John-Francis Lecoultre

John-Francis Lecoultre en 1934 (photo passeport)
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John-Francis Lecoultre, né le 11 août 1905 au Locle et mort à Clarens (commune de Montreux) le 13 janvier 1990, est un artiste peintre, sculpteur et mosaïste suisse.

John-Francis Lecoultre est né au Locle dans une famille d’artisans : son père, John-Henri (1872-1950) , son oncle, Charles Pellaton (1889-1936) et une de ses sœurs, Violette (1903-1985), sont graveurs, horlogers, orfèvres. En 1906, la famille déménage à Clarens. Après avoir terminé sa scolarité au Collège de Montreux, il retourne dans les Montagnes neuchâteloises pour se former à l’École d’art de la Chaux-de-Fonds, où l’a précédé sa sœur Violette.
Dans cette ville marquée par la présence de Charles l’Eplattenier (1874-1946) et Le Corbusier (1887-1965), un événement artistique a peut-être déterminé le futur bijoutier à devenir peintre et sculpteur : la décoration de l’hôtel de ville du Locle par Ernest Biéler en 1922 (fresque Les Heures). Son chemin croisa à nouveau celui de Biéler en 1932 et 1933-34 puisqu’il fit partie de son équipe de mosaïstes pour La Paix, au Locle, et à Savièse (Valais), pour l’église Saint-Germain.
En 1925, J.-F. Lecoultre part à Paris pour se former. Il a vingt ans. Sa formation de bijoutier l’aide en lui fournissant un gagne-pain. Jusqu’en 1939, son existence se déroule entre Paris et la Suisse, entre peinture, sculpture (modelage) et arts décoratifs. Une de ses adresses parisiennes est connue : en 1931, il habite au 4 rue Alfred-Stevens , non loin de Montmartre ; mais à cette époque, la scène artistique d’avant-garde s’est déplacée à Montparnasse, et il ignora les révolutions picturales contemporaines, son style restant marqué par l’esthétique des années trente et son admiration pour Hodler et Biéler.
En 1931 et 1932, à Paris, le jeune artiste expose au Salon d’automne . Entretemps, il a collaboré à la mosaïque La Paix de E. Biéler , collaboration qui se poursuivit sur le chantier de Saint-Germain de Savièse.
Fort de cette expérience, il crée à son tour. Sa mosaïque, Les Rois Mages, est exposée en 1935 au Salon de l’Œuvre à Genève . Elle orne le porche de l’église des Brenets. Puis il reçut commande de la paroisse occidentale de Montreux pour son temple : La Foi, l’Espérance et la Charité.
Le temple de Clarens est consacré le dimanche 31 octobre 1937 . Voici ce qu’écrit le pasteur M. Gardiol : « Au-dessus d’une porte de chêne massif, une belle mosaïque de 5 m2, de M. Francis Lecoultre, autre artiste montreusien, étale ses couleurs chaudes et chatoyantes. Trois anges aux ailes déployées ou repliées symbolisent l’Espérance, la Charité, la Foi. N’est-ce pas sous le signe de ces vertus théologales qu’a été placé notre Temple et nos trois cloches ne portent-elles pas les mêmes noms ?»
D’un second voyage en Italie en 1938 , Lecoultre rapporte de nombreux paysages au pastel, sa technique de prédilection. Sur son passeport, établi en 1934[réf. souhaitée], la profession « bijoutier » a été biffée, remplacée par « peintre. »
À plusieurs reprises, il expose avec sa sœur Violette, graveuse et orfèvre : Lausanne, mars 1935  ; Vevey, mars 1937 ; Vevey, septembre, 1942 ; Lausanne, février 1943 ; Le Locle, février 1944 ; Lausanne, mai 1944. La critique salue les qualités de pastelliste du peintre .
R. de C(érenville) relève  : « Les paysages qui nous plaisent le mieux sont ceux du lac ; Lecoultre y rend avec subtilité les bleus des eaux et du ciel, les montagnes mouchetées de blanc. Citons le Grammont, de Clarens, les Montagnes de Savoie. Il atteint là cette zone de vérité où une beauté d’essence supérieure plane au-dessus des choses réelles et il l’aborde avec un respect délicat. Nous avons goûté aussi certains petits pastels où l’artiste a noté la lumière avec vivacité dans des impressions des Tuileries et de la Seine. Enfin J.-F. Lecoultre nous offre deux belles pages d’architectures italiennes (…) Ce sont là de bons pastels lumineux et solides. »
Parallèlement à son engagement dans l’armée (Service complémentaire ) et à sa pratique picturale, le peintre, qui n’a pas cessé de modeler, tente de se faire connaître en participant à des concours fédéraux de sculpture. En 1939, il avait obtenu le 5e prix au concours pour la décoration de la façade du théâtre de l’Exposition nationale de Zurich. En 1941, il est classé 10e sur 75 concurrents au concours ouvert par le Département de l’Intérieur pour un bas-relief destiné au nouveau bâtiment des postes à Berne . Il fait un dernier envoi au concours pour le monument au général Guisan, en 1961, puis renonce.
Dans l’après-guerre, l’élan de la carrière de J.-F. Lecoultre retombe ; après la démobilisation, il ne quitte plus Clarens, où il a fondé une famille. Modeste, à l’écart de la vie artistique vaudoise, oublié, diabétique[style à revoir], il ne cesse pourtant pas de modeler, de peindre – des paysages au pastel, sa technique de prédilection.
Exposition à Savièse (Valais, Suisse), maison de la culture, du 22 août au 18 octobre 2015, avec plus de 80 tableaux.
Inventaire des tableaux dans le site Artwork

American Oil Company

Amoco ist der abgekürzte Name der American Oil Company, dem ehemals drittgrößten Ölkonzern der Welt.
Die Amoco Oil Corporation wurde 1889 von John D. Rockefeller als Teil der Standard Oil Company gegründet, die 1911 wegen kartellrechtlicher Bedenken zerschlagen wurde. Amoco hieß zunächst Standard Oil of Indiana welche aber nur der Name des Vertriebsgeschäftes für Kraftstoffe war.
1998 fusionierten Amoco mit British Petroleum zu BP Amoco welche später wieder in BP umbenannt wurde, weil die Marke BP bereits bekannt war.
Einige Jahre nach der Gründung 1889 durch John D. Rockefeller entschied man sich 1910 aufgrund der zunehmenden Popularität des Automobils für eine Spezialisierung auf den Verkauf von Otto-Kraftstoffen.
Bei der Gründung war Amoco noch Teil des Standard Oil Trusts, der 1911 durch den Supreme Court zerschlagen wurde (Sherman Antitrust Act). Als eigenständiges Unternehmen konnte Amoco im mittleren Westen der USA einen Marktanteil von 88 % beim Verkauf von Benzin und Petroleum erreichen. 1912 wurde die erste Tankstelle in Minneapolis, Minnesota eröffnet.
In den 1920er und 1930er Jahren eröffnete Amoco wegen der steigenden Nachfrage weitere Erdölraffinerien und -Förderanlagen. Allein im Jahr 1937 wurden dabei über 1000 Ölbohrlöcher gebohrt.
Im Zweiten Weltkrieg beteiligte sich Amoco nicht nur an der Kraftstoff-Versorgung der Armee und Air Force, sondern entwickelte in den neu gegründeten chemischen Abteilungen (Pan American Chemicals Company und Indoil Chemical Company) unter anderem eine effektivere Methode TNT herzustellen.
In den späten 1940er Jahren konzentrierte sich Amoco auf die nationale Ölförderung und war 1947 das erste Unternehmen, dass aus Off-Shore-Ölfeldern im Golf von Mexiko förderte. Mit dem Einrichten eines Förder-Büros in Kanada wurde Amoco zu einem internationalen Unternehmen.
1960 konnte Amoco PTA in seiner chemischen Abteilung entwickeln. Zur Produktion des Kunststoffes erwarb Amoco die Avisun Corporation und Patchogue-Plymouth, die von nun an unter dem Namen Amoco Fabrics and Fibers Company operierte.
In den nächsten Jahrzehnten wuchs Amoco vor allem durch weitere Fabriken und Förderanlagen in mehr als 30 Ländern, unter anderem in Großbritannien, Belgien, Brasilien, Mexiko, Südkorea, Taiwan, Norwegen, Venezuela, Russland, die Volksrepublik China, Trinidad und Tobago, und Ägypten und wurde zu einem der größten Ölkonzerne weltweit.
Bekannt wurde der Name Amoco in Europa durch die Havarie des Tankers Amoco Cadiz vor der bretonischen Küste am 16. März 1978. Dabei gelangten erhebliche Mengen an Rohöl in die See und führten zu massiven Umweltschäden an der bretonischen Atlantikküste.
Am 11. August 1998 gab Amoco die Fusion mit British Petroleum bekannt, die zu diesem Zeitpunkt größte Fusion zweier Industrieunternehmen. Amoco Tankstellen sind nun unter der Marke BP zu finden. BP stellte im darauffolgenden Jahr 9.900 neue Arbeitskräfte ein.
Geschichte von Amoco (engl.)

