Culture en Charente

Le département de la Charente est une terre de tradition culturelle et littéraire.

Nous n’avons pas d’écho spécifique de la culture préhistorique autre que les divers dessins peintures et objets trouvés dans de nombreux sites en Charente : frises sculptées de chevaux, bisons et bouquetins, attribuées au Solutréen du site de Roc-de-Sers, frise de chevaux en ronde bosse attribuée au Magdalénien de l’abri sous roche de la Chaire à Calvin à Mouthiers-sur-Boëme, gravures de cervidés, chevaux, aurochs, os d’aigles gravés, lampe de grès rose, palmures de rennes gravées de la grotte du Placard à Vilhonneur, peintures de la grotte du Visage.

De l’âge du bronze nous viennent des armes et des bijoux et de l’âge du fer des trésors : la parure de la tombe des Planes à Saint-Yrieix (composée d’une torque, d’un bracelet, d’anneaux de cheville et d’une fibule) et le casque d’Agris (près de La Rochefoucauld), recouvert de plaques d’or et incrusté de corail, qui est au musée d’Angoulême.

De l’époque gallo-romaine sont arrivés jusqu’à nous les thermes de Chassenon qui sont exceptionnels, le théâtre des Bouchauds et le site de La Terne près de Luxé ainsi qu’une trentaine de villas rurales dont celle de Fouqueure et ses mosaïques de pavements, formant des tapis géométriques de mosaïques polychromes.

Les sculptures en pierre calcaire, qu’il s’agisse de chapiteaux corinthiens provenant des Bouchauds, de bas-reliefs des remparts gallo-romains d’Angoulême ou de statuettes, trouvent leur prolongement dans les sculptures romanes. De même, les lions de pierre des remparts d’Angoulême sont un sujet retrouvé jusqu’à nos jours en pierre comme en faïence.

Il y a bien une continuité dans l’art charentais.

Les hauteurs qui bordent la vallée de la Charente ont été depuis les temps les plus anciens construites d’un réseau défensif, mottes castrales puis châteaux-forts dont il ne reste souvent que le donjon carré, reconstruits ou remaniés durant la Renaissance ou plus tard (des logis ont été reconstruits au XIXe siècle sur des ruines féodales, Fontjoyeuse ou Bois-Roche par exemple). Ces châteaux ont été particulièrement nombreux à partir de Jarnac en allant vers l’aval où chaque commune a ou eut un château voire plusieurs (en ne prenant en compte que les bâtiments classés)

Ce sont surtout des donjons défensifs :

Mais aussi des châteaux dont les moins remaniés ensuite sont :

Les châteaux du XVe siècle annoncent la Renaissance

Il est marqué par des châteaux, des modifications de logis avec rehaussement des charpentes pour former de hautes toitures d’ardoises. Il est aussi marqué par la richesse du patrimoine rural avec les portails charentais sculptés, les fontaines et les tombes, toute une statuaire régionale spécifique.

Aux XIe et XIIe siècles chaque village va construire une église romane dont beaucoup sont parfaitement conservées. Les plus anciennes sont très sobres. La pierre calcaire se prête à la sculpture aussi bien les chapiteaux souvent par des feuillages, des feuilles d’acanthe, que les voussures souvent par de simples motifs géométriques. Les formes géométriques, les spirales, les animaux fantastiques de ces bas-reliefs reprennent un fond culturel local identique aux productions des siècles antérieurs.

Plusieurs églises ont des cryptes à chapiteaux sculptés, telle celle de Saint-Georges de Richemont.

Abbatiale de Saint-Amant-de-Boixe

Église de châteauneuf-sur-Charente.

L’église Saint Vivien de Cherves-Richemont

attaque des chevaliers, commanderie de Cressac

Les fresques de Cressac sont tout à fait exceptionnelles : ce sont les scènes de la victoire des croisés et de l’armée franque de Hugues le Brun de Lusignan et de Geoffroy Martel (frère de Guillaume Taillefert comte d’Angoulême) sur les Sarrasins menés par Nourreddine, dans la plaine de la Bocquée, en 1163. L’église Saint-Romain de Chassors a conservé au niveau du chœur, une partie de ses fresques gothiques, du XVe siècle, et les églises Saint-Sigismond de Saint-Simon et Saint Martin de Graves-Saint-Amant comportent aussi des fresques.

Les véritables sculptures sont assez rares: cavalier à Châteauneuf-sur-Charente, frises de l’église Saint-Martin de Gensac-la-Pallue pour citer les plus connues.

La lanterne des morts de Cellefrouin est un exemple exceptionnel de l’architecture de cette époque. Les autres sont à Brigueuil, Pranzac et Angoulême (vestiges pour cette dernière).

Le département de la Charente est traversé du nord au sud par la frontière linguistique oc/oïl (enquête de Tourtoulon et Bringuier, 1873, rééditée en 2004) : le saintongeais à l’ouest et au sud, et le poitevin au nord-ouest) (les deux variétés du Poitevin-saintongeais) , et l’Occitan (dans sa variété le limousin) à l’est.

Le poitevin-saintongeais dans ses deux variétés :

La zone d’oïl, domaine du poitevin-saintongeais, est elle-même partagée entre une grande zone linguistiquement saintongeaise et une petite zone linguistiquement poitevine, comme nous le confirment :

Cette bi-partition de la zone d’oïl se retrouve d’ailleurs dans d’autres cadres que strictement linguistiques comme nous le dit Léo Ganachaud (d’Ambérac) : « La région de Ruffec a plutôt les coutumes poitevines que charentaises, et là, pas de bons repas sans qu’au dessert arrive le tourteau fromageou. »

Le saintongeais concerne la zone ouest et sud, bien plus étendue (qui comprend Chalais, Barbezieux-Saint-Hilaire, Angoulême, Jarnac, Cognac). Le patois charentais est une appellation à laquelle certains sont attachés, pour désigner le saintongeais.

Localement, certains mots sont passés totalement dans le langage courant : cagouille et since par exemple et les expressions Quétou qu’olé ? et Abeurnoncieau ! (ab renoncio, extrait du rituel baptismal : « Je renonce à Satan, etc. ») sont connues de tous.

