Compile

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?).
Les entreprises étant sujettes à controverse, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les critères les rendant admissibles.

Compile Co., Ltd. (株式会社コンパイル, Kabushikigaisha Konpairu?) était une entreprise japonaise de développement de jeux vidéo fondée en avril 1982 par Masamitsu Niitani. Elle dépose le bilan en 2003.

Après la faillite de la compagnie en 2003, la plupart des actifs de Compile sont transférés vers Aiky, une nouvelle société fondée par Masamitsu Niitani. Les droits exclusifs de la franchise Puyo Puyo sont transférés à Sonic Team, studio avec lequel Compile a collaboré pour le portage de Puyo Puyo sur Dreamcast, Nintendo 64 et PlayStation à la fin des années 1990.

Compile termine son dernier jeu, Pochi to Nyaa peu de temps avant la dissolution de l’entreprise, et Aiky l’édite plus tard dans l’année.

Pendant quelques mois avant sa retraite en décembre 2006, Niitani travaille à Compile Heart.

Alexandre Mojaïski

Civile :

Alexandre Fiodorovitch Mojaïski (en russe : Александр Федорович Можайский), né le 9 mars/21 mars[?] 1825 à Rochensalm, gouvernement de Vyborg, grand-duché de Finlande, Empire russe, mort le 20 mars/1er avril 1890 à Saint-Pétersbourg, est un officier kontr-admiral de la Marine impériale russe, un chercheur et un inventeur, précurseur de l’aviation en Russie.

Il est l’aîné d’une famille de cinq enfants. Son père, l’admiral Fiodor Timofeïevitch Mojaïski (Фёдор Тимофеевич Можайский), est marin comme son grand-père. Il se marie en 1861 et a deux enfants.

Le 19 mars 1955, l’Institut militaire d’ingénierie spatiale de Saint-Pétersbourg est nommé en son honneur (arrêté du Ministère de la Défense de l’URSS no 42).

Les dates indiquées sont celles du calendrier julien, en vigueur en Russie jusqu’en 1918.

1833, A. Mojaïski fait ses études au corps des cadets de la Marine, et pendant six ans il étudie la navigation, l’astronomie, la mécanique théorique, la géométrie descriptive, l’arpentage, la tactique navale, le matelotage, la théorie de la construction navale, l’architecture navale et la langue française, et obtient son diplôme le .

En 1842, il est aspirant lorsqu’il effectue son service naval sur plusieurs navires de guerre dans la flotte de la Baltique, sur la Baltique et en mer Blanche. Ces sept années vont le durcir, approfondir ses connaissances et multiplier ses expériences pratiques. En 1849, il est promu lieutenant.

A Kronstadt, le , il monte à bord de la frégate Diana (en) (Диана), qui prend la mer le 4 octobre sous le commandement du lieutenant Stepan Lessovski (1817-1866), avec 400 personnes à bord dont son frère cadet, le botaniste Carl Maximowicz (1827-1891) et Ivan Ivanovitch Boutakov. Ils voyagent à travers les océans Atlantique et Pacifique, puis après connaissance de la déclaration de guerre font route vers le Japon, où se joint, dans la baie de Castries, le , l’expédition du contre-amiral Poutiatine (1803-1883) qui est chargé de conclure un traité de commerce avec le Japon. Celui-ci embarque avec le capitaine 2e rang et chef d’expédition Konstantin Possiet (1819-1899), le premier officier Alexeï Pechtchourov (1834-1891), Pavel Zelenoï (1833-1909), Alexandre Kolokoltsov (ru) (1833-1904). Le , dans la baie de Shimoda, la frégate Diana subit un tremblement de terre Ansei (en) suivi d’un tsunami et, malgré un remorquage par une centaine de bateaux japonais, sombre dans la Baie de Suruga.

Pour leur retour en Russie, Alexandre Kolokoltsov et Mojaïski dirigent la construction d’une goélette légère (inspirée du magazine no 1 Collection de la mer de 1849) et le , elle porte le nom de Heda (en) (ヘダ), nom du village qui les a accueillis (véritable abri pendant la guerre de Crimée). Le chantier naval initie le Japon aux techniques de construction navale européenne.

En mai 1855 il est de retour, et dans l’année est nommé sur le brick Antenor en mer Baltique. Après la guerre, il reçoit une médaille, établit le par le Tsar Alexandre II. Dans l’année, il est décoré chevalier de l’ordre de Saint-Stanislas II degrés.

En 1858, il est en Asie centrale, et prend part à l’expédition de Khiva et Bukhara (une mission de Nikolaï Pavlovitch Ignatiev) à bord du bateau à vapeur Perovski (Перовский), sous les ordres du capitaine 1er rang Alexeï Boutakov, où se trouve à bord O.V. Struve. Dmitri Arseniev fait également partie de cette expédition. Mojaïski fait une première description du fleuve Amou-Daria et du bassin de la mer d’Aral. Au retour de l’expédition, Mojaïski est décoré chevalier de l’ordre de Saint-Vladimir IV degrés.

Officier supérieur sur l’Eagle, il navigue en mer Baltique, et le , reçoit le grade de lieutenant-capitaine. Puis il est chef d’équipe pour l’installation d’un moteur à vapeur sur un bateau (Всадник), construit à Pori en Finlande, sur lequel il est nommé commandant, et vogue en mer Baltique. En 1860, on lui décerne ses 15 années de service dans la marine Impériale.

Le , il est démis de ses fonctions de commandant et le 1er mai il est à Kronstadt dans les équipages des 12e de la Marine sous le commandement du capitaine 1er rang Abolechova.

Le , il est nommé candidat pour le poste d’assistant en tant que conciliateur du 2e district de Griazovetski dans la province de Vologda (un service de détachement temporaire de la Marine). En 1866, il est promu au grade de capitaine 2e rang, et le , il est capitaine 1er rang.

En 1879, il est ré-engagé pour le service militaire actif et envoyé au corps des cadets de la Marine, où il enseigne à l’école de navigation. En juillet 1882, il est lieutenant-général, puis quitte la Marine pour « raisons familiales ». Le il est kontr-admiral, à la retraite.

Au cours de son séjour au Japon, fin 1854-1855, il peint des scènes de la vie quotidienne du peuple japonais et ses caractéristiques architecturales (une vingtaine de ses œuvres est conservée au Musée naval de Saint-Pétersbourg). Il est aussi daguerréotypiste.

À son retour, il s’intéresse au vol des oiseaux et aux cerfs-volants, et commence à envisager un appareil volant.