Enrico Cenni

Enrico Cenni (Vallo della Lucania, 20 novembre 1825 – Napoli, 27 luglio 1903) è stato un giurista, storico e letterato italiano.
In politica fu “neoguelfo”, ossia appartenne al gruppo di cattolici moderati – quali per esempio, fra i cittadini nati nel Regno delle Due Sicilie, Vincenzo d’Errico, Pietro Calà Ulloa, Federico Persico (che ne scrisse una biografia), Giovanni Manna, eccetera – i quali, nel periodo preunitario, aspiravano alla costituzione di una confederazione degli stati italiani sotto la presidenza del papa, secondo quando teorizzato nel 1843 da Gioberti nel “Del primato morale e civile degli italiani”. Critico verso il dispotismo borbonico, dopo l’Unità d’Italia fu critico anche verso i governanti italiani. Aveva sposato nel 1858 la nobildonna napoletana Maria Caterina Cavalcanti, sorella della moglie dell’amico Federico Persico che così diveniva suo cognato. Dalla moglie ebbe l’unico figlio a nome Giovannino che, dopo una vita dissoluta, avrebbe finito con il suicidarsi la mattina del 15 giugno 1896, lanciandosi da una finestra dell’Hotel Vesuvio di Napoli, lasciando così vedova la giovane moglie Filomena Toscano, incinta.

Hyères

Hyères (bureau centralisateur)
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Hyères (prononcé [ jɛʁ]) est une commune française du département du Var et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Chef-lieu de deux cantons, la ville est située sur la rive de la mer Méditerranée à 16 km à l’est de Toulon, à l’embouchure du Gapeau. Cette station balnéaire est appelée « Hyères les Palmiers » par la municipalité et l’office du tourisme en raison des 7 000 palmiers plantés dans la commune et cultivés dans les pépinières. Ses habitants sont les Hyérois,. Au 1er janvier 2014, la population hyéroise atteint les 55 774 habitants.
Sous l’impulsion de son maire Alphonse Denis, Hyères devient vers 1830 une destination touristique de premier ordre et une station climatique d’hiver réputée pour ses cures thermales et fréquentée par la haute société aristocratique européenne, notamment par la communauté anglaise qui laisse une empreinte architecturale toujours perceptible dans le paysage urbain actuel.
La ville est aussi le berceau des premières tentatives d’acclimatation de plantes exotiques sur la Côte d’Azur à partir de 1850, grâce à des horticulteurs de renom qui acquièrent une réputation internationale, exportent dans toute l’Europe palmiers et cactées produits dans leurs pépinières et fournissent les grands propriétaires hivernants, passionnés de botanique.
Aujourd’hui, outre la culture du palmier, Hyères occupe une position de tête en ce qui concerne la floriculture et la viticulture. Les établissements de santé, souvent d’anciens sanatoriums reconvertis en centres de réadaptation fonctionnelle, comptent parmi les plus importants du département. La villégiature d’été à Hyères connaît un essor grâce à son port de plaisance, aux plages et à la proximité de lieux touristiques majeurs comme les îles d’Or, protégées partiellement par un parc national, les Salins ou le site archéologique d’Olbia.
La commune d’Hyères inclut notamment la presqu’île de Giens et les îles d’Hyères. Ces îles comprennent Porquerolles, Port-Cros et l’île du Levant ainsi que de nombreuses petites îles et îlots. On les appelle aussi les « îles d’Or », nom qui leur fut donné à la Renaissance[Note 1], sans doute parce que, sous certains éclairages, les micaschistes de leurs roches ont des reflets d’or. Outre ces îles, la ville est composée de nombreux quartiers tels que La Capte, Giens, L’Almanarre, L’Ayguade, Le Pyanet, Costebelle, Les Salins-d’Hyères ou Les Borrels. La ville, qui longe la mer sur trente-neuf kilomètres de côtes, est la plus méridionale de Provence[Note 2] et son relief côtier alterne entre rivages de sable ou falaises rocheuses.
La plus ancienne des stations climatiques de la Côte d’Azur est située dans un site abrité[Note 3]. Ses vieux quartiers s’accrochent au versant sud de la colline du Castéou (204 m) et dominent la ville moderne et la rade qu’enserrent le cap Bénat et la presqu’île de Giens. La notoriété de la ville remonte au XVIIIe siècle[Note 4].
La commune est située à sept cent deux kilomètres au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, à soixante-cinq kilomètres au sud-est de Marseille, à seize kilomètres à l’est de Toulon, à trente et un kilomètres au sud de Brignoles, à cinquante-huit kilomètres au sud-ouest de Draguignan et à quarante-huit kilomètres au sud-ouest de Saint-Tropez.
Du sud-ouest à l’est, la commune est baignée par la mer Méditerranée, avec le golfe de Giens au sud-ouest de la presqu’île et le quartier insulaire de Porquerolles au sud. Du sud-est à l’est se trouve la rade d’Hyères avec les îles de Bagaud, Port-Cros et Le Levant. Au nord-est, la commune est limitrophe de La Londe-les-Maures, de Pierrefeu-du-Var au nord, le Gapeau la sépare de La Crau au nord-ouest, la station balnéaire de Carqueiranne est située à l’ouest.
Hyères possède un linéaire côtier de 114 kilomètres.
Le fleuve du Gapeau passe dans la commune arrivant par la Crau. Prenant sa source au pied du massif de la Sainte-Baume, il parcourt 47,5 kilomètres, traversant les communes de Méounes-lès-Montrieux, Belgentier, Solliès-Toucas, Solliès-Pont, Solliès-Ville, La Farlède, la Crau. Son embouchure, aux Salins-d’Hyères, est située à l’est du territoire communal.
La vallée située à l’ouest de la commune, autrefois occupée par le Gapeau primitif, est aujourd’hui empruntée par le Roubaud, un petit fleuve côtier au cours très incertain. Ce dernier se jette dans l’étang du Pesquier.
On trouve également deux autres cours d’eau sur le territoire de la commune, le canal Béal de Jean Natte, reliant le Gapeau et le Roubaud et au nord de la commune le Réal Martin.
Enfin, on trouve aussi d’autres ruisseaux sur le territoire de la commune, comme le Pansart et la Malaveine ainsi que le Vallon des Châtaigniers, le Vallon de Valbonne, le Vallon du Viet, la Baisse des Contes et le Vallon des Borrels.
L’altitude minimale est à 0 mètre soit le niveau de la mer, sa maximale est à 364 mètres pour une altitude moyenne de 182 mètres. La mairie est à une altitude de 29 mètres. Le nord de la commune est occupé par la colline du Castéou (198 m) et, à l’extrémité occidentale, le massif des Maures, à savoir les hauteurs des Bertrands, celles du Surlier, le chapeau de Gendarme (l’ensemble culmine à 300 mètres en moyenne) ainsi que les Maurettes qui culminent à 293 mètres au Fenouillet. Le sud du territoire communal est constitué de vallées ou de plaines lagunaires dominées par deux belvédères, le Mont des Oiseaux (et Pic des Fées) qui atteint 241 mètres et Costebelle (101 mètres).
Hyères est située sur la Côte d’Azur et bénéficie d’un climat méditerranéen aux étés chauds et secs et aux hivers doux et relativement humides. La rade peut être soumise à des vents violents avec un record établi à 148 km/h le 28 novembre 1983. Le mistral y souffle, bien que la commune soit abritée au nord par le massif des Maures ( le mistral provenant d’ouest, et obliquant vers l’est, au sud de la vallée du Rhône l’atteint donc). Elle est parfois exposée au levant( ou “vent d’Est” ) qui s’engouffre dans la rade entre l’île de Port-Cros et le Cap Bénat mais est protégée du sirocco par l’île de Porquerolles et la presqu’île de Giens. En moyenne annuelle, la température s’établit à 15,9 °C avec une moyenne maximale de 20,1 °C et une minimale de 11,8 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 29 °C en juillet-août et 6 °C en janvier et février, valeurs douces grâce à la présence de la Méditerranée et de l’agglomération toulonnaise. Les jours de gel sont assez rares mais le 10 février 1986 fut relevée la température de −7,5 °C. À l’inverse, le 7 juillet 1982 la température de 40,1 °C établissait un record. L’ensoleillement moyen s’établit à 2 899,3 heures par an avec une pointe à 373,8 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent à Hyères 665 millimètres sur l’année, valeur relativement faible par rapport à d’autres communes du pourtour méditerranéen et surtout les pluies sont très inéquitablement réparties avec moins de sept millimètres en juillet et près de quatre-vingt-quatorze millimètres en octobre. Le record de précipitations relevées en vingt-quatre heures s’établissait à 156 millimètres le 16 janvier 1978 ; le 15 juin 2010, il s’établit désormais à 200 millimètres.