Auteurs d’expression saintongeaise de Charente les plus connus :

Un petit dernier :

Dans le département d’à côté (Charente-Maritime) se trouvent des productions d’expression saintongeaise dont le rayonnement atteint largement la Charente : contes et chansons de Goulebenéze, et les derniers en date : les Binuchards et leur rock charentais (Olà buffé est connu de tous). Ces chansons et cette littérature sont caractérisées par leur côté satirique. Le Charentais se moque de lui-même et fait des compliments à l’envers (il a oublié d’être sot).

Le poitevin qui concerne la petite zone nord-ouest, (qui comprend la majeure partie du Ruffécois : cantons deVillefagnan, Ruffec, ouest de celui de Mansle, nord de celui d’Aigre; plus le petit secteur d’oïl de la bordure ouest du Confolentais : Le Bouchage, et Pleuville – en partie -). Le patois charentais est une appellation à laquelle certains sont attachés, pour désigner le poitevin de ce secteur.

Quelques auteurs d’expression poitevine de Charente :

Auteurs utilisant le parler de la zone de transition entre saintongeais et poitevin du sud du Ruffécois :

L’occitan (dans sa variété le limousin) :

À l’est, la zone comprenant Aubeterre, Villebois-Lavalette, Montbron, La Rochefoucauld, Saint-Claud, Champagne-Mouton, zone de Confolens connue sous le nom de Charente limousine (Charanta Lemosina) appartient au domaine de l’occitan ou langue d’oc (sous la variété du nord-occitan et plus précisément du limousin). Elle se situe à la frontière nord-ouest de l’Occitanie. La Charente Limousine n’est que la partie nord-est de la zone où le limousin est parlé en Charente. Quelques mots d’occitan de cette partie de la Charente: Coma vai quò ? : Comment ça va ? et Qu’es quò ? : Qu’est-ce que c’est ? (équivalent du « Qu’es aquò ? » en occitan du sud). Et une chanson traditionnelle connue en Charente Limousine : Lo Turlututú, L’autre mandin, me permenava tot lo long deu boisson, quand rencontrí una bargiera que gardava sos motons…

Un auteur d’expression occitane limousine de Charente :

Un auteur utilisant le parler de la zone de transition entre occitan limousin et poitevin de Charente :

Rigaut de Barbezieux et Jordan Bonnel sont deux troubadours de la fin du XIIe siècle

La Charente était un terre gauloise, profondément imprégnée des croyances enseignées par les druides. Certaines fêtes se sont perpétuées comme le brin d’aillet du premier mai et l’offrande de gui au nouvel an. Le poète Mellin de Saint-Gelais en parle fort élégamment:

…Je vous envoie un brin de guy de chesne;
N’estes vous pas richement estrennée
Ceste façon d’en donner n’est pas née
De moy premier; les vieux druides sages…

Les cornuelles, galettes triangulaires symboles du sexe féminin et les pines fourrées de crème restent les gâteaux traditionnels qui fêtent le printemps et le retour de la fécondité.

Après s’être romanisée en acceptant les nouvelles divinités, la Charente s’est christianisée tardivement à partir de la fin du IVe siècle, avec des moines, des ermites et des saints locaux, saint Cybard, saint Amant, saint Claud, saint Groux, saint Fraigne qui ont donné leur nom à des villages. La foi est « édifiante », abbayes et églises vont être spécifiques de l’art statuaire régional avec de nombreux frontispices qui constituent une catéchèse iconographique. Et les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle vont apporter avec les pèlerins innovations et nouveautés culturelles.

La Charente a été une terre de Réforme dès le séjour de Calvin en 1533, ce qui a eu plusieurs conséquences, une augmentation de la population sachant lire (obligation pour les réformés) puis du fait de l’émigration la création de liens familiaux à travers le monde.

Le début du XXe siècle verra une très forte implantation de la franc-maçonnerie.

La cour de Cognac a existé sous Charles de Valois et Louise de Savoie puis leur fille Marguerite d’Angoulême qui a écrit des poèmes et des contes moraux. Octavien de Saint-Gelais poète faisait partie de cette cour dans sa jeunesse, ainsi qu’Élie Vinet, humaniste, traducteur et historien. En ont fait aussi partie Étienne Pasquier, juriste connu pour ses travaux historiques et Nicolas Pasquier son fils épistolier prolifique .

Charles de Valois amateur de livres et qui nous a laissé Les Travaux et les jours Heures de Charles, comte d’Angoulême a encouragé très tôt des imprimeurs. L’atelier typographique d’Angoulême créé vers 1488, qui sort en 1491 des Auctores octo est aussi protégé ensuite par Octavien de Saint-Gelais devenu évêque d’Angoulême. Les récits de retour de voyage de deux prêtres cordeliers y ont été édités ce qui a fait progresser les connaissances en géographie de l’époque : Le voyage itinéraire de outre-mer (d’Angoulême au Caire) de Jean Thénaud et les écrits d’André Thévet qui fut ensuite nommé cosmographe et historiographe de roi.

Octavien de Saint-Gelais a édité des poèmes, Marguerite d’Angoulême des chansons, des poèmes et des épitres, dits et histoires. Les écrits de Mellin de Saint-Gelais sont aussi venus jusqu’à nous, tout comme les poésies du roi François Ier.

Un peu plus tard, à Angoulême Paul-Thomas de Girac après ses père et grand-père et Gabriel de La Charlonye ont écrit des poèmes et Jean Bastier de la Péruse (né en 1529 à La Péruse) des poèmes mais aussi une des premières tragédies jouée en France, Médée.

Paul-Émile Albert (Cognac 1795-Cognac 1876), avocat, a publié des traductions et des poèmes : Essais poétiques, mais il est surtout connu pour avoir légué sa bibliothèque à la ville, 7000 ouvrages qui constituent un fond inestimable. C’est à la même époque (1848) qu’Alfred de Vigny se retire au Maine-Giraud et que Paul Déroulède passe les vacances scolaires puis sa convalescence (à partir de 1874) à Gurat au manoir de Langely et qu’il écrit ses premiers chants du soldat. Eutrope Lambert (Jarnac 1842-1910) est poète et un peu plus tard, (en 1877) François Porché, poète, essayiste, homme de théâtre naît à Cognac.