Il se marie avec Lioubov Dmitrievna Kouzmina (Любовь Дмитриевна Кузьмина, 1847-1866), dans l’église Sainte-Catherine à Vologda, le , avec qui il a deux fils, Alexandre et Nikolaï. Ils s’installent dans la région de Vologda (aujourd’hui Mojaïskoïe, et la maison est un musée). Il y étudie le vol et la structure des ailes des oiseaux, sur la rivière Bug Yuznuj, et le lac Koubenskoïe. Il s’aménage un atelier pour le travail du bois, construit des cerfs-volants (1868-1869) et les lance de la colline Bytchikha (en russe : горы Бычихи), il fait des recherches importantes pour le développement de l’aéronautique.

A. Mojaïski assiste aux réunions du Comité de Vologda, participe à la mise en œuvre de la réforme paysanne (1861-1876) et prépare la première exposition ethnographique de Moscou, qui a lieu au printemps 1867.

En 1869, son frère Nikolaï décède tragiquement. Veuf, Mojaïski s’installe, seul, sans ses enfants qui sont confiés à sa mère, dans la propriété acquise à une vente aux enchères par son frère d’Adolf Grocholski, à Voronovitsa, à 20 km de Vinnytsia (depuis 1971 : Musée de l’aviation et de l’astronautique). En 1870, il demande et reçoit des fonds du Ministère des forces armées russe pour ses recherches aériennes. Il travaille dans la vaste propriété, un palais de trois étages construit en 1780 avec 43 chambres sur 2500 m2, sur un parc à la française, jusqu’en 1876.

Toujours dans les Corps de la Marine, il s’installe à Saint-Pétersbourg, au 48 perspective Nevski, et commence à construire son projet en utilisant les conseils d’éminents scientifiques russes. Selon l’ingénieur militaire Struve, « deux fois en l’air et a volé confortablement », Mozhaisky est soulevé du sol par son assemblage de cerfs-volants tiré par une troïka (chevaux). A. Mojaïski continue à améliorer son projet. En septembre, à Saint-Pétersbourg, il fait voler un modèle réduit, avec trois hélices, devant une foule de personnes : il roule le long de la table et décolle, vole rapidement et de façon constante, sous les yeux émerveillés des spectateurs, un vol stable à une vitesse supérieure à 5 m/s avec une charge supplémentaire d’environ 1 kg.

La construction de son modèle dans sa taille réelle nécessite une forte somme d’argent, qu’il n’a pas. Aussi, début 1877, il décide d’exposer son invention à la critique scientifique de la Cour impériale: son projet peut être utilisé à des fins militaires. Il adresse au comte Édouard Totleben, président du Ministère de la commission militaire de l’aéronautique, une demande de fonds nécessaires pour faire de la recherche et des expérimentations.

Le , il est magistrat honoraire, district de Podolie.

Au 20 janvier, par arrêté du Ministre de la Défense Miloutine, une commission spéciale est formée pour examiner le projet de Mojaïski. Elle comprend des représentants majeurs de la science et de la technologie russes : Dmitri Mendeleïev, Nikolaj Pavlovich Petrov (1836-1920) (auteur de la théorie hydrodynamique sur la friction, Loi de Petrov), le lieutenant-général Zverev, le colonel et ingénieur militaire Struve. Après deux réunions, ils décident qu’il est « capable de mener à bien par des résultats favorables » et délivre à l’inventeur 3 000 roubles (une somme importante) pour la poursuite de ses travaux, mais l’oblige à présenter un programme d’expériences pour l’appareil. Le 14 février, il présente au chef de projet de l’ingénierie son programme d’expériences, qui comprend une étude des hélices, … , la charge spécifique sur l’aile, la résolution de la question du contrôle et la durabilité de l’avion. Après avoir touché une partie seulement de la somme promise (2 192 roubles), l’inventeur travaille dans des conditions très difficiles, manque de moyens financiers mais, malgré tout, construit bientôt un nouveau modèle. Qui, selon ses contemporains, « a volé bas librement avec beaucoup de douceur ».

Le , il fait appel au Bureau de l’ingénieur en chef et demande des fonds supplémentaires, 18 895 roubles, pour la construction d’une grande machine « capable de soulever une personne », et présente des dessins détaillés, avec les calculs appropriés, et une note explicative contenant une description de l’appareil. Il a également prévu l’installation d’équipements de navigation aérienne : une boussole, un compteur de vitesse, un baromètre, un altimètre, deux thermomètres, une ouverture pour les bombardements… Sur le plan de Mojaïski, l’avion est destiné à des fins militaires, pour la reconnaissance et le bombardement. Il souligne que « la construction de l’appareil, de par le côté technique, ne présente aucune difficulté ou impossibilité ». Une nouvelle commission d’experts est nommée – le général Pauker, le général Gueria et le colonel Walberg. Après deux réunions, dont la première le 12 avril où la Commission doute que la machine puisse flotter dans les airs et demande des données supplémentaires, elle rend enfin sa décision le 15 juin pour rejeter sa demande.

Mojaïski conteste cette décision auprès du ministre de la Guerre Vannovski. Cependant celui-ci approuve la décision de la Commission. Il envoie également une lettre au Bureau de l’ingénieur en chef, le général Zverev. Sans succès.

Un grand soutien moral des scientifiques russes lui est fourni, dont le professeur I. Alymov de la Naval Academy qui écrit : « … Mojaïski est peut-être même à la dernière étape pour résoudre la grande question de la navigation dans l’air, avec le contrôle de la direction voulue et souhaitée… il a, à notre avis, le grand mérite, si ce n’est de résoudre complètement ce problème dans la pratique, du moins, d’être très proche de la réponse, et donc de la solution à la question de la montgolfière ».

Avec ses propres moyens financiers, il continue, étudie les forces aérodynamiques et, encouragé par le succès de ses maquettes, persévère et construit une machine. En mars, il présente un appareil expérimental original et décide de faire breveter son invention. Le , il dépose une demande au Ministère du Commerce et des Manufactures. Et le , le Capitaine 1er rang Mojaïski reçoit un brevet, afin de « mettre en œuvre pour voler dans les airs », pour sa conception d’un monoplan avec un moteur à vapeur, présentée par des dessins.