La départementale 559 de Fréjus et la nationale 98 de La Londe-les-Maures. Depuis l’est du Var et les Alpes Maritimes, il est cependant plus rapide d’emprunter les autoroutes A8/A57/A570 pour atteindre Hyères.
La départementale 559 et l’autoroute A570 depuis Toulon et la D554 de La Crau par le rond-point Henri-Petit.
Accès par le nord avec la D12 en direction de Brignoles.
La D197 part vers la presqu’île de Giens et la D42 vers le hameau de L’Ayguade.

L’aéroport de Toulon-Hyères partage les pistes avec la base d’aéronautique navale d’Hyères Le Palyvestre, celui-ci dessert à l’année les aéroports de Paris-Orly, Nantes, Londres-Stansted et Charleroi-Bruxelles-Sud. En 2011, il a accueilli 578 105 personnes.
Le port de plaisance d’Hyères est l’un des plus actifs de la côte varoise grâce à des atouts majeurs : une grande baie de 27 000 ha fermée au sud et à l’est par les îles d’Or. Le port Saint-Pierre avec ses 17 ha de plan d’eau, se divise en quatre bassins et comporte 1350 anneaux (et 120 supplémentaires pour le passage). Les aménagements à la disposition des plaisanciers comprennent notamment : eau douce, électricité, carburant, deux zones de carénage (grue et élévateur de 30 t), cuves de récupération des huiles et eaux grasses, liaison Wi-Fi.
Il existe six autres ports sur la côte continentale et trois sur les îles (Porquerolles, Port-Cros, Levant).
La gare SNCF d’Hyères est desservie via l’antenne de la ligne de La Pauline-Hyères aux Salins-d’Hyères. Elle est le départ ou le terminus d’une ligne TGV vers la gare de Paris-Lyon et de trains express régionaux TER Provence-Alpes-Côte d’Azur.
La commune d’Hyères étant très étendue en superficie, elle a été subdivisée en plusieurs quartiers et hameaux qui possèdent une mairie annexe : Les Borrels, la Sauvebonne, le Port et l’Almanarre au nord et au sud. Les Salins et l’Ayguade à l’est. La Capte et Giens sur la Presqu’ile et les îles de Porquerolles, Port-Cros et Le Levant.
Hyères est citée pour la première fois en 963 sous la forme Eyras ou Eras[réf. nécessaire]. On doit faire l’élision et parler de la ville d’Hyères, de la rade d’Hyères ainsi que des îles d’Hyères, puisque le h dit aspiré n’existe pas en provençal et, qu’en outre, celui d’Hyères est une fantaisie graphique qui apparaît tardivement. En 1801, la ville s’orthographiait indifféremment Hières ou Hyères. Le nom de la commune s’écrit Ieras en provençal selon la norme classique et Iero selon la norme mistralienne (prononcé [‘jeɾɔ])
Le nom de la localité résulte d’une évolution phonétique du mot latin area, vers une forme occitane francisé par la suite. Area avait le sens d’« espace découvert », puis a pris ensuite les sens de « cour, jardin, maison ». Le nom de cette ville semble provenir des grandes aires de séchage du sel qu’on trouve aux Salins-d’Hyères, peut-être depuis l’Antiquité tardive, après altération du terme latin area désignant des marais salants. Il y a homonymie avec Hières-sur-Amby (Isère, Hera XIe siècle) et les Aires (Hérault, Airas XIe siècle).
À la fin du XIXe siècle, la commune veut s’appeler « Hyères-les-Palmiers » ; ce changement administratif ne s’est pas fait, mais la municipalité utilise fréquemment cette expression pour désigner la commune. Cette tendance à mettre en valeur la présence des palmiers fait ironiser Alexandre Dumas père qui parle de « la place des quelques petits palmiers »[réf. nécessaire].
Le monument le plus ancien de la ville est sans doute la pierre à cupules, une dalle en schiste qui aurait été gravée il y a environ 500 à 600 ans av. J.-C. par les Grecs. Elle représenterait peut-être des constellations.
C’est au IVe siècle av. J.-C. qu’un comptoir commercial fortifié fut construit par des marins grecs de Massalia, sur les rives de la Méditerranée, à Hyères dans le lieu-dit de L’Almanarre : l’actuelle Olbia de Provence. Le comptoir se nomma Olbia qui veut dire « L’Heureuse » en grec et puis leur présence s’est étendue lentement sur la presqu’île de Giens. Ce bastion fortifié a pour but de sécuriser la navigation côtière vers l’Italie à la suite des incursions des barbares Ligures. Une caserne de 165 m de côté constituée d’un double mur avec des tours aux angles et sur le périmètre fut installée. Son intérieur est découpé en quatre par deux artères.
Chaque quartier était composé de dix îlots d’habitation séparés par des ruelles de 2,20 m de large. À ceux-ci viennent s’ajouter deux sanctuaires dédiés à Aphrodite et Artémis. On suppose que la population se situait entre 800 et 1 000 habitants.
Au IIe siècle avant notre ère, les Romains s’établissent sur la commune et fondent Pomponiana, une station de galères à proximité d’Olbia la grecque.
Sous le règne de Gontran Ier, roi Franc à la tête de la Burgondie, Olbia est définitivement abandonnée en raison de la submersion du port et de l’augmentation de l’insécurité en bord de mer sous la dynastie mérovingienne.
Dès le début du Moyen Âge, la ville était appelé Castrum Aracarum (ou Aracarum Castrum, qui est la devise du château et qui est gravée à son entrée) ce qui signifie que le château d’Hyères existait déjà.
Hyères est cité pour la première fois en 963 sur deux documents : une bulle du pape Léon VIII et une charte de Conrad, roi de Bourgogne et de Provence, qui concèdent Hyères et ses alentours en confirmant l’attribution à l’abbaye bénédictine de Montmajour. Il est fait mention de salines et de pêcheries. C’est Guillaume Ier, Comte de Provence, qui destine Hyères au seigneur de Fos après 972, afin qu’il édifie un fort[Note 5] et défende la côte contre les Sarrasins, qui ont une base à La Garde-Freinet. Issu de la famille des vicomtes de Marseille, Pons de Fos est généralement considéré comme le premier seigneur d’Hyères[Note 6] en construisant un château à Hyères, dès la première moitié du XIe siècle, une fois les sarrazins expulsés.
Une charte mentionne en 1056, la fondation par Guy et Astrude de Fos de l’église Saint-Nicolas située à l’est du Gapeau, à l’angle nord-ouest des Salins d’Hyères, et la dote, entre autres, de « la dîme sur la chasse aux lapins des îles ». L’acte évoque aussi la donation d’« une maison jouxtant l’église Saint-Paul, et située sur la place du marché », place sur laquelle se tiennent des foires. L’église Saint-Nicolas, avec tous les biens et droits qui y sont liés, est placée sous la tutelle du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne et Saint-Trophime d’Arles. Le lieu-dit Saint-Nicolas témoigne encore de l’emplacement de cette chapelle aujourd’hui disparue qui figurait encore sur un plan de la fin du XVIIIe siècle.
En 1062 et 1075, l’évêque Rostaing et ses frères donnent les églises Saint-Michel et Saint-Georges à l’Abbaye de Saint-Victor de Marseille. Les terres de la première se situaient au voisinage d’une source nommée Alma Narra, ce qui la place sur la colline de Costebelle. La seconde était située à l’est des salins, entre les Bormettes et Léoube. Dans cette charte, Hyères est citée en tant que castrum Heras : c’est la première mention de fortifications. Et donation de salines de l’étang de Fabrégat à l’abbaye Saint-Victor. Cette charte signée dans la chapelle Saint-Benoît des Salins évoque le château d’Hyères dit Castellum Eiras.
Raymond-Geoffroy de Fos en 1216, privé de ressources, vend pour 18 000 sols royaux à la communauté de Marseille ses possessions à Hyères (un 1/12e) et la terre de Brégançon, ainsi que les salines des Îles d’Or, qui lui venaient de sa mère.
Le 14 septembre 1257, les Fos doivent vendre tout ce qui leur reste de « Hyères, son château, sa ville, son territoire, ses îles » au comte de Provence, Charles d’Anjou. Un sceau, découvert en 2011 au pied du château atteste cet accord . Ce dernier y installe un viguier, son représentant, et entreprend de réaménager la cité et le château. C’est de cette époque que datent les plus vieux vestiges.
Hyères, au début du XIVe siècle, est la huitième ville provençale avec environ 5 000 habitants mais la Peste noire, arrivée par Marseille en 1347, ravage la Provence et emporte plus du tiers de la population. Celle-ci ne possède plus que 1 900 habitants cent ans après.
La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d’Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d’Anjou. Hyères fait partie de l’Union d’Aix, avant de faire promesse de reddition le 11 septembre 1387 à Marie de Blois, régente de Louis II d’Anjou.