Jean-Henri Burgaud des Marets, le linguiste et patoisant (Jarnac 1806 – Paris 1873) auteur de fables est le précurseur des écrivains patoisants Goulebenéze, le barde charentais, et Odette Comandon, auteur, actrice et conteuse.

Au XXe siècle, il faut signaler la revue La Tour de Feu (149 numéros de 1933 à 1981) fondée et animée par Pierre Boujut, le poète-tonnelier de Jarnac (1913-1992), auteur d’une Célébration de la barrique. La Tour de Feu, « revue internationaliste de création poétique », pacifiste et libertaire, a notamment publié des cahiers spéciaux consacrés à Lanza del Vasto, Henry Miller et Antonin Artaud. Elle a également accueilli les textes de nombreux poètes, en particulier ceux du Charentais Daniel Reynaud (Barbezieux 1936- Saint-Simon 2001). En 1982, naît La Nouvelle Tour de Feu, mais cette revue n’est plus charentaise et son directeur disparaît en septembre 2011. Par ailleurs, l’association Les Amis de Pierre Boujut et de la Tour de Feu, créée en 1996, a publié, au fil des années, douze rééditions des anciens numéros de la revue originelle, et cessé ses activités en 2011, depuis la mort de son dernier président, Michel Boujut.

Toujours au XXe siècle, à Cognac, Andrée Marik (Andrée Descamp) a fondé l’atelier poésie. Elle a publié des recueils de poésie, des livres culinaires dédiés aux spécialités charentaises et Charentes… j’écris ton nom, l’anthologie des poètes et des poèmes charentais.

Cette anthologie nous fait découvrir que de Rigaut de Barbezieux à Madeleine Chapsal, de Jean-Henri Burgaud des Marets à Pierre Boujut, la Charente a toujours eu, au long du temps, ses poètes, connus ou inconnus.

Gabriel de La Charlonye a aussi écrit des études historiques et Nicolas Jacques Bernard de Javrezac une Entière description de la ville de Cognac en 1625.

Le département est couvert par un réseau de petites bibliothèques tenues le plus souvent par des bénévoles, qui sont approvisionnées par le fond du Service Départemental de la Lecture du Conseil Général. Des bibliothèques-médiathèques se sont ouvertes dans les villes et même dans des localités de moins de 3600 habitants comme Châteaubernard ou Cherves-Richemont.

Les bibliothèques d’Angoulême et de Cognac possèdent, à la suite de donations, un fonds remarquable, de livres et documents des XVIIe et XVIIIe siècle. Les archives départementales renferment des trésors, certains consultables, et au 2e étage de la bibliothèque de Cognac est installé un petit service d’archives.

Les manifestations sont soit le fait de festivals comme le Festival de Confolens, Musiques Métisses ou Blues passion, soit des programmations régulières comme celles de West Rock, soit des salles qui ont un programme alternant musique danse et théâtre comme le27 à Rouillac, le théâtre de Cognac et de nombreuses autres salles. Il est difficile de décrire ce foisonnement d’initiatives.

Le conservatoire de Cognac et l’école nationale de musique d’Angoulême ainsi qu’une multitude de cours à l’initiative des municipalités ou d’associations initient à tous types de musiques.

La musique classique est très représentée avec Musique en Valois et la musique plus ancienne est jouée pour Le chant des pierres

West Rock programme régulièrement des groupes

Actuellement les groupes musicaux locaux sont nombreux, Barick arythm (percussion), Kétoukolé (rock), The golden beloxes band (band), Don diégo (musique métissée)…

Les festivals donnent des plateaux à des musiques très variées et typées.

Enfin des chanteurs connus sont programmés en salle ou lors des grands rassemblements (foires expositions par exemple)

Le théâtre est représenté par le Théâtre d’Angoulême, l’Avant-scène à Cognac et de nombreuses initiatives locales comme le théâtre en action ou le théâtre des Borderies.

De la danse classique à la danse africaine en passant par la danse traditionnelle charentaise les cours sont nombreux, et de tous types : associatifs, municipaux et autres.

Les spectacles sont soit des festivals comme celui de Confolens pour la danse folklorique, soit des programmations dans diverses salles, souvent de tournées régulières.

Coup de chauffe à Cognac est un important festival des arts de la rue.

De nombreux peintres sont nés ou ont vécu en Charente au XIXe siècle et sont exposés aux musées de Cognac et d’Angoulême. Mais leur notoriété n’a guère dépassé le département : Sydney Georges et Samuel Arbouin, paysagistes, Jules Jean Balmette, portraitiste, Léonard Jarraud et ses scènes paysannes, Henry Daras peintre symboliste, Pierre Albert Birot peintre et sculpteur et le sculpteur Raoul Verlet (qui a réalisé le monument de Carnot à Angoulême) sont les plus connus.

Au XXe siècle les peintres charentais connus sont plus nombreux :

Lucie Valore (Lucie Veau) née à Angoulême en 1878 y a vécu quelque temps avec Maurice Utrillo juste après leur mariage. Elle a peint des portraits, des paysages et des natures mortes

Georges Valmier (Angoulême 10/04/1888-Paris 23/03/1937) est un cubiste d’une certaine notoriété.

En 1896, un groupe de peintres crée “Les Amis des Arts” le club de peinture cognaçais. Ce groupe s’est constitué autour de René Herisson (Cognac 24/05/1857-04/01/1940) poète et peintre animalier renommé. Le plus connu est l’aquarelliste Georges Maresté dit Géo (28/07/1875-04/10/1940). Un autre aquarelliste, Pierre Viaud né à Angoulême en 1934 a écrit en 1996 Cent ans de vie artistique à Cognac

À la suite des « Amis des Arts », la palette cognaçaise est créée en 1953 et relancée en 1978.

Sur Cognac les expositions Poésies-Peintures débutées en 1970 prolongées sous d’autres formes mettent en lumière l’existence de nombreux peintres charentais tels Jacques Narceau.

Des faïenceries ont existé à partir du XVIIIe siècle avec deux sortes de productions : de la vaisselle courante et de très belles pièces polychromes

Les premiers ateliers à Angoulême et à Cognac produisent de la faïence blanche décorée, ce sont les “faïences à fleurs”, puis des faïences patriotiques.

Les très belles pièces de faïence polychrome ont des pieds et anses travaillés, torsadés ou formés de reliefs de feuilles et de fruits.