Il fait alors appel au Ministre de la Marine, Stepan Lessovski (son ancien commandant sur la frégate Diana) pour obtenir des fonds pour l’achat et la construction de ses moteurs à vapeur (dessins de ses créations à l’appui). Lessovski demande au Ministre des Finances 5 000 roubles, mais celui-ci refuse. Aussi, se tourne-t-il vers l’adjudant général Greig, au Ministère de la Guerre, et obtient une promesse de soutien, à condition que le Ministre de la Marine soit également sur cette pétition. Le Ministre de la Marine Lessovski appuie la pétition, et « …parce que des résultats militaires significatifs peuvent être attendus ainsi que la réponse à la question de la montgolfière…», la demande pour le capitaine 1er rang Mojaïski des 2 500 roubles (au lieu des 5 000 demandés) est accordée. Avec l’argent, Mojaïski voyage en Angleterre et achète des pièces pour deux moteurs à vapeur: le , ils sont à Saint-Pétersbourg. Pour assembler son appareil, il demande de l’aide au chantier naval de la Baltique. Mais la gestion de l’usine apprend que l’inventeur n’a pas d’argent et refuse. Il fait donc appel au gouvernement royal, afin d’obtenir un soutien financier pour l’assemblage et les essais, de 5 000 roubles. Le tsar Alexandre III rejette sa demande. Il commence alors lui-même la construction de son appareil, grâce à l’argent récolté par la vente de tous ses biens immobiliers.

En été 1882, le Ministère de la Guerre transporte son matériel sur une parcelle de terrain militaire à Krasnoïe Selo, près de Saint-Pétersbourg, où Mojaïski construit son appareil. Il teste son monoplan à vapeur, avec son adjoint mécanicien Ivan Nikiforovitch Goloubev (Ивана Никифоровича Голубева) aux commandes de l’appareil, qui s’élance sur une rampe inclinée et parcourt environ 30 mètres au-dessus du sol en ligne droite. Une aile est endommagée à l’atterrissage.

Aussi par deux fois, le 24 juin et le , il fait appel au Ministère de la guerre pour demander un soutien financier et essuie à chaque fois à nouveau un refus.

Alexandre Mojaïski, avec des ressources dérisoires, continue à travailler sur le perfectionnement de son appareil jusqu’aux derniers jours de sa vie. Il décède le , sans avoir pu achever le 2e moteur pour son avion. Sa sépulture est située dans le cimetière de Smolensk à Saint-Pétersbourg.

Il est le deuxième à avoir réussi un décollage assisté, le premier étant réalisé en 1874 par le Français Félix du Temple: ils sont les précurseurs dans l’histoire de l’aviation, leurs modèles techniques ont contribué à la création d’avions

Sur les autres projets Wikimedia :

Johan Davidsson

Johan Davidsson (né le à Jönköping en Suède) est un joueur professionnel de hockey sur glace.

Il commence sa carrière professionnelle en jouant dans l’équipe de sa ville natale, le HV 71 qui évolue dans l’Elitserien alors qu’il n’a que seize ans, le 14 janvier 1993. Dès la saison suivante, il se fait une place dans l’effectif de son équipe. En 1994, lors du repêchage d’entrée dans la Ligue nationale de hockey il est choisi en première ronde par les Mighty Ducks d’Anaheim (28e choix au total) mais il continue à jouer dans son pays et ne rejoint l’Amérique du Nord qu’en 1998 après un passage d’une saison dans le championnat finlandais (SM-liiga) avec l’équipe du HIFK Helsinki.

Il joue la quasi-totalité de sa première saison en Amérique du Nord dans la LNH, même s’il réalise une dizaine d’apparitions dans la Ligue américaine de hockey avec l’équipe affiliée à la franchise de la LNH : les Mighty Ducks de Cincinnati. La saison suivante, il commence à jouer avec les Ducks puis finit la saison avec les Islanders de New York mais décide par la suite de revenir jouer en Europe pour le club du Blues Espoo en Finlande pour une saison.

En 2001, il retourne jouer à Jönköping pour son premier club et devient rapidement le capitaine de la formation. En 2005, il signe une prolongation de contrat le liant à l’équipe de Jönköping jusqu’à la fin de la saison 2009-10.

En 1995 et 2004, il a remporté avec HV 71 le titre de champion de Suède.

En 2002, il est choisi pour jouer le Match des étoiles de l’Elitserien et en 2003 et 2004, il fait partie de l’équipe type de la saison.

Lors des séries éliminatoires de 2004, il est le joueur qui réalise le plus de points et de passes décisives de la ligue. La même année, il reçoit le Palet d’or décerné au meilleur joueur suédois de la saison.

Pour les significations des abréviations, voir statistiques du hockey sur glace.

Il représente la Suède au cours des compétitions internationales suivantes :

9Championnat du monde

Naughty by Nature

Naughty by Nature ist ein US-amerikanisches Hip-Hop-Duo, das ursprünglich aus den drei Mitgliedern Treach, Vin Rock und DJ Kay Gee bestand. Die Gruppe wurde im Jahr 1988 gegründet, 2000 trennte sich DJ Kay Gee wegen finanzieller Differenzen von der Gruppe.

Die Mitglieder stammen aus East Orange, New Jersey (umgangssprachlich auch „Illtown“ genannt). Zu ihren größten Hits gehören O.P.P. (Other People’s Property) (1991), Ghetto Bastard (Everything’s Gonna Be Alright) (1992) und Hip Hop Hooray (1993). Treach war ein guter Freund des verstorbenen Tupac Shakur und hat ihm einen Song namens Mourn You Til I Join You gewidmet. O.P.P. (Other People’s Property) gehörte zum Soundtrack des im Jahre 2005 erschienenen Kriegsdramas Jarhead – Willkommen im Dreck. Das Album Poverty’s Paradise erhielt bei den Grammy Awards 1996 den Preis in der neu eingeführten Kategorie Best Rap Album.

Goldene Schallplatte

Platin-Schallplatte

2× Platin-Schallplatte

The Gunpowder Plot: Terror and Faith in 1605

The Gunpowder Plot: Terror and Faith in 1605 is a 1996 book by Antonia Fraser published by Weidenfeld & Nicolson.

The work is a history of the Gunpowder Plot of 1605. According to Fraser, it was an event that did happen (and was not fabricated by the existing government, as argued by what she refers to as ‘No-Plotters’ in subsequent historiography) though its precise nature and significance is open to historical debate. Fraser argues that there was indeed a plot, though it was rather different in type and details from the one described by a contemporary such as Sir Edward Coke.

Fraser’s opinion is that the plot represented an act of political terrorism, based on her definition of it as being “the weapon of the weak, pretending to be strong”. An alternative categorisation is that it was in fact an attempted political coup d’état which did not aim to damage the pre-existing political establishment but instead to usurp and replace it.