En 1481, Hyères, comme toute la Provence, est intégrée au domaine royal français. C’est une période de grands travaux pour la ville et notamment l’édification du Canal Jean Natte. Voici quelques étapes clés de sa construction matérielle et son statut juridique :
C’est l’ingénieur Jean Natte et Rodulfe de Limans qui sont à l’origine de l’édification du canal du Béal. Conformément à la convention passée en 1458 entre les syndics et conseillers de la communauté d’Hyères et Jean Natte « de la rivière de Gènes » pour la construction d’un canal ou béal dérivé du Gapeau, ce canal est destiné à alimenter des moulins et à l’arrosage des jardins. Les travaux commencent le 27 septembre 1453. Le canal en pierre et mortier encore visible est totalement achevé en 1632, sous le règne du roi Louis XIII. Au cours du siècle suivant, il est renforcé de structures en contreforts, de canaux secondaires et d’écluses de pierre au lieu de bois. Les aménagements du Gapeau, dont deux barrages édifiés en grosses roches taillées, reliées par des crampons de fer, peuvent encore être admirés, ainsi que les prises d’eau, fermées par des pelles coulissantes.
Le canal devient un ouvrage stratégique et il est réglementé par des actes juridiques. Le 10 avril 1477 une transaction entre les syndics d’Hyères et Palamède de Forbin, seigneur de Solliès, ratifie la convention passée entre le sieur Beauval et le syndic des moulins le 31 mars 1459, autorisant le détournement et l’utilisation des eaux moyennant 100 florins. Le 16 mars 1463, une lettre du Roi René porte exemption de tous impôts et droits royaux en faveur de Jean Natte et des frères Paulet et Limans. Le 30 mai 1648, à la suite de nombreux conflits, est rédigé le premier règlement d’arrosage. Le 21 mars 1657, le Parlement d’Aix homologue une délibération des consuls de la communauté portant sur les espensiers[Note 7] illégaux et frappe les infractions d’amendes (23 décembre 1669 sentence du Sénéchal, Hyères). En janvier 1684, un premier « rapport d’estime » livre une estimation des biens immobiliers relatifs au canal Jean Natte aussi appelé « canal des moulins ».
Aujourd’hui, ses eaux sont toujours utilisées par les arrosants réunis en association syndicale contribuant ainsi à la réalimentation des nappes phréatiques existantes.
En 1564, Charles IX de France et Catherine de Médicis séjournent à Hyères où le roi veut construire un palais. Finalement le projet est annulé. La présence de palmiers est déjà citée.
En 1580, une épidémie de peste fait de nombreux morts.
Au cours des guerres de religion le château joue un rôle primordial mais il change plusieurs fois de main. Au début du XVIIe siècle le château est en grande partie démantelé et la ville est en mauvais état. C’est au cours de cette période que la ville est devenue moins dominante que Toulon.
Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à Hyères le 25 mars,. Des paysans de la commune et des environs, ainsi que des femmes protestent contre la cherté des grains et les taxes. Le piquet est suspendu, puis rétabli mais à un taux moins élevé. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Comme l’agitation continue, un détachement de l’armée est envoyé sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août.
Avec la loi de mars 1793, une grande liberté de choix est donné au parents pour prénommer leurs enfants. Plusieurs habitants d’Hyères choisissent, de l’an II à 1801, d’appeler leurs enfants Olbius ou Olbia, du nom antique de la ville.
Lamartine séjourna à Hyères en 1840.
Après l’annonce du coup d’État du 2 décembre 1851 perpétré par Louis-Napoléon Bonaparte, la ville d’Hyères se soulève brièvement le 5 décembre.
En 1887, le Dijonnais Stéphen Liégeard (1830-1925) publie l’ouvrage La Côte d’azur, qui donne son nom au littoral. Dans ce livre de 430 pages, il décrit les villes du littoral, de Marseille à Gênes. Il consacre sept pages à Hyères, à propos de laquelle il écrit : « Le long de cette plage baignée de rayons qui mérite notre baptême de Côte d’Azur, Hyères, la première, eut l’idée de mettre ses dons bénis au service de la maladie ou de la désespérance. À l’âme frappée, au corps débile, que pouvait-elle offrir ? Sa campagne abritée du mistral […] ». La première de ces phrases, mal interprétée, a fait croire à tort que Stéphen Liégeard avait eu l’idée de l’expression Côte d’Azur à Hyères, ce que ne mentionne nulle part son livre, ni sa seconde édition, de 1894, ni aucune biographie de cet écrivain.
Hyères est divisée en trois cantons, mais n’est chef-lieu que de deux d’entre eux, le canton d’Hyères-Est et le canton d’Hyères-Ouest.
La troisième partie d’Hyères appartient au canton de la Crau.
L’administration de la Poste a aussi créé des bureaux de poste décentralisés, avec des timbres à date différents selon les bureaux. Ils sont au nombre de huit :
Hyères-Hôtel-de-Ville, Hyères-Principal, Hyères-Principal B, Les Salins-d’Hyères, Île-du-Levant, Île-de-Port-Cros, Porquerolles et L’Ayguade Ceinturon.
Hyères a développé des associations de jumelage avec  Rottweil (Allemagne) depuis 1980 – Rottweil située à 593 kilomètres.
Elle a en outre développé un partenariat d’aide économique avec Coni en Italie depuis 1990. Sur son site officiel, la commune présente un jumelage avec la commune de Koekelberg en Belgique mais celui-ci n’est pas reconnu par le ministère français des Affaires étrangères.
En 2013, la commune comptait 55 713 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 8],[Note 9].
La commune occupe le 98e rang au niveau national, alors qu’elle était au 98e en 1999, et le 4e au niveau départemental sur 153 communes.
Le maximum de la population a été atteint en 2008 avec 55 135 habitants.
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (28,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (28,5 %). À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2008, la suivante :
La commune est rattachée à l’académie de Nice.
Maternelles :
Élémentaires :
Collèges :
Lycées :
Un décret ministériel classe Hyères dans les stations hydrominérales et climatiques le 8 mars 1913. L’eau lithinée de San Salvadour était indiquée pour la goutte, la gravelle, les rhumatismes et l’artériosclérose. La fonction médicale est depuis longtemps, présente à Hyères, station climatique qui a pris son essor grâce à Hermann Sabran[Note 11] (Hospices civils de Lyon), Félix et Léon Bérard ou l’industriel Péchiney. Les établissements sont au départ des sanatoriums[Note 12] qui, à partir des années 1960, se reconvertissent souvent en centres de réadaptation. Aujourd’hui, 3 000 personnes sont employées à Hyères dans les établissements de santé.
Hyères possède 3 bâtiments de rééducation pour handicapés et enfants polyhandicapés :
l’hôpital Léon Bérard (premier établissement de « RRF » du Var par son volume d’activité et son nombre de lits),
l’institut Pomponia-Olbia (association des Salins de Bregille)[Note 13] et
l’institut Hélio-Marin de la Côte d’Azur (sanatorium fondé en 1904 par Alfred Rangod Pechiney, industriel, chimiste et inventeur, né en 1833 et mort à Hyères en 1916).
Il existe aux 9-11-13 avenue Riondet un bâtiment de soins psychiatriques comprenant :un hôpital de jour, un centre de lutte contre les addictions, un centre médico-psychologique et enfin une unité d’hospitalisation de 10 lits(UAO).
À noter la présence 24h/24 d’un centre d’accueil psychologique aux urgences de l’hôpital général de Hyères.
Hyères possède 4 hôpitaux à vocation généraliste :
l’Hôpital San Salvadour (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris), l’Hôpital Renée Sabran (presqu’île de Giens, Hospices civils de Lyon), le Centre Hospitalier Marie-Josée Treffot (hôpital comptant 212 lits et centre de gérontologie) et la Clinique Sainte-Marguerite (spécialisée en cancérologie).
Hyères possède deux équipements sportifs municipaux :
Dans les années 1950, la ville accueillit annuellement l’organisation des 12 Heures de Hyères, épreuve internationale d’endurance automobile (1951 à 1955). Elle reçoit depuis 1988, à la plage de l’Almanarre, le grand prix de France de « funboard » (qui compte pour la coupe du monde) et elle est le centre permanent d’entraînement de l’équipe de France de planche à voile. Hyères est classée « station voile » en 1990.