Créées en 1881, les faïences d’art d’Angoulême Renoleau sont la production d’un créateur admirateur de Bernard Palissy et d’un chef d’entreprise dont les ateliers produisent tous types de produits, vaisselle art nouveau, grès, « genre Palissy. » Les lions en faïence sont à comparer avec les sculptures de lions depuis l’époque gallo-romaine.

Les décors traditionnels sont toujours produits en charente

Les musées sont à Angoulême

et à Cognac :

Kvik Halden Fotballklubb

Kvik Halden Fotballklubb (stiftet 19. juni 1906 som Fotballklubben Kvik Fredrikshald) er en norsk fotballklubb fra Halden. Klubben ligger i 2. divisjon og spiller sine hjemmekamper på Halden Stadion. Drakten har røde og hvite vertikale striper, mens buksene er blå. På vinterstid har Kvik Halden de fleste treninger på det nyanlagte kunstgressanlegget på Strupe.

På slutten av 1800-tallet fantes det flere fotballklubber i Halden, eller Fredrikshald som byen den gang het. I 1904—05 dannet alle klubbene i byen Halden Idrætsforening. Når den foreningens hovedfokus ble rettet mot friidrett, etablerte de fotballinteresserte medlemmene Fotballklubben Kvik Fredrikshald 19. juni 1906 på Os i Halden, og Edvard Sem jr. ble valgt til formann.

Klubbens glansdager var i 1910- og 1920-årene, da Kvik var et av Norges beste lag, og hadde flere landslagsspillere i sine rekker. Kvik ble Norgesmestre i 1918, etter ha slått Brann 4–0 på Marienlyst i Drammen. I tillegg spilte klubben cupfinaler i 1915 og 1922, begge endte med tap mot Odd. I samme periode nådde klubben semifinalen i 1913, 1916, 1917, og 1927.

Etter etableringen av nasjonalt seriespill (Hovedserien) i 1948, har Kvik aldri spilt høyere enn nest øverste nivå. Dette gjør Halden til den nest største byen i Norge (bak Arendal) som aldri har hatt en klubb i toppdivisjonen i fotball for menn. Det nærmeste klubben har vært en plass i toppdivisjonen var i 1951, da den spilte kvalifisering om opprykk, men tapte. Siden har Kvik for det meste spilt på tredje og fjerde nivå, men hadde en liten renessanse på 1980-tallet med seks strake sesonger i den nest øverste divisjonen i årene 1980—85, samt en snarvisitt i 1988.

I 1997 slo Fotballklubben Kvik Halden seg sammen med Halden Fotballklubb og dannet dagens fotballklubb, Kvik Halden Fotballklubb. Hjemmedrakten er tatt fra Kvik Halden sin originale drakt og bortedrakten er tatt fra Halden Fotballklubb sin originale drakt.

I 2005-sesongen rykket Kvik ned fra 2. divisjon, og spilte deretter fem år i 3. divisjon. Klubbens tredje opprykkskvalifisering på fire år endte i et skuffende tap 24. oktober 2009 — da haldenserne røk ut på bortemål mot Vestfold-laget Ørn Horten. I 2010-sesongen lyktes de endelig. Kvik Halden vant igjen sin 3. divisjonsavdeling, og i opprykkskvalifiseringen slo laget ut Eik-Tønsberg og rykket opp til 2. divisjon. Returen til 2.divisjon endte med 5.-plass i både 2011, 2012 og 2013, en 10.-plass i 2014 og en 3.-plass i 2015. I 2015 spilte Kvik fjerde runde i NM for første gang siden 1937.


Borgar · Borgen · Fredrikstad 2 · Kråkerøy 2 · Kvik Halden 2 · Moss 2 · Rakkestad · Råde · Sarpsborg FK · Selbak · Sparta Sarpsborg · Tistedalen · Trosvik · Ås

Torrey DeVitto

Torrey Joel DeVitto (Huntington, 8 giugno 1984) è un’attrice e modella statunitense.

Figlia di Mary e Liberty DeVitto, batterista di origine italiana di Billy Joel, ha due sorelle, Devon e Maryelle. Frequenta la Fort Salonga Elementary School e, all’età di sei anni, comincia a prendere lezioni di violino. Dopo essersi diplomata alla Winter Park High School a Winter Park in Florida, trascorre l’estate in Giappone lavorando come modella.

Inizia la sua carriera apparendo in alcuni spot televisivi e firma un contratto con due agenzie di moda, ma, nel 2002, decide di seguire il suo sogno di diventare attrice. Nello stesso tempo, coltiva la sua passione per la musica e suona il violino con la “Tommy Davidson Band” al Sunset Room a Hollywood. Nel 2004 si esibisce anche nell’album di Raphael Saadiq, Ray Ray.

Partecipa ad alcune serie televisive come Dawson’s Creek, Scrubs – Medici ai primi ferri, Jack & Bobby e debutta sul grande schermo con il cortometraggio Starcrossed. È spesso ricordata per il suo ruolo ricorrente nella serie televisiva One Tree Hill nei panni della babysitter Carrie che ha cercato di rapire il figlio di Nathan e Haley. Nel 2010 entra nel cast di Pretty Little Liarsnel ruolo di Melissa Hastings. Nel 2012 recita nella terza stagione di The Vampire Diaries, impersonando Meredith Fell, una giovane che lavora come medico attratta da Alaric Saltzman. Nel 2015 entra a far parte del cast principale della serie televisiva Chicago Med interpretando la parte della dottoressa Natalie Manning.

Nel 2011, DeVitto si è sposata con il collega attore Paul Wesley durante una cerimonia privata a New York. Nel 2013 i due hanno divorziato.

Nelle versioni in italiano dei suoi film, Torrey DeVitto è stata doppiata da:

Altri progetti

Giovanni Antonio Cassitto

Giovanni Antonio Cassitto del patriziato di Ravello, conte di Ortenburg (Bonito, 18 aprile 1763 – Bonito, 26 giugno 1822) è stato un patriota, scrittore e filologo italiano.