She also argues that few of the facts surrounding the case are unambiguous or beyond discussion, drawing in 653 references citing in excess of 276 sources to prove that multiple aspects of the plot are in fact shrouded in mystery and competing claims to authenticity. As one example, she favours the view that Robert Cecil, 1st Earl of Salisbury was responsible for the authorship of the anonymous Monteagle letter warning the Catholic Lord Monteagle to avoid Parliament on the day of the plot, rather than another figure such as Francis Tresham.

Fraser is sympathetic towards the Catholic gentry who practiced their religion in the presence of discriminatory legislation under the rule of Elizabeth I and James I, conditions that were, as one contemporary priest described, a “ruthless and unloving land” for those of the Catholic faith.

Michael Tippett

Sir Michael Kemp Tippett (Londra, 2 gennaio 1905 – Londra, 8 gennaio 1998) è stato un compositore britannico, che venne insignito dell’Ordine dell’Impero Britannico, per meriti artistici, dalla regina Elisabetta II d’Inghilterra.

Tippett nacque a Londra da una famiglia originaria di Inghilterra e Cornovaglia. Sua madre era una suffragetta ed egli era cugino della leader delle suffragette Charlotte Despard.

I suoi genitori, dopo aver perso la gestione di un albergo nel sud della Francia, decisero comunque di stabilirsi lì. Tippett e suo fratello rimasero in Inghilterra a studiare. Successivamente passò al Fettes College di Edimburgo, ma a seguito di alcune brutte esperienze personali si trasferì alla Stamford School. Questa circostanza, insieme alla scoperta di essere omosessuale, portarono Michael a vivere una giovinezza solitaria e molto stressante. Nonostante egli abbia rivelato subito le sue tendenze sessuali, sembra che abbia cominciato molto presto ad avere delle strane sensazioni che vennero poi trasfuse nelle sue composizioni. Prima di arrivare a Stamford, Michael non aveva avuto alcun contatto con la musica né aveva studiato specificamente alcuna materia che avesse attinenza con essa. Egli disse poi che mentre era a Stamford seguì delle lezioni di pianoforte ed ebbe modo di assistere ad un concerto diretto da Malcolm Sargent. Fu a quel punto che decise di diventare un compositore, senza sapere che cosa volesse dire e che cosa fare per diventarlo.

Si iscrisse quindi al Royal College of Music, dove studiò composizione con Charles Wood e C.H.Kitson, e il precedente studio del contrappunto ebbe una notevole influenza sul suo futuro stile compositivo. Molte delle sue opere, nonostante le sonorità molto complesse, sono essenzialmente contrappuntistiche. Al Royal College of Music studiò anche direzione d’orchestra con Adrian Boult e Malcolm Sargent. Negli anni venti, vivendo nel Surrey, si impegnò nella direzione di coro|cori dilettantistici e dirigendo in teatri d’opera locali. Successivamente cominciò ad insegnare al Morley College.

Diversamente dai suoi contemporanei William Walton e Benjamin Britten, Tippett iniziò tardi a comporre e fu severamente critico sulle sue prime composizioni. All’età di trent’anni studiò contrappunto e fuga con Reginald Owen Morris. Le sue prime composizioni mature, mostrano quanto lo avessero affascinato queste tecniche compositive.

Ex membro del partito comunista, nel 1953 uscì da esso per entrare nel partito trotskista.

Dalla metà degli anni sessanta alla fine degli anni settanta fu in rapporto con la Leicestershire Schools Symphony Orchestra, dirigendola regolarmente nelle sue esibizioni nel Regno Unito e nel resto d’Europa. Questo suo impegno fece sì che l’orchestra raggiungesse una qualità superiore ed egli portò il gruppo a creare un repertorio costituito quasi esclusivamente di musiche scritte da compositori del XX secolo. Fra i compositori le cui musiche erano eseguite si possono citare Gustav Holst, Charles Ives, Gershwin, Hindemith e molti altri compositori britannici. Sotto la sua direzione, l’orchestra, normalmente formata da ragazzi fra i 14 ed i 18 anni, suonò spesso per i concerti della BBC ed effettuò diverse registrazioni discografiche. Molti solisti inglesi ebbero le loro prime esperienze esecutive con l’orchestra diretta da Tippett.

Egli fu nominato baronetto nel 1966, ed insignito dell’Ordine dell’Impero Britannico nel 1983. Tippett continuò a comporre e dirigere anche in età avanzata e la sua opera New Year venne rappresentata per la prima volta nel 1989. Quindi compose Byzantium, un pezzo per soprano e orchestra eseguito nel 1991. La sua autobiografia, Those Twentieth Century Blues venne pubblicata nel 1991. Nel 1992 fu la volta di un quartetto d’archi. Nel 1995 il suo novantesimo compleanno venne celebrato con un evento speciale in Gran Bretagna, Stati Uniti e Canada, con la rappresentazione della sua ultima opera The Rose Lake.

Nel 1996, Tippett si trasferì dal Wiltshire a Londra. Nel 1997, mentre era a Stoccolma per una retrospettiva sulla sua produzione musicale, si ammalò di polmonite. Fece ritorno a casa dove morì nei primi giorni di gennaio del 1998.

Tippett fu considerato da molti una figura minore nel panorama della musica britannica. Forse per la sua obiezione di coscienza durante la seconda guerra mondiale o per la sua omosessualità dichiarata. Il suo pacifismo e l’obiezione di coscienza gli crearono seri problemi nel corso della seconda guerra mondiale. Nel 1943, al culmine della guerra, venne chiamato davanti ai giudici e, vista la sua persistenza nell’obiezione di coscienza, condannato ai lavori agricoli in una fattoria. Poiché egli non diede seguito alla sentenza venne imprigionato per tre mesi.

Per molti anni la sua musica, scritta per voce ed orchestra, fu considerata sgradevole e quindi difficile da eseguire. Essendo un intellettuale egli mantenne molteplici interessi in letteratura e filosofia di altri paesi anche molto lontani dalla sua cultura, cosa non comune fra i compositori britannici suoi contemporanei. I libretti delle sue opere, talvolta cavillosi, riflettevano il suo interesse appassionato nei dilemmi della società umana e la forza durevole dello spirito umano.

