de Canberra, qui a fait la découverte, a également mis au jour deux hameçons fabriqués à partir de coquillages, l’un de 11 000 ans et l’autre d’au moins 16 000 ans – le plus vieil hameçon découvert à ce jour,.
Tomé Pires, un apothicaire portugais qui de 1512 à 1515 a habité Malacca (conquise par les Portugais en 1511), note dans sa Suma Oriental que le bois de santal provient de Sumba et Timor. Cette dernière devint portugaise en 1596.
Au XVIIe siècle, c’est toujours le cas de Timor, mais plus de Sumba. Les Portugais établissent un fort à Kupang dans l’ouest de Timor, puis l’abandonnent pour se replier dans l’est de l’île. La VOC (Vereenigde Oostindische Compagnie ou “Compagnie hollandaise des Indes orientales”) occupe Kupang en 1653.
En 1859, un traité est signé par lequel le Portugal cède formellement la partie occidentale de l’île aux Hollandais.
En février 1942, le Timor oriental est envahi successivement par les Alliés et par l’Empire du Japon dans le cadre de la Guerre du Pacifique. La bataille de Timor, menée principalement par les forces australiennes et néerlandaises, dure jusqu’en février 1943, les forces armées portugaises soutenant plutôt les Alliés malgré leur neutralité officielle. En 1945, à la fin de la guerre, le Portugal reprend le contrôle de sa colonie.
Timor reste colonie portugaise jusqu’à l’invasion indonésienne en 1975. La colonisation portugaise a marqué durablement la société timoraise. C’est le deuxième pays d’Asie majoritairement catholique (80 % de la population) après les Philippines.
Le 28 novembre 1975, profitant du mouvement issu de la révolution des œillets du Portugal, le Fretilin (Frente Revolucionária de Timor-Leste Independente) déclara l’indépendance du Timor oriental. Neuf jours plus tard maillots adidas en ligne, l’armée indonésienne, armée et soutenue politiquement par les États-Unis, envahissait le territoire.
La répression continua après, avec l’implantation de fonctionnaires indonésiens et la volonté affirmée du régime Soeharto d’assimiler cette nouvelle province, la 27e de la nation. Une politique qualifiée d’exterminatrice se déploya avec l’utilisation par l’armée indonésienne de napalm sur les villages timorais soupçonnés d’apporter leur aide aux rebelles du FRETILIN, causant plus de 200 000 morts, la plupart civils, sur une population de moins d’un million d’habitants (25 % de la population environ), entre 1975 et la fin des années 1980. Selon Noam Chomsky, cette invasion aurait eu pour cause la présence de gisements de pétrole dans les mers du Timor et serait soutenue par les gouvernements d’Australie, des États-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne qui auraient fourni de l’armement à l’Indonésie lors des périodes de massacres les plus critiques. Afin d’appuyer cette théorie, Chomsky mentionne principalement :
De plus, Noam Chomsky a violemment critiqué la différence de traitement entre l’énorme couverture médiatique donnée par les médias occidentaux aux massacres du régime communiste des Khmers rouges au Cambodge, et l’absence totale d’informations sur l’occupation du Timor-oriental par l’Indonésie, soutenu par les États-Unis ; et ce malgré des massacres aussi violents.
Le Pape Jean-Paul II visita le Timor oriental les 11 et 12 octobre 1989. Lors de son passage dans la capitale indonésienne, le Pape a rendu hommage au Pancasila le système politique mis en place par Suharto en soulignant que « cette philosophie a inspiré et guidé votre croissance nationale » et qui « reconnaî[t] fort opportunément que l’unique fondement de l’unité nationale est le respect pour les diverses opinions et convictions ». Mais son hommage à Soeharto n’a pas été apprécié par les chrétiens de l’île et seulement 80 000 personnes assistèrent le 12 octobre à la grand messe, alors qu’il en était attendu plus de 300 000. De plus en atterrissant à Dili, le Pape n’a pas baisé le sol de l’île comme il le fait lorsqu’il touche pour la première fois le sol d’un pays. Il montrait ainsi qu’il considérait Timor oriental comme une partie de l’Indonésie et désapprouvait l’évêque de Timor qui s’était adressé aux Nations unies pour réclamer un référendum d’autodétermination pour le Timor.[réf. souhaitée]
La visite du Pape fut ainsi marquée de manifestations pro-indépendance qui furent durement réprimées. Le 12 novembre 1991, l’armée indonésienne ouvrit le feu sur une foule en deuil après la mort d’un étudiant au cimetière de Santa-Cruz de Dili. Environ 200 personnes furent tuées ce jour-là. D’autres manifestants furent assassinés les jours suivants, après des recherches de l’armée.