Figlio di Romualdo e Saveria Miletti e fratello di Luigi Vincenzo Cassitto e Federico Cassitto nacque a Bonito il 18 aprile del 1763 da nobile famiglia ove era vivissimo sia l’interesse per la cultura grazie a suo padre, direttore degli scavi di Aeclanum, e sia per la politica tant’è che i suoi fratelli – Salvatore, Giulio e Francesco Paolo, furono protagonisti di primo piano nel moti carbonari del 1820 in Daunia e nella provincia di Capitanata.

Come i fratelli Luigi Vincenzo Cassitto, eminente teologo, e Federico Cassitto, economista e storico, anche Giovanni Antonio compì gli studi nel seminario di Ariano avendo come precettore Michele Camerino della Regia Università di Napoli e approfondendo svariate discipline tra cui lingua e letteratura ebraica, greca, italiana e latina; successivamente, a Napoli, studiò filosofia sotto la guida di Antonio de Martiis, e quindi giurisprudenza con Marino Guarini e Giuseppe Vario de Rosa.

La sua carriera si svolse quindi in ambito giuridico e soprattutto letterario quale protagonista dell’Illuminismo meridionale, me ebbe anche una parentesi politica nel controverso periodo legato ai fatti del 1799.

In gioventù, durante gli studi a Napoli, Cassitto si appassionò alla lezione dei padri dell’illuminismo italiano quali Beccaria, Genovesi e Filangieri dando alle stampe alcune opere in linea con tale corrente di pensiero (De origine dell’idolatria e della superstizione, Del fanatismo e della vera libertà, Delle tradizioni di tutti i popoli riguardo agli spiriti, Pensieri politici sulla povertà e modo di diminuirla nel nostro Regno).

Nel 1780, a 17 anni, pubblicò poi un saggio su Epiteto e Confucio, mentre nel 1783, appena ventenne, diede alle stampe le Observationes de delicti et poenis ed altre opere che ricevettero l’approvazione di Gaetano Filangieri.

Traduttore di Saffo, Alceo, Orazio ed altri autori classici quali Fedro e Stazio, ne pubblicò ed illustrò le opere in numerosi saggi, ma di particolare interesse fu la sua scoperta e relativa traduzione di favole di Fedro, rinvenute nel Codice Perottino e trascritte con l’aiuto del fratello Luigi Vincenzo Cassitto.

Tradusse inoltre Anacreonte in dialetto napoletano, si interessò di antichi monumenti, di grammatica e numismatica e formulò le prime teorie sulle origini del nome del paese natio.

Avvocato, curò varie importanti dispute tra cui quella che vide coinvolta la sua stessa famiglia, della quale rivendicò l’antica nobiltà e il diritto dell’iscrizione al patriziato di Ravello.

Tra il 1780 e il 1785, dopo la morte del padre, tornò a risiedere a Bonito – di cui fu sindaco tra il 1795 ed il 1797 – conservando vivo il suo spirito patriottico già manifestato nel 1790 in occasione della visita dei sovrani ad Ariano, ove li accolse con entusiasmo pubblicando due mesi dopo l’operetta Feste Arianesi, narrando la viva commozione della popolazione irpina per l’evento e scrivendovi tra l’altro: «II nostro amore verso gli attuali Regnanti vince ogni esempio, e crediamo di non saper meglio impiegare i nostri affetti, che per loro».

Tuttavia più tardi – quando le disillusioni sociali verificatesi nel Regno nel corso degli anni novanta crearono un insanabile distacco tra la monarchia e la maggior parte degli illuministi napoletani – Cassitto prese arte attiva agli eventi legati alla Repubblica Napoletana del 1799 e divenne il più deciso seguace del nuovo ordinamento sociale e politico, assumendo nel paese natio l’incarico di presidente della Municipalità repubblicana.

II suo autentico fervore lo indusse a considerare la rivoluzione soprattutto come rivoluzione dei costumi e della morale, nonché primo passo verso una completa rivoluzione politica e quindi delle strutture economiche del Regno, mentre dinanzi all’albero della libertà, da lui stesso piantato nella piazza del paese, esclamò: “Viva la libertà, l’eguaglianza e la Repubblica”, ordinando quindi ai concittadini di non rivolgersi più a lui più col titolo nobiliare.

Le gesta di Giovanni Antonio Cassitto non vennero però affatto favorevolmente accolte a causa del rispetto e ammirazione di cui i sovrani godevano ancora a Bonito e ad Ariano e di conseguenza la caduta della Repubblica Napoletana ebbe gravi ripercussioni sia sulla sua persona e sia sulla propria casa che fu saccheggiata, tant’è che nel volume La Rivoluzione del 1799 nella Provincia di Avellino si legge: «nel palazzo Cassitto non è fatta salva cosa alcuna: sono portati via persino gl’infissi, gli uscì delle porte, e le imposte delle finestre; il resto è dato alle fiamme».

Per essere stato il promotore ed il sostenitore della Repubblica Napoletana, Cassitto patì il carcere e pagò anche con il sequestro dei beni quale “reo di Stato” con provvedimento del 17 febbraio 1800, ma poi, per l’influenza a corte della sua famiglia, riuscì a rientrare in possesso di alcune proprietà nei tenimenti di Bonito, Grottaminarda e Apice.

Dopo i rivolgimenti politici del 1814-15, nonché per motivi di salute, Giovanni Antonio Cassitto si stabilì definitivamente a Bonito ed ivi trascorse gli ultimi anni di vita dedicandosi all’attività legale e ai suoi studi che compresero la compilazione di un Dizionario Osco-Sannitico, alcune favole – le Fabulae Cassittiane – nonché la traduzione delle Selve di Stazio che gli valsero il premio dall’Accademia Ercolanese, del quale ne richiese inizialmente soltanto la metà, rifiutandolo poi del tutto.

Alla duchessa di Mudersbach scrisse in quell’epoca: «Imitator degli esempli de’giureconsulti Gallo Aquilio e Labeone io mi vivo solitario i miei giorni godendo le dolcezze purissime ed ineffabili de’ prediletti miei studi».