Tippett non fu un compositore molto prolifico. Le sue opere, composte con grande lentezza, consistono in cinque quartetti d’archi, quattro concerti, quattro sinfonie, cinque opere e un piccolo numero di lavori vocali o corali. Questo composizioni possono essere catalogate in quattro distinti periodi. Il primo, dal 1935 al 1947, comprende i primi tre quartetti, il Concerto per doppia orchestra d’archi, l’oratorio A Child of Our Time (composto su suo stesso libretto dietro incoraggiamento di Thomas Stearns Eliot ed eseguito per la prima volta dal Morley College Choir) e la prima sinfonia. Questo periodo è caratterizzato da una strenua energia contrappuntistica su lenti movimenti lirici. Il secondo periodo, dal 1947 alla fine degli anni cinquanta, comprende l’opera The Midsummer Marriage, la Fantasia Concertante on a Theme of Corelli, il concerto per pianoforte, e la seconda sinfonia; questo periodo è caratterizzato da ricche tessiture e effervescenti melodie. Il terzo periodo, dagli anni sessanta agli anni settanta, vede una scrittura estremamente scarna caratterizzata da linee schematiche e semplicità di tessiture come nell’opera King Priam, il Concerto for Orchestra e la seconda sonata per pianoforte. Il quarto periodo è costituito da una ricca miscela di tutti gli stili precedenti usando temi di altri compositori fra cui Ludwig van Beethoven e Modest Musorgskij. I lavori principali di questo periodo sono la terza sinfonia, le opere The Ice Break e New Year, ed il grande lavoro corale The Mask of Time.

Pentre Ifan

Pentre Ifan er navnet på et oldtidsgods i det verdslig sognet Nevern i nordlige Pembrokeshire i vestlige Wales. Der finnes det største og beste bevarte neolittiske dysse i Wales.

Dyssen er datert til rundt 3 500 år f.Kr. og ble benyttet som en felles gravplass. De eksisterende steinene danner portalen og hovedkammeret av graven som opprinnelig var blitt dekket av en stor stein- og jordhaug som var rundt 36 meter lang. En del av steinene har blitt spredt, men minst syv av dem sto fortsatt på deres opprinnelige posisjon. Den øverste dekksteinen er 5,1 meter lang og er beregnet til å veie rundt 16 tonn. Den er delikat støttet av smale ender av tre rette steiner. Fasaden som har omgitt portalen ble bygget med forsiktig konstruksjon av en vegg med steinfylling.

Dyssen er eid og ble tatt vare på av Cadw, det walisiske byrå for historiske monumenter. Stedet er godt vedlikeholdt og det er gratis å besøke det. Det er lokalisert rundt 6 km med veg fra Newport og 17 km fra Cardigan.

Parêherouenemef (fils de Ramsès II)

Parêherouenemef (mort vers -1259), est le troisième fils de Ramsès II et le second de Néfertari. Il est reconnu par son père et les soldats comme « le premier héros de l’armée ».

Il apparaît sur les représentations du triomphe de la bataille de Qadesh et dans le petit temple d’Abou Simbel. Il n’a jamais été prince héritier, étant décédé avant ses frères aînés, vers l’an 20 du règne de Ramsès II.

Parêherouenemef, dont le nom signifie « Rê est avec son bras droit », poursuit une brillante carrière militaire et administrative que conforte sa place parmi les aînés de Ramsès II. Il porte les titres de « généralissime », de « flabellifère royal », de « chef des archers », de « capitaine des chars » et de « scribe royal ».

Une grande tombe collective a été retrouvée dans la vallée des rois, la KV5, qui comprend de multiples chapelles et tombeaux des enfants royaux de Ramsès II dont l’exploration n’est toujours pas achevée.

Culture en Charente

Le département de la Charente est une terre de tradition culturelle et littéraire.

Nous n’avons pas d’écho spécifique de la culture préhistorique autre que les divers dessins peintures et objets trouvés dans de nombreux sites en Charente : frises sculptées de chevaux, bisons et bouquetins, attribuées au Solutréen du site de Roc-de-Sers, frise de chevaux en ronde bosse attribuée au Magdalénien de l’abri sous roche de la Chaire à Calvin à Mouthiers-sur-Boëme, gravures de cervidés, chevaux, aurochs, os d’aigles gravés, lampe de grès rose, palmures de rennes gravées de la grotte du Placard à Vilhonneur, peintures de la grotte du Visage.

De l’âge du bronze nous viennent des armes et des bijoux et de l’âge du fer des trésors : la parure de la tombe des Planes à Saint-Yrieix (composée d’une torque, d’un bracelet, d’anneaux de cheville et d’une fibule) et le casque d’Agris (près de La Rochefoucauld), recouvert de plaques d’or et incrusté de corail, qui est au musée d’Angoulême.

De l’époque gallo-romaine sont arrivés jusqu’à nous les thermes de Chassenon qui sont exceptionnels, le théâtre des Bouchauds et le site de La Terne près de Luxé ainsi qu’une trentaine de villas rurales dont celle de Fouqueure et ses mosaïques de pavements, formant des tapis géométriques de mosaïques polychromes.

Les sculptures en pierre calcaire, qu’il s’agisse de chapiteaux corinthiens provenant des Bouchauds, de bas-reliefs des remparts gallo-romains d’Angoulême ou de statuettes, trouvent leur prolongement dans les sculptures romanes. De même, les lions de pierre des remparts d’Angoulême sont un sujet retrouvé jusqu’à nos jours en pierre comme en faïence.

Il y a bien une continuité dans l’art charentais.

Les hauteurs qui bordent la vallée de la Charente ont été depuis les temps les plus anciens construites d’un réseau défensif, mottes castrales puis châteaux-forts dont il ne reste souvent que le donjon carré, reconstruits ou remaniés durant la Renaissance ou plus tard (des logis ont été reconstruits au XIXe siècle sur des ruines féodales, Fontjoyeuse ou Bois-Roche par exemple). Ces châteaux ont été particulièrement nombreux à partir de Jarnac en allant vers l’aval où chaque commune a ou eut un château voire plusieurs (en ne prenant en compte que les bâtiments classés)

Ce sont surtout des donjons défensifs :

Mais aussi des châteaux dont les moins remaniés ensuite sont :

Les châteaux du XVe siècle annoncent la Renaissance

Il est marqué par des châteaux, des modifications de logis avec rehaussement des charpentes pour former de hautes toitures d’ardoises. Il est aussi marqué par la richesse du patrimoine rural avec les portails charentais sculptés, les fontaines et les tombes, toute une statuaire régionale spécifique.