La cause du Timor oriental pour l’indépendance reçut un impact médiatique et international important avec la remise du Prix Nobel de la paix à l’évêque Carlos Filipe Ximenes Belo et José Ramos-Horta en octobre 1996. En juin 1997, le président sud-africain Nelson Mandela vint rencontrer le chef du Fretilin, Xanana Gusmão, alors emprisonné. Cette visite augmenta encore la pression sur l’Indonésie pour arriver à une solution négociée.
Ensuite, en 1997, la crise économique asiatique affecta durement l’Indonésie. Le régime militaire de Suharto rencontra davantage de pressions intérieures, avec de nombreuses manifestations et violences dans les grandes villes du pays.
Il fallut attendre mai 1998, pour que le dictateur laisse la place à son dauphin, B. J. Habibie, et qu’une évolution notable se produise quant à la situation du Timor oriental. En juin 1998, le nouveau président Habibie, qui avait besoin de l’aide internationale pour réparer les dégâts provoqués par la crise économique, s’est dit prêt à accorder au Timor oriental un «statut spécial» que les leaders timorais ont refusé karen millen france 2016. Le 7 février 1999, le ministre indonésien des Affaires étrangères a accepté le principe d’une consultation d’autodétermination organisée par les Nations unies auprès des Timorais. Le 5 mai suivant, sous l’égide de l’ONU, l’Indonésie et le Portugal signèrent un accord prévoyant un référendum pour le 30 août.
Le 30 août 1999, les Timorais choisirent l’indépendance dans le référendum organisé par l’ONU.
Celui-ci ouvrit la voie à l’indépendance: 78,5 % des Timorais refusant l’autonomie interne proposée par le gouvernement indonésien. Aussitôt la province fut mise à feu et à sang par des milices pro-indonésiennes ne dépendant pas du gouvernement mais jouissant d’une impunité totale, et refusant de reconnaître l’écrasante victoire au référendum en faveur de l’indépendance. Dans une démonstration de force sans précédent, les milices indonésiennes s’emparèrent de Dili, la capitale, et lancèrent une chasse sanglante aux indépendantistes.
Après plusieurs jours de tueries, de déportations et de pillages, l’ONU se décida à envoyer une force multinationale sous commandement australien (Interfet) afin d’imposer la paix. Le 20 septembre 1999, le Timor oriental devenait un territoire sous administration provisoire des Nations unies. Le 20 octobre 1999, l’Assemblée consultative du peuple abrogeait la loi d’annexion de 1976 et ratifiait un décret entérinant les résultats du référendum du 30 août précédent.
Le 25 octobre 1999, le Conseil de sécurité de l’ONU adopte la résolution 1272 (1999), qui porte création de l’Administration transitoire des Nations unies au Timor oriental (ATNUTO), administration civile et de maintien de la paix dont le mandat sera prolongé à deux reprises jusqu’à l’accession formelle du pays à l’indépendance, le 20 mai 2002.
La majeure partie de l’infrastructure du pays était détruite et l’économie paralysée sacs lancel pas cher 2016. Le chef de la résistance timoraise, Xanana Gusmão, fut libéré peu après.
Les atrocités commises par les autorités indonésiennes et les milices pro-indonésiennes firent l’objet de démarche de justice transitionnelle[réf. nécessaire] :
En avril 2001, furent organisées les premières élections du pays. Xanana Gusmão fut élu et intronisé président du nouveau pays le 20 mai 2002, marquant l’avènement de l’indépendance réelle du Timor Oriental.
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Dipodium roseum

Dipodium roseum 2016 billig Adidas fotboll jacka utlopp, commonly known as rosy hyacinth-orchid or pink hyacinth-orchid 2016 lågpris Nike fotbollsskor, is a leafless mycoheterotrophic orchid found in east and south-eastern Australia.

For most of the year, plants are dormant and have no above-ground presence. Below the ground lie fleshy roots. Flower spikes ranging from 30 to 90 cm in height appear between December and April. These racemose inflorescences have 15 to 40 pink flowers with small darker spots 2016 lågpris Nike fotbollsskor. The sepals and petals are strongly recurved and the three-lobed labellum is pink with dark lines and a band of mauve hairs. A rare white-flowering form also exists 2016 Puma fotbollsskor på nätet.
The species was formally described in 1991. The type specimen was collected in Montrose in Victoria’s Dandenong Ranges. The species was previously included in a wider circumscription of Dipodium punctatum.
Dipodium roseum occurs in dry woodland in the states of Queensland, New South Wales, Victoria, South Australia, Australian Capital Territory and Tasmania.
Pollination of this species, as for all species in the genus, is by native bees and wasps.
No leafless species of Dipodium has been sustained in cultivation due to the inability to replicate its association with mycorrhizal fungi in a horticultural context.