Gravemente ammalato e sentendo vicina la morte, pregò amici e parenti – nonché l’unico suo figlio Romualdo Maria – di pubblicare postume numerosissime sue opere ancora inedite, che ne testimoniano la straordinaria e vastissima cultura comprendendo saggi di poesia e letteratura latina, giurisprudenza, botanica, chimica e storia dell’arte, e tra cui si ricordano: Spicilegium juris, Nuovo sistema del diritto di natura e delle genti, De Vita Christi-poema in giambi, Illustrazione dei vasi greci del museo Rainoni, Delle prime colonie italiche, Fedro storico politico, De’ primi abitatori di Napoli e Pozzuoli, Manuale medico economico pe’ campagnoli, Le opere di Tacito volgarizzate, Le poesie di Catullo, Tibullo e Properzio tradotte in italiano e napoletano, Antologia latina, Le opere di Cornelio Severo tradotte, La Cassandra di Licofrane tradotta in versi, Nuovo sistema cronologico, De’primi abitatori di Partenope, Il Satirico di Petronio tradotto e commentato, Dissertazione Fedriane in volumi 8, Il Rudente di Plauto trasportato in dramma giocoso, Commentarj critici sulle Odi Oraziane, Su vari mostruosi innesti riusciti sugli alberi, Raccolta metodica di segreti per la gente di campagna comprovati colla pratica e colla chimica applicata, Le odi di Epodo di Orazio in verso italiano, De vita Pulcinelli, Giambi latini e moltissimi consulti legali.

Poco prima di morire all’età di 59 anni dettò al nipote Dionisio Cassitto, figlio del fratello Federico Cassitto, l’illustrazione di un passaggio della Guerra di Cesare finché – come scrisse il germano Federico – «il leggerissimo sonno lo rapì in eterno. E sonno fu la morte….senza stento, senza agonia; talché sulle prime lo credemmo svenuto».

Il nipote Luigi Cassitto fu poeta e apprezzato umorista.

« Tal sospirando su romito colle
questo saggio si ascose, e di sua mente
diè chiare prove, e premio alcun non volle.

Pugnò da forte, e non curato ei visse.
E forse or si fa bello alcun sapiente,
con indefessa man di quanto ei scrisse». »

Københavns klima og miljø

Københavns klima og miljø beskriver de klimatiske og miljømæssige forhold der gælder i København. Klimaet svarer i høj grad til det klima, der er gældende for resten af Danmark med milde vintre og relativt kølige somre. Grundet passage af atlantiske lavtryk er klimaet dog i alle fire årstider ustabilt med skiftende perioder med regn og sol.

Miljø, natur og dyreliv er meget præget af den omfattende urbanisering og kan bedst sammenlignes med øvrige nordvesteuropæiske byer. Stort set hele området er bebygget med bygninger eller veje og de arealer, som ikke er som parker og søer, er kultiveret af mennesker i større eller mindre grad. Vand, jord og luft er ligeledes påvirket af forurening fra urbaniseringen og industrialiseringen. På alle tre områder fører kommunerne og staten en indsats for at rense op og fremtidssikre med fx vandmiljøplaner og oprensning af giftgrunde.

København ligger i en klimazone præget af golfstrømmens indflydelse. Golfstrømmen bringer varme med sig og gør, at København er ca. 5 grader varmere end byens breddegrad ellers dikterer. Samtidig ligger byen også i et område, hvor atlantiske lavtryk typisk passerer forbi. Dette gør, at vejret i alle fire årstider er relativt ustabilt med skiftende perioder med regn og sol. Generelt er tendensen dog at der er i København som i resten af Danmark er milde vintre og relativt kølige somre.

Nedbør er moderat året igennem med et lille toppunkt fra juni til august. Sne falder primært fra jul til tidligt i marts, men det bliver sjældent liggende længe. Regn i januar og februar er ligeså almindeligt som sne og gennemsnitstemperaturen for disse to vintermåneder ligger lige omkring frysepunktet.

Om vinteren afhænger vejret af, hvilken rute de atlantiske lavtryk tager. Med et stabilt højtryk omkring alperne vil lavtrykkene fra sydvest ofte nå til det sydlige Skandinavien og nordlige Tyskland. I et sådant tilfælde vil temperaturen i København ofte være over frysepunktet både dag og nat. Dette er den mest almindelige situation. Hvis et højtryk har etableret sig i selve Danmark eller mod nordøst i Finland eller Rusland, vil de milde atlantiske vinde fra sydvest være blokeret. Med dette følger, at nordlige eller nordøstlige vinde vil bringe kold polarluft til København, hvilket kan få temperaturen til at falde under frysepunktet. Temperaturen falder dog sjældent til under 5 minusgrader om dagen og 12 minusgrader om natten.

Foråret kan sammenlignes med det kontinentale Europa, men forsinket omkring en uge grundet det kolde omgivende havvand. På samme måde isolerer vandet om efteråret, så klimaet i København er mildere i lidt længere tid end ellers. I perioden fra midten af oktober til februar kan en eller to storme (eller endda orkaner) optræde. Storme om sommeren er sjældne.

Sommeren er som de andre årstider en blanding af sydvestlige milde, blæsende og regnbringende lavtrykssystemer og perioder med stabile højtryk, der bringer solrigt og relativt varmt vejr med sig. Forekomsten af kraftige lavtryk, der f.eks. kan forårsage storm forefindes relativt sjældent. I perioden omkring juli falder der gennemsnitligt mest nedbør, op til 57 mm.

Naturen i København er naturligvis kraftigt præget af den omfattende urbanisering. På trods af dette er der også store naturområder, som Valbyparken, Havnebassinet og Utterslev mose, hvor der vokser mange forskellige planter og lever mange dyrearter. Dyre- og plantelivet er selvfølgelig koncentreret omkring naturområderne. Københavns kommune arbejder i disse år med at der skal plantes 100.000 nye træer i kommunen frem mod 2025 og med etableringen af såkaldte lommeparker, der skal sikre at alle borgerne bor nær noget grønt. Mange af søerne og parkerne er fredede.

Nogle af de største grønne naturområder i København er Dyrehaven (1.100 ha), Amager Fælled (223 ha), Brøndbyskoven (80 Ha), Valbyparken (64,2 ha), Frederiksberg Have/Søndermarken (64 ha), Fælledparken (58 ha) og , Damhusengen (41 ha), Kongens Have/Østre Anlæg/Botanisk have (ca. 40 Ha), Kløvermarken (40 ha) og Gyngemosen (ca. 30 ha). Derudover kommer en lang række mindre parker, villahaver mm., som både kan være private og offentlige.