Aux XIe et XIIe siècles chaque village va construire une église romane dont beaucoup sont parfaitement conservées. Les plus anciennes sont très sobres. La pierre calcaire se prête à la sculpture aussi bien les chapiteaux souvent par des feuillages, des feuilles d’acanthe, que les voussures souvent par de simples motifs géométriques. Les formes géométriques, les spirales, les animaux fantastiques de ces bas-reliefs reprennent un fond culturel local identique aux productions des siècles antérieurs.

Plusieurs églises ont des cryptes à chapiteaux sculptés, telle celle de Saint-Georges de Richemont.

Abbatiale de Saint-Amant-de-Boixe

Église de châteauneuf-sur-Charente.

L’église Saint Vivien de Cherves-Richemont

attaque des chevaliers, commanderie de Cressac

Les fresques de Cressac sont tout à fait exceptionnelles : ce sont les scènes de la victoire des croisés et de l’armée franque de Hugues le Brun de Lusignan et de Geoffroy Martel (frère de Guillaume Taillefert comte d’Angoulême) sur les Sarrasins menés par Nourreddine, dans la plaine de la Bocquée, en 1163. L’église Saint-Romain de Chassors a conservé au niveau du chœur, une partie de ses fresques gothiques, du XVe siècle, et les églises Saint-Sigismond de Saint-Simon et Saint Martin de Graves-Saint-Amant comportent aussi des fresques.

Les véritables sculptures sont assez rares: cavalier à Châteauneuf-sur-Charente, frises de l’église Saint-Martin de Gensac-la-Pallue pour citer les plus connues.

La lanterne des morts de Cellefrouin est un exemple exceptionnel de l’architecture de cette époque. Les autres sont à Brigueuil, Pranzac et Angoulême (vestiges pour cette dernière).

Le département de la Charente est traversé du nord au sud par la frontière linguistique oc/oïl (enquête de Tourtoulon et Bringuier, 1873, rééditée en 2004) : le saintongeais à l’ouest et au sud, et le poitevin au nord-ouest) (les deux variétés du Poitevin-saintongeais) , et l’Occitan (dans sa variété le limousin) à l’est.

Le poitevin-saintongeais dans ses deux variétés :

La zone d’oïl, domaine du poitevin-saintongeais, est elle-même partagée entre une grande zone linguistiquement saintongeaise et une petite zone linguistiquement poitevine, comme nous le confirment :

Cette bi-partition de la zone d’oïl se retrouve d’ailleurs dans d’autres cadres que strictement linguistiques comme nous le dit Léo Ganachaud (d’Ambérac) : « La région de Ruffec a plutôt les coutumes poitevines que charentaises, et là, pas de bons repas sans qu’au dessert arrive le tourteau fromageou. »

Le saintongeais concerne la zone ouest et sud, bien plus étendue (qui comprend Chalais, Barbezieux-Saint-Hilaire, Angoulême, Jarnac, Cognac). Le patois charentais est une appellation à laquelle certains sont attachés, pour désigner le saintongeais.

Localement, certains mots sont passés totalement dans le langage courant : cagouille et since par exemple et les expressions Quétou qu’olé ? et Abeurnoncieau ! (ab renoncio, extrait du rituel baptismal : « Je renonce à Satan, etc. ») sont connues de tous.

Auteurs d’expression saintongeaise de Charente les plus connus :

Un petit dernier :

Dans le département d’à côté (Charente-Maritime) se trouvent des productions d’expression saintongeaise dont le rayonnement atteint largement la Charente : contes et chansons de Goulebenéze, et les derniers en date : les Binuchards et leur rock charentais (Olà buffé est connu de tous). Ces chansons et cette littérature sont caractérisées par leur côté satirique. Le Charentais se moque de lui-même et fait des compliments à l’envers (il a oublié d’être sot).

Le poitevin qui concerne la petite zone nord-ouest, (qui comprend la majeure partie du Ruffécois : cantons deVillefagnan, Ruffec, ouest de celui de Mansle, nord de celui d’Aigre; plus le petit secteur d’oïl de la bordure ouest du Confolentais : Le Bouchage, et Pleuville – en partie -). Le patois charentais est une appellation à laquelle certains sont attachés, pour désigner le poitevin de ce secteur.

Quelques auteurs d’expression poitevine de Charente :

Auteurs utilisant le parler de la zone de transition entre saintongeais et poitevin du sud du Ruffécois :

L’occitan (dans sa variété le limousin) :

À l’est, la zone comprenant Aubeterre, Villebois-Lavalette, Montbron, La Rochefoucauld, Saint-Claud, Champagne-Mouton, zone de Confolens connue sous le nom de Charente limousine (Charanta Lemosina) appartient au domaine de l’occitan ou langue d’oc (sous la variété du nord-occitan et plus précisément du limousin). Elle se situe à la frontière nord-ouest de l’Occitanie. La Charente Limousine n’est que la partie nord-est de la zone où le limousin est parlé en Charente. Quelques mots d’occitan de cette partie de la Charente: Coma vai quò ? : Comment ça va ? et Qu’es quò ? : Qu’est-ce que c’est ? (équivalent du « Qu’es aquò ? » en occitan du sud). Et une chanson traditionnelle connue en Charente Limousine : Lo Turlututú, L’autre mandin, me permenava tot lo long deu boisson, quand rencontrí una bargiera que gardava sos motons…

Un auteur d’expression occitane limousine de Charente :

Un auteur utilisant le parler de la zone de transition entre occitan limousin et poitevin de Charente :

Rigaut de Barbezieux et Jordan Bonnel sont deux troubadours de la fin du XIIe siècle

La Charente était un terre gauloise, profondément imprégnée des croyances enseignées par les druides. Certaines fêtes se sont perpétuées comme le brin d’aillet du premier mai et l’offrande de gui au nouvel an. Le poète Mellin de Saint-Gelais en parle fort élégamment:

…Je vous envoie un brin de guy de chesne;
N’estes vous pas richement estrennée
Ceste façon d’en donner n’est pas née
De moy premier; les vieux druides sages…

Les cornuelles, galettes triangulaires symboles du sexe féminin et les pines fourrées de crème restent les gâteaux traditionnels qui fêtent le printemps et le retour de la fécondité.

Après s’être romanisée en acceptant les nouvelles divinités, la Charente s’est christianisée tardivement à partir de la fin du IVe siècle, avec des moines, des ermites et des saints locaux, saint Cybard, saint Amant, saint Claud, saint Groux, saint Fraigne qui ont donné leur nom à des villages. La foi est « édifiante », abbayes et églises vont être spécifiques de l’art statuaire régional avec de nombreux frontispices qui constituent une catéchèse iconographique. Et les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle vont apporter avec les pèlerins innovations et nouveautés culturelles.