Le Ventilo Show, manifestation regroupant le Windsurf et Kitesurf, réunit chaque année au mois d’octobre tous les passionnés, professionnels, amateurs et champions, sur la presqu’île de Giens. La ville accueille aussi depuis plus de 40 ans la Semaine Olympique Française de Voile. Elle concentre plus de 1 000 concurrents.
Enfin, Hyères possède divers clubs :
Hyères abrite plusieurs églises catholiques comme la collégiale Saint-Paul, qui possède une collection permanente d’ex-voto et une nef qui date du XIIe siècle. L’église a été en partie reconstruite au XVIe siècle dans un style gothique tardif.
L’église Saint-Louis, une ancienne église du couvent des Cordeliers (franciscaine) qui possède trois nefs et trois absides. Les bâtiments qui ont disparu ont été remplacés par des habitations au début du XIXe siècle. L’église Sainte-Madeleine, dans le quartier de la gare, l’église Sainte-Douceline, dans le quartier du Pyanet, la chapelle du sanctuaire de Notre-Dame-de-Consolation, dans le quartier de Costebelle, la chapelle Sainte-Thérèse-de-Lisieux, près du port, la chapelle Saint-Isidore (quartier de la Sauvebonne), la chapelle Saint-Lambert, (quartier des Borrels), la chapelle Saint-Nicolas, aux Salins et l’église Saint-Tropez, à Port-Cros.
La ville abrite aussi deux lieux de culte protestants :
l’Église anglicane, qui fut consacrée en 1884 par l’évêque de Gibraltar et utilisée par la communauté anglaise jusqu’en 1950. Elle a été rachetée par la municipalité dans la deuxième moitié du XXe siècle et elle est actuellement un lieu important de la vie culturelle hyèroise et le Temple.
Enfin on trouve quatre chapelles privées :
« All Saints Church », église anglicane construite en 1897 à la place d’un temple de bois et de métal utilisé par la Reine Victoria en 1892. Ce lieu de culte situé sur le plateau de Costebelle est désaffecté et ruiné. Il témoigne de la présence britannique dans la région au XIXe siècle. L’édifice est fermé au public.
La chapelle médiévale du hameau de Sainte-Eulalie, construite vers 1600 sur les ruines d’une ancienne voie romaine utilisée pour le transport du sel depuis les anciens salins. Son autel date de 1788. L’édifice est fermé au public.
La chapelle du Plantier de Costebelle, édifice ogival datant de 1857. Paul Bourget y exposa longtemps une partie de sa collection de tableaux primitifs de l’école siennoise et notamment Le Retable de La Trinité de Bartolo di Fredi, visible au musée des beaux-arts de Chambéry.
Et enfin la chapelle Saint-Pierre-de-L’Almanarre, minuscule mais remarquable, qui possède de beaux fragments de remparts, des statuettes romanes primitives soutenant les arcs de l’abside, un chevet plat et des meurtrières. C’était une sépulture mérovingienne. Elle bénéficie d’une inscription Monument Historique depuis 1926. Cette chapelle, restaurée récemment, est fermée au public.
Hyères organise chaque année une dizaine d’évènements :
Le Festival international de mode et de photographie, le Hyères Jazz festival, le Festival de la chanson française, les Journées européennes du patrimoine, qui chaque année, le troisième week-end de septembre, permettent au grand public d’avoir accès aux principaux monuments historiques souvent fermés pendant l’année, comme l’église Anglicane, le site archéologique d’Olbia et les forts militaires des îles d’Or, avec des visites guidées.
L’observatoire astronomique du Pic des Fées qui met à la disposition du public les installations techniques d’observation du ciel, les Salins-d’Hyères (Ligue pour la protection des oiseaux) qui organisent des visites ornithologiques, les Rendez-vous aux jardins, qui chaque année, le premier week-end de juin, permettent d’avoir accès aux parcs publics ou privés participant à cette manifestation organisée par la Direction régionale des Affaires culturelles.
De 1965 à 1983 la ville organisait aussi le Festival international du jeune cinéma qui, fondé par Maurice Périsset était destiné à promouvoir des œuvres de nouveaux cinéastes (comme Philippe Garrel, Grand Prix en 1968) et dépourvu d’ambitions commerciales était animé par un esprit de découverte cinéphile d’avant-garde. Il fut pionnier dans ce domaine avec les festivals de Pesaro (Italie) et de Mannheim (Allemagne). Son but était de proposer des films en marge des grandes fêtes marchandes qu’étaient devenus les festivals de Cannes, Berlin ou Venise. Durant les années 1970, ce festival devint un lieu ou le cinéma expérimental pouvait espérer une reconnaissance internationale.
La ville d’Hyères est une antenne de la Chambre de commerce et d’industrie du Var qui gère le port de Giens Porquerolles. Elle compte 1 500 commerces et services. C’est la première commune agricole de France (en nombre d’exploitants et en valeur ajoutée), générant 4 000 emplois sur son territoire. Ses pépinières, parmi les plus importantes du pays, font d’Hyères le premier exportateur européen de palmiers[Note 14].
La commune est considérée comme le plus important centre horticole du Sud-Est, depuis les années 1980. Avec son grand marché aux fleurs de la « SICA », situé à l’ouest de la ville, des centaines de producteurs et acheteurs se regroupent sur ce marché. Ce marché représente 70 % de la production nationale de la fleur coupée.
Les exploitants, pour la plupart équipés de serres, cultivent une riche diversité de fleurs coupées comme des Roses, Iris, œillets, Strélizias, Glaïeuls, Gerberas, Anémones, Chrysanthèmes, Tulipes et Arums. La production est vendue dans toute l’Europe. Le Var représente 50 % de la production régionale et plus de 25 % de la production nationale.
Des recherches sur la multiplication végétale in vitro, sur l’énergie solaire dans les serres, sur la génétique végétale, sont menées pour développer les différentes espèces.
La commune appartient à l’une des cinq grandes zones naturelles des Côtes-de-provence[Note 15], c’est-à-dire la bordure maritime cristalline des Maures. Cette zone s’étend de Saint-Tropez à Hyères où les sols viticoles de ce secteur proviennent de l’altération de roches appartenant au massif des Maures. Les vignobles à proximité de la mer occupent les versants côtiers, replats et hautes terrasses des Maures.
Les vins d’Hyères bénéficient soit du label Maures (IGP), soit de l’Appellation d’origine contrôlée (AOC) des Côtes de Provence créée en 1977[Note 16]. Mais le terroir de l’appellation Côtes de Provence est d’une géologie complexe. La mosaïque de terroirs viticoles implique donc plusieurs types de Côtes de Provence. Le vignoble d’Hyères est classé dans l’un des trois terroirs existants[Note 17], celui de La Londe qui couvre une superficie totale de 1 800 ha Ce terroir est reconnu officiellement depuis 2008[Note 18].
Sur ces vignes cultivées en terrasses ou restanques, les vins rosés représentent en moyenne 75 % de la production, 20 % pour le rouge et 5 % pour le blanc. Les cépages, issus de Cinsault, Grenache[Note 19], Cabernet, Sauvignon, Tibouren, Syrah donnent une saveur et une diversité aromatique unique à ce vin de Provence. La commune compte seize exploitations viticoles dont huit sont installées dans la vallée des Borrels. Chaque année de nombreux domaines sont récompensés au concours général agricole de Paris. Par ailleurs, deux exploitations de la commune ont obtenu le titre de « Cru Classé »[Note 20] sur les dix-huit détentrices de cette distinction pour l’ensemble de l’appellation « Côtes de Provence ». Cette filière viti-vinicole gagne en notoriété chaque année avec une croissance notable de ses exportations vers l’Europe mais aussi vers les États-Unis, le Japon et l’Australie. En plus du vin AOC Côtes de Provence, la commune d’Hyères a l’autorisation de produire les IGP: Var, Maures et Méditerranée.
Les îles d’Or, Porquerolles, Port-Cros, Le Levant et Bagaud, aussi appelés îles d’Hyères, sont situées sur le territoire de la commune. Elle comprend aussi divers îlots comme l’Îlot de la Gabinière, l’Île de la Redonne, l’Île du Grand Ribaud, l’Île du Petit Ribaud et le Rocher du Rascas.
La commune d’Hyères est aussi comprise dans la zone du Sanctuaire Pelagos et le parc national de Port-Cros est le gestionnaire de la partie française de cet espace maritime destiné à protéger les mammifères marins.