Fælledparken, Valbyparken og Søndermarken skifter mellem åbne plejede græsområder og mindre områder med træer og en enkelt sø. I begge områder vokser der næsten udelukkende træer, der er naturligt forekommende i Danmark, som bøg, eg, el og ahorn. Dyrelivet i disse områder er primært mindre dyr som egern og fugle som solsort. Utterslev Mose/Gyngemosen har et rigt varieret fugleliv. Dyrehaven og Amager Fælled er mere vildtvoksende, hvor den store forskel mellem dem er at Dyrehaven primært er opvokset løvskov mens Amager Fælled er mere præget af buske og småtræer.

Nogle af de største blå naturområder i København er havnebassinet, Utterslev Mose/Gyngemosen/Kirkemosen (221 ha), Søerne (ca. 50 ha), Damhus Sø (46 ha), Gentofte Sø (36 ha) og Stadsgraven (31 ha). De fleste af disse blå områder hænger sammen i det samme vandsystem med åer eller rør. Den primære vandkilde til dette system er Harrestrup Å mod nordvest hvorfra vandet ledes gennem hhv. Utterslev Mose/Emdrup Sø og Damhussøen og fra begge steder videre gennem de indre søer og derfra ud i havnen. De enkelte søers sundhedstilstand påvirkes derfor meget af hvad der sker højere oppe i systemet. Som et eksempel på sammenhængen kan nævnes, at det ikke var muligt at forbedre sundhedstilstanden for de indre søer, før der blev bygget et renseanlæg ved Emdrup Sø i 1999.

Blandt de vigtigste blå områder er Gentofte Sø som rummer mange truede naturtyper og er en af de reneste større søer i Danmark. I området omkring søen vokser bl.a. 8 forskellige arter af orkideer.

København er anerkendt som en af de mest miljøvenlige byer i verden. Meget af byens miljøsucces kan tilskrives en stærk kommunalpolitik kombineret med en fornuftig national politik. I 1971 etablerede Danmark et miljøministerium og var det første land i verden til at implementere en miljølov i 1973. I 2006 modtog Københavns Kommune European Environmental Management Award. Prisen blev givet for en langvarig indsats inden for helhedsorienteret miljøplanlægning. Det er et mål for Københavns kommune at reducere sin CO2 udledning med 20 % før slutningen af 2015. I 2001 blev der bygget en stor offshore vindmøllefarm lige uden for den københavnske kyst på Middelgrunden. Den producerer omkring 4 % af byens energi. Der findes ligeledes vindmøller ved Avedøre Holme, der producerer omkring 1 % af byens energi, og der er forslag fremme om at placere flere møller ved Nordhavnen, Prøvestenen, Lynetten og Kalvebod Syd.

København blev i 2009 kåret som Europas grønneste by foran Stockholm, Oslo, Wien og Amsterdam i det britiske magasin The Economist.

Efter en stor indsats for at forbedre vandkvaliteten i havnen bl.a. med etablering af rensningsanlæg og overløbsbassiner, kan man nu svømme i havnen, og der bliver hvert år arrangeret en svømmekonkurrence i kanalen omkring Christiansborg. Ligeledes er der etableret flere havnebade i den indre havn. Udover en forbedring af vandkvaliteten i havnen er der ligeledes arbejdet på at forbedre vandkvaliteten i byens søer. Gentofte Sø er en af de reneste søer i regionen, og der kan bl.a. findes sjældne orkideer i vådområdet. Furesø var indtil starten af 1900-tallet en af de klareste søer i Nordeuropa, men stor kvælstof- og fosforudledning fra 1900-1975 ødelagde dette. Fra 1975 er der foretaget en række tiltag for at højne vandkvaliteten i søen, som etablering af et grønt rensningsanlæg og et EU-finansieret restaureringsprojekt fra 2003. Københavns indre søer har ligeledes været et stort fokusområde og mange forskellige tiltag er blevet taget for at forbedre vandmiljøet. Så tidligt som 1687 udstedte Frederik 3. et dekret om at der ikke måtte vaskes tøj og vogne i Peblinge Sø, da søen blev brugt som drikkevandsforsyning. I 1999 blev der bygget et renseanlæg ved tilløbet fra Emdrup Sø. Den forbedrede kvalitet af det tilløbende vand har gjort det muligt at lave en genopretning af søernes vandkvalitet gennem biomanipulation.

Jorden i Københavns byzone er som udgangspunkt lettere forurenet. Den 1. januar 2008 klassificerede Miljøstyrelsen al byzonejord på dette forureningsniveau. Denne forurening kan fx stamme fra bilers udstødning eller industriens udledning af røg og støv. Forureningen er dog ikke værre end at man med nogle få forholdsregler godt kan dyrke jorden. Derudover er der mange områder i København, hvor der er forurening af højere grad. Dette kan skyldes, at der har ligget forurenende virksomheder på grunden, som farverier eller benzinstationer, at der er deponeret affald eller af andre grunde. Det vurderes, at Region Hovedstaden indeholder 40 % af Danmarks jordforureningsproblemer og over halvdelen af store forureninger, selvom arealet kun udgør 6 % af Danmark og 30 % af befolkningen. Regionen vurderer, at det vil tage mellem 50 og 100 år at fjerne den eksisterende forurening og koste mellem 4 og 6 mia. kr.

København oplever lige som andre storbyer problemer med forurening og larm fra biler, busser og lastbiler. Man regner med, at hvert år dør omkring 500 københavnere tidligere end ellers som følge af bilforurening. I 2007 viste en undersøgelse, at den femtedel af Københavns indbyggere, der boede nærmest de mest befærdede gader, havde dobbelt så stor risiko for at dø tidligere end normalt. Partikelforureningen vurderes mange steder at være på størrelse med forureningen i storbyer som Paris og London. En del af grunden til, at der er så høj forurening i København, er, at der ikke er indført regler for at busdriften skal være miljøvenlig, og at der ikke er etableret parkér-og-rejs anlæg ved passende S-togsstationer for at facilitere brugen af offentlig transport. Ligeledes har det ikke været prioriteret at bygge Havnetunnelen og grave H.C. Andersens Boulevard ned på samme måde, som det eksempelvis er gjort i Oslo med én af dens centrale gader. Luftforureningen er dog faldet væsentligt siden 1980’erne.