La Charente a été une terre de Réforme dès le séjour de Calvin en 1533, ce qui a eu plusieurs conséquences, une augmentation de la population sachant lire (obligation pour les réformés) puis du fait de l’émigration la création de liens familiaux à travers le monde.

Le début du XXe siècle verra une très forte implantation de la franc-maçonnerie.

La cour de Cognac a existé sous Charles de Valois et Louise de Savoie puis leur fille Marguerite d’Angoulême qui a écrit des poèmes et des contes moraux. Octavien de Saint-Gelais poète faisait partie de cette cour dans sa jeunesse, ainsi qu’Élie Vinet, humaniste, traducteur et historien. En ont fait aussi partie Étienne Pasquier, juriste connu pour ses travaux historiques et Nicolas Pasquier son fils épistolier prolifique .

Charles de Valois amateur de livres et qui nous a laissé Les Travaux et les jours Heures de Charles, comte d’Angoulême a encouragé très tôt des imprimeurs. L’atelier typographique d’Angoulême créé vers 1488, qui sort en 1491 des Auctores octo est aussi protégé ensuite par Octavien de Saint-Gelais devenu évêque d’Angoulême. Les récits de retour de voyage de deux prêtres cordeliers y ont été édités ce qui a fait progresser les connaissances en géographie de l’époque : Le voyage itinéraire de outre-mer (d’Angoulême au Caire) de Jean Thénaud et les écrits d’André Thévet qui fut ensuite nommé cosmographe et historiographe de roi.

Octavien de Saint-Gelais a édité des poèmes, Marguerite d’Angoulême des chansons, des poèmes et des épitres, dits et histoires. Les écrits de Mellin de Saint-Gelais sont aussi venus jusqu’à nous, tout comme les poésies du roi François Ier.

Un peu plus tard, à Angoulême Paul-Thomas de Girac après ses père et grand-père et Gabriel de La Charlonye ont écrit des poèmes et Jean Bastier de la Péruse (né en 1529 à La Péruse) des poèmes mais aussi une des premières tragédies jouée en France, Médée.

Paul-Émile Albert (Cognac 1795-Cognac 1876), avocat, a publié des traductions et des poèmes : Essais poétiques, mais il est surtout connu pour avoir légué sa bibliothèque à la ville, 7000 ouvrages qui constituent un fond inestimable. C’est à la même époque (1848) qu’Alfred de Vigny se retire au Maine-Giraud et que Paul Déroulède passe les vacances scolaires puis sa convalescence (à partir de 1874) à Gurat au manoir de Langely et qu’il écrit ses premiers chants du soldat. Eutrope Lambert (Jarnac 1842-1910) est poète et un peu plus tard, (en 1877) François Porché, poète, essayiste, homme de théâtre naît à Cognac.

Jean-Henri Burgaud des Marets, le linguiste et patoisant (Jarnac 1806 – Paris 1873) auteur de fables est le précurseur des écrivains patoisants Goulebenéze, le barde charentais, et Odette Comandon, auteur, actrice et conteuse.

Au XXe siècle, il faut signaler la revue La Tour de Feu (149 numéros de 1933 à 1981) fondée et animée par Pierre Boujut, le poète-tonnelier de Jarnac (1913-1992), auteur d’une Célébration de la barrique. La Tour de Feu, « revue internationaliste de création poétique », pacifiste et libertaire, a notamment publié des cahiers spéciaux consacrés à Lanza del Vasto, Henry Miller et Antonin Artaud. Elle a également accueilli les textes de nombreux poètes, en particulier ceux du Charentais Daniel Reynaud (Barbezieux 1936- Saint-Simon 2001). En 1982, naît La Nouvelle Tour de Feu, mais cette revue n’est plus charentaise et son directeur disparaît en septembre 2011. Par ailleurs, l’association Les Amis de Pierre Boujut et de la Tour de Feu, créée en 1996, a publié, au fil des années, douze rééditions des anciens numéros de la revue originelle, et cessé ses activités en 2011, depuis la mort de son dernier président, Michel Boujut.

Toujours au XXe siècle, à Cognac, Andrée Marik (Andrée Descamp) a fondé l’atelier poésie. Elle a publié des recueils de poésie, des livres culinaires dédiés aux spécialités charentaises et Charentes… j’écris ton nom, l’anthologie des poètes et des poèmes charentais.

Cette anthologie nous fait découvrir que de Rigaut de Barbezieux à Madeleine Chapsal, de Jean-Henri Burgaud des Marets à Pierre Boujut, la Charente a toujours eu, au long du temps, ses poètes, connus ou inconnus.

Gabriel de La Charlonye a aussi écrit des études historiques et Nicolas Jacques Bernard de Javrezac une Entière description de la ville de Cognac en 1625.

Le département est couvert par un réseau de petites bibliothèques tenues le plus souvent par des bénévoles, qui sont approvisionnées par le fond du Service Départemental de la Lecture du Conseil Général. Des bibliothèques-médiathèques se sont ouvertes dans les villes et même dans des localités de moins de 3600 habitants comme Châteaubernard ou Cherves-Richemont.

Les bibliothèques d’Angoulême et de Cognac possèdent, à la suite de donations, un fonds remarquable, de livres et documents des XVIIe et XVIIIe siècle. Les archives départementales renferment des trésors, certains consultables, et au 2e étage de la bibliothèque de Cognac est installé un petit service d’archives.

Les manifestations sont soit le fait de festivals comme le Festival de Confolens, Musiques Métisses ou Blues passion, soit des programmations régulières comme celles de West Rock, soit des salles qui ont un programme alternant musique danse et théâtre comme le27 à Rouillac, le théâtre de Cognac et de nombreuses autres salles. Il est difficile de décrire ce foisonnement d’initiatives.

Le conservatoire de Cognac et l’école nationale de musique d’Angoulême ainsi qu’une multitude de cours à l’initiative des municipalités ou d’associations initient à tous types de musiques.

La musique classique est très représentée avec Musique en Valois et la musique plus ancienne est jouée pour Le chant des pierres

West Rock programme régulièrement des groupes

Actuellement les groupes musicaux locaux sont nombreux, Barick arythm (percussion), Kétoukolé (rock), The golden beloxes band (band), Don diégo (musique métissée)…

Les festivals donnent des plateaux à des musiques très variées et typées.