On trouve 5 parcs publics à Hyères : le parc Olbius Riquier, principal parc public d’Hyères proposant une collection de palmiers et labellisé Jardin remarquable, le parc Saint-Bernard (jardin de la villa Noailles) où pousse une grande variété de fleurs méditerranéennes. Ce parc public est complété par un jardin cubiste et il est labellisé Jardin remarquable. Le parc Sainte-Claire, parc public labellisé Jardin remarquable, le jardin du Roy, situé près du Park Hotel et le square Stalingrad, le plus ancien parc de la ville, construit en 1882. Ce dernier, qui fait 1 165 m2, s’appelait auparavant le jardin des palmiers.
On trouve également le Parc privé du Plantier de Costebelle (maison de Paul Bourget), qui possède une grande variété de palmiers, un ensemble architectural rocaille (banc, puits, grotte, arbre) datant du XIXe siècle, une collection d’arbousiers de Chypre et de Jubaea chilensis, labellisé Jardin remarquable. On trouve également une population relictuelle de tortues d’Hermann.
Hyères est aussi attributaire du label « Ville fleurie » : 4 fleurs, médaille d’or en 2003 du concours européen des villes fleuries.
Hyères possède 2 lieux environnementaux importants, la Presqu’île de Giens et les Salins-d’Hyères.
Les quatre oliviers millénaires de Saint-Eulalie ont été plantés, selon leurs traditions, formant un carré de 20 coudées de chaque côté, comme le saint des saints, et orientés vers l’Orient. Leur protection est assurée par la famille David-Beauregard, l’association du Rameau d’Argent et l’école d’agriculture.
Hyères est classée Ville d’art et d’histoire.
Villa construite en 1923 par l’architecte Robert Mallet-Stevens, sur une commande de Charles de Noailles et de Marie-Laure de Noailles, propriétaire jusqu’en 1973, date de sa vente à la municipalité.
Commanderie construite par l’Ordre du Temple au XIIe siècle. Elle est classée monument historique depuis le 30 mars 1987.
Monument historique classé en 1992. Exposition permanente d’ex-voto qui racontent des événements qui se sont déroulés pendant les guerres de religion. La légende veut que le trésor des Templiers y soit caché.
Monument historique classé en 1840. Elle est le seul vestige du couvent des Frères mineurs.
Rouvert au public en 1999, le site archéologique d’Olbia, ancien comptoir de la cité de Marseille, juxtapose des éléments préhistoriques, grecs, romains et médiévaux. Située au bord du golf de Giens, à Hyères, sur la route des comptoirs entre Nice et Marseille, Olbia (« la Bienheureuse » en grec) est évoquée par Strabon (Ier siècle av. J.-C.) dans sa Géographie. Le site a été fouillé dès le XIXe siècle par divers archéologues, dont le prince Frédéric, futur roi du Danemark, Alphonse Denis, maire d’Hyères, le lieutenant-colonel Poitevin de Maureillan ou Jacques Coupry[Note 21]. La cité gréco-romaine d’Olbia-Pomponiana a été classée monument historique en 1947.
Ancienne abbaye bénédictine située sur le site d’Olbia, fondée en 989, devenue abbaye cistercienne en 1220.
Monument historique classé en 1958. Le cimetière du IVe siècle ap. J.-C. a livré, lors de fouilles, un fœtus antique, connu sous le nom de Fœtus de Costebelle et qui constitue un cas exceptionnel de paléopathologie fœtale.
Le château et les fragments de la première enceinte urbaine dominent le site dont l’escarpement fut retenu pour ses possibilités de défense. Au sommet, le château ne conserve que les vestiges du XIIIe au XVe siècle qui ont échappé à son démantèlement en 1620. L’enceinte de la partie la plus ancienne de la ville encadre le château et délimite une zone déjà largement abandonnée par la population au XIVe siècle au profit de la ville basse. C’est de cette époque que date la reconstruction générale de l’ouvrage dont les fragments sont encore visibles, tant pour la ville haute que pour la ville basse.
Située 714, avenue de la Font des Horts, cette villa d’inspiration palladienne (tour, citerne centrale, fronton) fut construite par l’architecte Victor Trotobas (1807-1884)[Note 22] en 1857 pour la baronne de Prailly qui y reçut le père Henri Lacordaire et Mgr Félix Dupanloup, évêque d’Orléans. Elle est agrémentée d’un arboretum exotique, d’une chapelle qui date de la même époque. Elle fut la propriété de l’écrivain Paul Bourget qui y reçut de nombreuses personnalités entre 1896 et 1935, puis de Marius Daille. Elle est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1976.
Monument historique inscrit en 1989.
Monument historique inscrit en 1987. Construit par Ernest Paugoy (1845-1906). Ancienne propriété du maire d’Hyères Edmond Magnier (1841-1906) puis de religieuses (Sœur Candide), le domaine appartient aujourd’hui à l’Assistance Publique de la Ville de Paris. La façade est un parangon de l’éclectisme : y cohabitent plusieurs styles, gothique, Tudor anglais, Renaissance française, baroque. Plafonds de Delfosse et Defais (1882), décorateurs parisiens.
Monument historique inscrit en 1999. Villa construite en 1884 par l’architecte Pierre Chapoulard (1849-1903) pour lui-même[Note 23].
Monument historique inscrit en 1975. Villa construite en 1858 pour le duc de Luynes (1802-1867). Elle se transmet ensuite par héritage à la marquise de Tholozan qui lui laisse son nom. L’architecte en est Frédéric Debacq (1800-1892). Avec la Villa Léautard et Le Plantier de Costebelle, elle représente la villégiature aristocratique du XIXe siècle à Hyères. Ces trois propriétés sont les seuls témoins, encore en mains privées à ce jour, à avoir pu conserver, intacts, les vastes parcs botaniques les entourant ainsi que leur architecture d’origine.
Le castel Sainte-Claire est le premier des édifices qui, à partir du milieu du XIXe siècle, ont réinvesti les espaces vacants de la vieille ville. C’est une villa bâtie dans un style roman de fantaisie par Olivier Voutier, le découvreur de la Vénus de Milo. Par la suite, l’écrivain américain Edith Wharton y résida de 1927 à 1937 alors que Robert Mallet-Stevens et de nombreux autres artistes œuvraient, au clos Saint-Bernard, pour Charles de Noailles et son épouse, Marie-Laure Bischoffsheim. Ce monument abrite aussi un jardin.
Située 2, avenue Jean-Natte, cette villa fut construite en 1881 par l’architecte Pierre Chapoulart pour l’industriel Alexis Godillot (1816-1893). Elle était destinée à la fois aux réceptions données par l’industriel mais aussi à la location aux hivernants[Note 24].
Située 714, avenue de la Font des Horts, la villa est achetée en 1873 par le comte de Léautaud Donine et remaniée par l’architecte Louis Peyron en 1877. Il y ajoute trois tours pour l’anoblir. Sur la coupole de la tour principale, une fleur de lys rappelle la parenté des propriétaires avec la famille d’Orléans. Elle s’appelait alors « Villa Costebelle ». Elle est entourée d’un vaste parc complanté d’essences exotiques (palmiers, cactées). Elle est mitoyenne du Plantier de Costebelle avec qui elle formait originellement une seule entité foncière. En 1880, le comte perça la terrasse de la villa pour laisser passer la tête d’un palmier qu’on dit avoir été planté par Lamartine.
La Villa Henri-Joseph, construite en 1870 (quartier Chateaubriand[Note 25]), la Villa Sylvabelle construite pour le duc Decazes en 1892 par Pierre Chapoulard (golfe de l’Almanarre), l’Hôtel Chateaubriand (quartier Chateaubriand), la maison Saint-Hubert d’Alexis Godillot (avenue des Iles d’Or), la villa Beauregard (quartier Godillot) ou les villas Ker-André et La Favorite (quartier Chateaubriand). Le domaine de Sainte-Eulalie, sa chapelle du XVIIe siècle et ses quatre oliviers millénaires témoignent du passé agricole médiéval de la commune d’Hyères, le château de la Font des Horts ou « Rescence Arène », rappelle grâce à son moulin et à sa résurgence, le passé oléicole du domaine de Louis Arène (1818)[Note 26], alors que le château de Mauvanne annonce une architecture novatrice. La villa Marguerite, propriété du directeur du parc lyonnais de la Tête d’Or, Gustave Bonnet, abrite au XIXe siècle les plus beaux Jubaea chilensis de la commune, dans le quartier de Costebelle.