En del københavnske politikere ønsker dog at begrænse trafikken ved at indføre bompenge, hvilket den tidligere regering ikke ville godkende, under henvisning til at det vil svare til at pålægge bilejerne øgede skatter. Regeringen gav tilladelse til, at der blev etableret en miljøzone, hvor lastbilerne skal have partikelfiltre på. Fra 2008 gælder den for de ældste lastbiler og fra 2010 for alle lastbiler. Regeringen Helle Thorning-Schmidt havde i sit regeringsgrundlag fra oktober 2011 prioriteret etablering af en betalingsring rundt om dele af det centrale København. Der var dog ikke enighed om ringens placering, og planerne mødte politisk modstand, hvorfor betalingsringen blev skrinlagt i februar 2012.

Línea 28 (EMT Madrid)

La línea 28 de la EMT de Madrid une la Puerta de Alcalá con el barrio de Canillejas (distrito de San Blas-Canillejas).

Es una línea radial, ya que conecta barrios periféricos del este de Madrid con el centro de la ciudad, si bien no llega al distrito Centro propiamente dicho. Concretamente, de todas las líneas de autobús que sirven al distrito de San Blas-Canillejas y al barrio de Pueblo Nuevo de Ciudad Lineal es la que más se acerca al centro de Madrid. Su recorrido es prácticamente rectilíneo salvo en su trazado por Canillejas.

Al principio de su existencia, la línea 28, con el itinerario Puerta de Alcalá – Parque de Canillejas tenía un recorrido mas sinuoso por dentro del barrio de Ventas (Ciudad Lineal) entre la Avenida del Marqués de Corbera y la calle Ascao. En sentido Puerta de Alcalá circulaba por las calles Vital Aza, Lago Constanza, Avenida de Daroca y Santa Prisca y en sentido contrario por Santa Prisca, Avenida de Daroca, Lago Constanza, Servando Batanero, Esteban Collantes y Gutierre de Cetina. Tras la remodelación de la calle Francisco Villaespesa y el derribo de las infraviviendas que se asentaban en su entorno y la apertura de un vial de alta capacidad en su lugar, se modificó el recorrido de la línea para hacerla circular en línea recta a través de toda esta calle entre la Avenida de Marqués de Corbera y la calle Ascao, suponiendo un ahorro considerable de tiempo y distancia. Además de esto, la denominación de Parque de Canillejas cambió por Barrio de Canillejas sin cambiar la ubicación real de la cabecera. Tiempo después, en 2007 la cabecera periférica de la línea se desplazó a la calle Esfinge para juntarla con la cabecera de la línea 48.

La línea inicia su recorrido en la Plaza de la Independencia (Puerta de Alcalá), por la cual sale en sentido periferia por la calle de Alcalá, girando a la derecha poco después para tomar la calle de O’Donnell.

A la altura de Torrespaña, sale hacia la calle Alcalde Sainz de Baranda y su continuación, tras franquear la M-30 por un puente, la avenida del Marqués de Corbera, entrando a La Elipa. Al final de esta avenida, continúa recto por las calles de Francisco Villaespesa y Ascao.

A mitad de la calle Ascao, la línea gira a la derecha para circular por la calle de Luis Ruiz, que recorre hasta la calle Braulio Gutiérrez, girando a la izquierda para incorporarse a la misma.

Pasada la intersección con la calle de los Hermanos García Noblejas, sigue de frente por la calle de Emilio Muñoz, que recorre entera, al final de la cual continúa de frente por la calle de Cronos y, pasada la plaza de Cronos, gira a la derecha para incorporarse a la calle de Inocenta de Mesa.

Al pasar la intersección con la avenida de Canillejas a Vicálvaro, entra en el barrio de Canillejas de frente por la calle del Néctar. Dentro de este barrio, circula también por las calles de San Mariano, Canal del Bósforo y Esfinge, donde tiene su cabecera próxima a la intersección con la calle San Faustino.

El recorrido de ida es igual al de vuelta pero en sentido contrario con dos salvedades:

Mapa zonal de la estación de metro de Ascao con los recorridos de las líneas de autobuses, entre las que aparece el 28.

Revue virtuelle

Revue virtuelle (1992-1996) was an exhibition project for early new media, virtual art technologies, computer graphics, virtual reality, hypermedia and digital art projects that was housed in the Musée National d’Art Moderne, Centre Pompidou during the years 1992 to 1996.

The Revue virtuelle also created a virtual “magazine” jointly created by the museum and the Centre de Création Industrielle, that addressed the issue of new technologies from the viewpoints of science, aesthetics, museography and education. These activities were documented in a bilingual CD-ROM entitled L’Actualité du Virtuel/Actualizing the Virtual, published in 1996.

Lecture: Edmond Couchot – 15 April 1992

Exhibition: 17 June – 11 October 1992 Lecture: Anne-Marie Duguet – 23 September 1992

Exhibition: 9 December 1992 – 24 January 1993 Lecture: Scott S Fisher – 9 December 1992

Exhibition: 3 March – 2 May 1993 Lecture: Karl Sims – 4 March 1993

Exhibition: 2 June – 19 September 1993 Lecture: Derrick de Kerckhove – 3 June 1993

Exhibition: 13 October 1993 – 2 January 1994 Lecture: Philippe de Reffye – 13 October 1993

Exhibition: 2 March – 2 May 1994 Lecture: Dr. Karl Heinz Höhne – 7 April 1994

Exhibition: 6 July – 26 September 1994 Lecture: Alain Le Diberder, Matt Mullican, Florian Rötzer – 14 September 1994

Exhibition: 9 November 1994 – 23 January 1995 Lecture: George Legrady, Pierre Lévy, Nam June Paik – 9 November 1994

Lecture: Friedrich Kittler, Geert Lovink – 31 May 1995

Lecture: Elizabeth Diller and Ricardo Scofido – 18 October 1995

Lecture: Siegfried Zielinski, Knowbotic Research (Christian Hübler and Yvonne Wilhelm) – 31 January 1996

Lecture: Jean-Marie Schaeffer – 23 February 1996

Lecture: Akira Asada, Toshiharu Itoh – 24 June 1996