Enfin des chanteurs connus sont programmés en salle ou lors des grands rassemblements (foires expositions par exemple)

Le théâtre est représenté par le Théâtre d’Angoulême, l’Avant-scène à Cognac et de nombreuses initiatives locales comme le théâtre en action ou le théâtre des Borderies.

De la danse classique à la danse africaine en passant par la danse traditionnelle charentaise les cours sont nombreux, et de tous types : associatifs, municipaux et autres.

Les spectacles sont soit des festivals comme celui de Confolens pour la danse folklorique, soit des programmations dans diverses salles, souvent de tournées régulières.

Coup de chauffe à Cognac est un important festival des arts de la rue.

De nombreux peintres sont nés ou ont vécu en Charente au XIXe siècle et sont exposés aux musées de Cognac et d’Angoulême. Mais leur notoriété n’a guère dépassé le département : Sydney Georges et Samuel Arbouin, paysagistes, Jules Jean Balmette, portraitiste, Léonard Jarraud et ses scènes paysannes, Henry Daras peintre symboliste, Pierre Albert Birot peintre et sculpteur et le sculpteur Raoul Verlet (qui a réalisé le monument de Carnot à Angoulême) sont les plus connus.

Au XXe siècle les peintres charentais connus sont plus nombreux :

Lucie Valore (Lucie Veau) née à Angoulême en 1878 y a vécu quelque temps avec Maurice Utrillo juste après leur mariage. Elle a peint des portraits, des paysages et des natures mortes

Georges Valmier (Angoulême 10/04/1888-Paris 23/03/1937) est un cubiste d’une certaine notoriété.

En 1896, un groupe de peintres crée “Les Amis des Arts” le club de peinture cognaçais. Ce groupe s’est constitué autour de René Herisson (Cognac 24/05/1857-04/01/1940) poète et peintre animalier renommé. Le plus connu est l’aquarelliste Georges Maresté dit Géo (28/07/1875-04/10/1940). Un autre aquarelliste, Pierre Viaud né à Angoulême en 1934 a écrit en 1996 Cent ans de vie artistique à Cognac

À la suite des « Amis des Arts », la palette cognaçaise est créée en 1953 et relancée en 1978.

Sur Cognac les expositions Poésies-Peintures débutées en 1970 prolongées sous d’autres formes mettent en lumière l’existence de nombreux peintres charentais tels Jacques Narceau.

Des faïenceries ont existé à partir du XVIIIe siècle avec deux sortes de productions : de la vaisselle courante et de très belles pièces polychromes

Les premiers ateliers à Angoulême et à Cognac produisent de la faïence blanche décorée, ce sont les “faïences à fleurs”, puis des faïences patriotiques.

Les très belles pièces de faïence polychrome ont des pieds et anses travaillés, torsadés ou formés de reliefs de feuilles et de fruits.

Créées en 1881, les faïences d’art d’Angoulême Renoleau sont la production d’un créateur admirateur de Bernard Palissy et d’un chef d’entreprise dont les ateliers produisent tous types de produits, vaisselle art nouveau, grès, « genre Palissy. » Les lions en faïence sont à comparer avec les sculptures de lions depuis l’époque gallo-romaine.

Les décors traditionnels sont toujours produits en charente

Les musées sont à Angoulême

et à Cognac :

Kvik Halden Fotballklubb

Kvik Halden Fotballklubb (stiftet 19. juni 1906 som Fotballklubben Kvik Fredrikshald) er en norsk fotballklubb fra Halden. Klubben ligger i 2. divisjon og spiller sine hjemmekamper på Halden Stadion. Drakten har røde og hvite vertikale striper, mens buksene er blå. På vinterstid har Kvik Halden de fleste treninger på det nyanlagte kunstgressanlegget på Strupe.

På slutten av 1800-tallet fantes det flere fotballklubber i Halden, eller Fredrikshald som byen den gang het. I 1904—05 dannet alle klubbene i byen Halden Idrætsforening. Når den foreningens hovedfokus ble rettet mot friidrett, etablerte de fotballinteresserte medlemmene Fotballklubben Kvik Fredrikshald 19. juni 1906 på Os i Halden, og Edvard Sem jr. ble valgt til formann.

Klubbens glansdager var i 1910- og 1920-årene, da Kvik var et av Norges beste lag, og hadde flere landslagsspillere i sine rekker. Kvik ble Norgesmestre i 1918, etter ha slått Brann 4–0 på Marienlyst i Drammen. I tillegg spilte klubben cupfinaler i 1915 og 1922, begge endte med tap mot Odd. I samme periode nådde klubben semifinalen i 1913, 1916, 1917, og 1927.

Etter etableringen av nasjonalt seriespill (Hovedserien) i 1948, har Kvik aldri spilt høyere enn nest øverste nivå. Dette gjør Halden til den nest største byen i Norge (bak Arendal) som aldri har hatt en klubb i toppdivisjonen i fotball for menn. Det nærmeste klubben har vært en plass i toppdivisjonen var i 1951, da den spilte kvalifisering om opprykk, men tapte. Siden har Kvik for det meste spilt på tredje og fjerde nivå, men hadde en liten renessanse på 1980-tallet med seks strake sesonger i den nest øverste divisjonen i årene 1980—85, samt en snarvisitt i 1988.

I 1997 slo Fotballklubben Kvik Halden seg sammen med Halden Fotballklubb og dannet dagens fotballklubb, Kvik Halden Fotballklubb. Hjemmedrakten er tatt fra Kvik Halden sin originale drakt og bortedrakten er tatt fra Halden Fotballklubb sin originale drakt.

I 2005-sesongen rykket Kvik ned fra 2. divisjon, og spilte deretter fem år i 3. divisjon. Klubbens tredje opprykkskvalifisering på fire år endte i et skuffende tap 24. oktober 2009 — da haldenserne røk ut på bortemål mot Vestfold-laget Ørn Horten. I 2010-sesongen lyktes de endelig. Kvik Halden vant igjen sin 3. divisjonsavdeling, og i opprykkskvalifiseringen slo laget ut Eik-Tønsberg og rykket opp til 2. divisjon. Returen til 2.divisjon endte med 5.-plass i både 2011, 2012 og 2013, en 10.-plass i 2014 og en 3.-plass i 2015. I 2015 spilte Kvik fjerde runde i NM for første gang siden 1937.


Borgar · Borgen · Fredrikstad 2 · Kråkerøy 2 · Kvik Halden 2 · Moss 2 · Rakkestad · Råde · Sarpsborg FK · Selbak · Sparta Sarpsborg · Tistedalen · Trosvik · Ås