La commune d’Hyères possède trois ensembles immobiliers bénéficiant du Label « Patrimoine du XXe siècle », octroyé par le ministère de la culture et qui a pour but de faire connaître les productions remarquables de ce siècle en matière d’architecture et d’urbanisme[Note 27].
Il s’agit de la villa Noailles, du domaine de San Salvadour (pour ses constructions datant du XXe siècle seulement) et de la Résidence Simone Berriau Plage[Note 28] conçue par l’architecte Pierre Pascalet et qui est une référence assumée au mouvement architectural moderne.
Certains monuments méritent d’être mentionnés même s’ils n’occupent plus aujourd’hui le paysage hyérois. Saint-Pierre des Horts, le château moyenâgeux du docteur Germain de Saint Pierre[Note 29] (emplacement de la caisse de prévoyance des ouvriers du bâtiment), la chapelle de l’Ermitage détruite par les bombardements en 1944 (emplacement de Notre-Dame-de-Consolation), le château Denis et sa palmeraie (créée en 1832 par Alphonse Denis), les grands hôtels (le Grand Hôtel d’Albion à Costebelle, l’hôtel de l’Ermitage et le Golf Hôtel entre autres).
Construction historique, sociale et économique toujours en fonction. Édifié vers 1450, il est à l’origine du formidable essor qu’a connu la ville depuis. En Provence on dit « l’aïgue è d’oro » (l’eau est Or). On mesure par cette expression l’importance apportée à cet édifice au fil des siècles. Le béal a géographiquement marqué la ville, façonnant au gré de son parcours, rues et carrefours. Ainsi, on peut mentionner le partage des eaux du canal de fuite du dernier moulin (rue Brest) : en créant une diffusion de l’eau en « patte d’oie », il a engendré la place Lefebvre. L’association des arrosants du canal Jean Natte gère avec la mairie, son fonctionnement.
Peintures fin XVIIIe et XIXe siècle françaises et étrangères. Collections d’objets archéologiques du site d’Olbia, sculptures du XIXe siècle, mobilier, fonds Paul Bourget (masque mortuaire du romancier, buste sculpté, livres, lettres).
Construction en 1834 du théâtre Denis sur l’initiative d’Alphonse Denis et d’autres actionnaires. En 1848, ce théâtre devient la propriété d’Alphonse Denis. En 1879, il est racheté par la municipalité ; il a fait l’objet d’importants travaux en 1881, 1932, 1933, 1935 et 1956.
Devenue depuis juin 2005 une médiathèque en lieu et place de l’ancienne recette des impôts, place Théodore-Lefebvre, BP 709. Legs Alphonse Denis[Note 30] (50 000 volumes), tapuscrit d’Edith Wharton (The Cruise of the vanadis), manuscrit de Paul Bourget (Laurence Albani), manuscrit autographe de Georges Cuvier (1769-1832), fonds d’enluminures.
On trouve divers livres dont l’action se passe à Hyères :
Celestina par Charlotte Turner Smith en 1791, Le frère de la côte par Joseph Conrad en 1923, Lazarine, en 1917, Laurence Albani, en 1919, Le Danseur Mondain, en 1926, Le Fantôme, en 1901, Le Roman des quatre, en 1923, Secrets de Femmes sous les Palmiers d’Hyères, en 1933, Voyageuses, en 1897, L’Eau Profonde, Le Justicier, en 1919 et Les Pas dans les pas, par Paul Bourget,, La fée de Port-Cros, par Henry Bordeaux, en 1923, Jean d’Agrève, par Eugène-Melchior de Vogüé, en 1897, au Plantier de Costebelle. Contes du pays hyérois, par Gustave Roux, en 1997, la Société hyéroise d’histoire et d’archéologie et Les Chemins Parcourus, par Edith Wharton, 1934.
Frenchy et Fanny, tome 1, Mystères à Hyères !, par Jean-Frédéric Minéry, en 2006
et Gaspard de Besse, tome 7, L’île au spectre, par Behem, en 2007, dont l’action se passe principalement à Porquerolles et à Giens.
Il existe aussi des sociétés et des associations à Hyères, comme :
Blasonnement de 1696:
De gueules, à un château d’argent, sommé de trois tours de même, maçonné de sable, la porte ouverte et garnie de sa coulisse de sable, accompagnée en pointe de trois besants d’or, posés deux et un.
Blasonnement sous le Premier Empire :
D’azur à la tour d’argent, maçonnée de sable, ouverte et ajourée du champ, crénelée de quatre pièces, donjonnée de trois tourelles, crénelée chacune de trois pièces du même, et accompagnée en pointe de trois besants, deux et un, d’or ; au franc quartier des villes de seconde classe.
Blasonnement actuel :
D’azur à la tour d’argent maçonnée de sable, ouverte et ajourée du champ, crénelée de quatre pièces, sommée de trois tourelles crénelées chacune de quatre pièces du même, et accompagnée en pointe de trois besants d’or deux et un.
De ce blason est extrapolé un drapeau parfois utilisé par la commune.
La commune s’est en outre dotée d’un logotype.
Plusieurs personnages publics sont nés à Hyères dont le plus célèbre est certainement Jean-Baptiste Massillon.
Dès 1760, Hyères devient une station hivernale de renom auprès des Anglais avec en particulier les séjours du prince de Galles, le futur roi d’Angleterre Georges IV, en 1788 et 1789. De nombreuses autres personnalités y séjournent ou s’y fixent, attirées par son climat (le baron badois Stulz s’y établit en 1820 ; il est un donateur important du musée, sa fille épouse Alphonse Denis). Le prince Karl von Hohenzollern et la reine Marie-Christine d’Espagne y séjournent à l’invitation d’Alphonse Denis. La colonie anglaise est très importante et la ville possède jusqu’à trois églises anglicanes. Cette présence britannique culmine avec la venue de la reine Victoria en 1892.
En 1791, Charlotte Turner Smith publie son roman Celestina dont l’action se déroule à Hyères. Le docteur anglais Edwin Lee livre en 1857 un ouvrage sur les vertus de son climat et en novembre 1880 Adolphe Smith publie The Garden of Hyères. Alexandre Aimable de David Beauregard (1721-1806) est également connu pour avoir développé la propriété de Sainte-Eulalie qui, au Moyen Âge, est la plus vaste exploitation de la région avec ses mille hectares. C’est aussi le cas de Simone Berriau au domaine viticole de Mauvanne.
En 1883, Robert Louis Stevenson vient à Hyères et y séjourne pendant deux années. Il y écrit : « Je ne fus qu’heureux à Hyères ». D’autres écrivains célèbres y habitent également comme Jules Michelet qui y meurt en 1874, Joseph Conrad ou Léon Tolstoï dont le frère s’éteint à Hyères et y est enterré, tout comme Saint-John Perse (Alexis Léger), inhumé au cimetière de Giens. D’autres encore y possèdent une maison de villégiature comme Edith Wharton, l’académicien Paul Bourget, Martine-Marie-Pol de Béhague qui fait construire sur la presqu’île de Giens la villa « La Polynésie », le baron archéologue Gustave Charles Ferdinand de Bonstetten ou le compositeur Ambroise Thomas. L’horticulteur Charles Huber, ancien chef-jardinier du maire Alphonse Denis, exporte dans toute l’Europe graines et végétaux exotiques.
Charles-Albert Costa de Beauregard (1835-1909) acquiert l’île de Port-Cros en 1890 tandis que François Joseph Fournier (1857-1935), après avoir fait fortune dans les mines d’or mexicaines, achète l’île de Porquerolles en 1912. Alexis Godillot acquiert à Hyères en 1864 l’Hôtel des îles d’Or et 20 hectares de terres agricoles dans les jardins de Beauregard, que le manufacturier viabilise et lotit.
Gustave Roux (Hyères, 1895-1976), s’est illustré dans le domaine de l’enseignement du provençal et plus généralement dans le domaine des lettres provençales. Il a écrit de nombreux articles sur sa ville natale dont Le souvenir de Jules Michelet à Hyères ; Notice biographique sur Alphonse Denis ; Heures de souffrance, d’espérance et de joie ou histoire de l’occupation et de la libération de la région hyéroise ; Hyères, une vieille station hivernale et Paul Bourget, son mainteneur ; Contes, récits et légendes du pays hyérois ; Pages d’histoire d’Hyères. Il est enterré à Hyères où un collège porte son nom. Son fils, Paul Roux (La Crau, 1921 – Fréjus, 1991), Capoulié du Félibrige de 1982 à 1989, a étudié la toponymie et l’anthroponymie du terroir d’Hyères à laquelle il a consacré une thèse de doctorat.
D’autres personnalités y ont séjourné, comme Nicolae Bălcescu ou Paul Taffanel qui résidaient à la villa Espérance, conçue par son beau-frère Marcel Deslignières en 1884, ainsi que le peintre Giulio Vittini, dont quelques œuvres sont toujours visibles à la mairie et dans certains musées. C’est également à Hyères qu’a vécu, et qu’est mort, le libraire et écrivain Maurice Périsset qui reçoit le Prix du Quai des Orfèvres en 1983.
Jean-Baptiste Massillon
La romancière Edith Wharton
L’écrivain Paul Bourget
Marie-Laure de Noailles

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Martijn Meerdink

Martijn Meerdink (ur. 15 września 1976 w Winterswijk) – holenderski piłkarz występujący na pozycji pomocnika. Obecnie jest zawodnikiem FC Groningen.
Meerdink profesjonalną karierę rozpoczynał w pierwszoligowym De Graafschap. W jego barwach zadebiutował 14 listopada 1998 w przegranym 2-3 ligowym pojedynku z Rodą Kerkrade. Łącznie w sezonie 1998/1999 rozegrał pięć spotkań. Od początku następnego był już podstawowym graczem ekipy ze stadionu De Vijverberg. 26 września 1999 strzelił pierwszego gola w zawodowej karierze. Było to w zremisowanym 2-2 ligowym meczu z NEC Nijmegen. W sumie w De Graafschap Meerdink grał przez cztery sezony. W tym czasie zagrał tam 86 razy i zdobył 20 bramek.
Latem 2002 odszedł do innego pierwszoligowca – AZ Alkmaar. Pierwszy występ zanotował tam 17 sierpnia 2002 w zremisowanym 3-3 ligowym spotkaniu z SC Heerenveen. W 2005 roku dotarł z klubem do półfinału Pucharu UEFA, ale uległ tam z nim w dwumeczu Sportingowi Lizbona. Rok później wywalczył z klubem wicemistrzostwo Holandii. Łącznie spędził tam pięć lat. W barwach AZ rozegrał 94 spotkania i strzelił 18 goli.
W styczniu 2007 został zawodnikiem FC Groningen, podobnie jak AZ, grającego w ekstraklasie. Zadebiutował tam 2 lutego 2007 w zremisowanym 1-1 ligowym pojedynku z SC Heerenveen. W sezonie 2007/2008 grał z klubem w Pucharze UEFA, jednak zakończył go wówczas z nim już na pierwszej rundzie.
Meerdnik jest reprezentantem Holandii. W drużynie narodowej zadebiutował 1 marca 2006 w wygranym 1-0 towarzyskim meczu z Ekwadorem. Dotychczas było to jednak jedyne spotkanie rozegrane przez niego w kadrze.

Rivonia

Rivonia is a suburb of Johannesburg, South Africa in the Sandton area. It is located in Region E. Rivonia is one of the most affluent residential and business suburbs of Johannesburg, and regarded as the hub of upstart and established I.T. companies. The main retail thoroughfare in the area, Rivonia Boulevard, is the location of several shopping complexes as well as many other shops and restaurants. The area known as Rivonia includes the original township of Edenburg, Edenburg Extension 1, and 19 smaller extensions designated ‘Rivonia Extension …’, numbered from 0 to 25. There is no designated township (in the legal sense) called Rivonia. The post code for Rivonia is 2128.

Rivonia lies between the Braamfontein Spruit and the Sandspruit, and was the location of Liliesleaf Farm (26°2′36″S 28°3′15″E / 26.04333°S 28.05417°E / -26.04333; 28.05417 (Liliesleaf Farm)), where in 1963 many of the accused in the Rivonia Treason Trial were arrested. The earliest public transport into Johannesburg was by donkey cart, later by bus.
A Carmelite Convent, accommodating Discalced Carmelite Nuns, sat in the centre of the village until displaced by commercial pressures. (They moved to Benoni.) In a commemorative move, the large shopping centre first built on the site was named The Cloisters. The earlier village lay on the direct path of access along Rivonia Road to the south to the new ‘concrete’ highway, with a nasty dogleg in the road at 12th Avenue. When it was decided to redesign and improve Rivonia Road through to the highway, the bowling greens and tennis courts of the Rivonia Recreation Club were in the way, and the Club relocated to a handsome new site in Achter Road in Paulshof, leaving only the Rivonia Hall and Library on the original site. Rivonia Produce, a landmark and long established family business, supplying inter alia hay to the many local horse owners, was also forced to move from the dogleg on 12th Avenue to a new building on 11th Avenue. It has since been swallowed into a national hardware chain and disappeared.
Hewlett-Packard’s main Southern Africa and South Africa office and the registered office of Fujitsu in South Africa are in Rivonia. Before Rivonia was incorporated into the new town of Sandton, along with Bryanston, Sandown and Morningside, it was administered by the Peri-Urban Areas Health Board.

Basingstoke and Deane Borough Council election, 2008

The 2008 Basingstoke and Deane Council election took place on 1 May 2008 to elect members of Basingstoke and Deane Borough Council in Hampshire, England. The whole council was up for election with boundary changes since the 2007 election. The Conservative party gained overall control of the council from no overall control.

After the last election in 2007 the Conservatives had a majority on the council with 31 of the 60 seats. However the Conservatives would lose their majority after defeat by the Liberal Democrats in a by-election in Baughurst in January 2008 left the Conservatives ith exactly half o the seats.
The whole council was contested in 2008 instead of the usual third, after changes were made to the boundaries. The changes included abolishing Calleva ward and creating a Bramley and Sherfield ward. Tadley North was split in two, Burghclere was merged with Highclere and St Mary Bourne and the number of seats in Winklebury ward was reduced by one.
Councillors standing down at the election included Gwen Richardson and Erica Shaw, while former Labour group leader David Potter and the former Conservative council leader from the 1980s and 1990s, Stephen Reid, attempted to return to the council. Meanwhile independent councillor David Leeks, stood for the Conservatives after joining the party.
The results saw the Conservatives gain a 10-seat majority on the council after winning 35 of the 60 seats. This was compared to 14 Liberal Democrat, 9 Labour and 2 independent councillors. Among those defeated in the election was the leader of the Labour group on the council, Gary Watts, who lost in South Ham and the mayor Warwick Lovegrove. The former leader of the council Stephen Reid returned to the council in Buckskin, defeating a former mayor Tony Jones. Overall turnout in the election was 37%.
Following the election Conservative Andrew Finney became the new leader of the council succeeding John Leek.

Weißenkirchberg

49.32138888888910.338055555556456Koordinaten: 49° 19′ 17″ N, 10° 20′ 17″ O
Weißenkirchberg ist ein Ortsteil der Stadt Leutershausen im Landkreis Ansbach, Mittelfranken.

Das Pfarrdorf ist mit Hetzweiler im Norden und Brunst im Süden zu einer Siedlung zusammengewachsen. Es liegt in einer fruchtbaren Ebene, dem „Brünstergrund“.
In mittelalterlichen Urkunden verweisen Kirchberg und Brunst auf denselben Ort; auch in späteren Zeiten werden Weißenkirchberg und Brunst zusammen genannt. Kirchberg (spätere Bezeichnung „Weißenkirchberg“) gehörte zum Rodungsgebiet im Reichsforst Burgbernheim, der im Jahr 1000 an das Hochstift Würzburg kam. 1222 wurde ein „Henricus, plebanus“, also ein Pfarrer in der Brunst genannt; die Pfarrei war wahrscheinlich eine frühe Abtretung der Pfarrei Leutershausen. 1266 ist wiederum ein „plebanus“ in Brunst erwähnt. Für 1271 ist überliefert, dass es hier ein Rittergeschlecht gab. Als 1318 die Burggrafen von Nürnberg Leutershausen von den Grafen von Truhendingen erwarben, kamen sie vermutlich auch in den Besitz der kirchlichen Rechte von Brunst/(Weißen-)Kirchberg. So schenkten sie 1333 den „Kirchenschatz von St. Wenzeslaus in der Brunst auf dem Kirchberg“ an den Deutschen Orden in Nürnberg. Der Orden behielt das Patronatsrecht bis zum Ende des Alten Reiches, also auch nachdem die Pfarrei 1528 protestantisch geworden war und ein neuer Pfarrer jeweils durch die markgräfliche Regierung bestätigt werden musste. 1336 erwarb Burggraf Johannes II. den Ort Kirchberg/Brunst von Graf Berthold von Graisbach. Um 1400 dürften die Burggrafen vier Höfe in Kirchberg/Brunst besessen haben; es gab auch Untertanen des Deutschen Ordens und des Frauenklosters Sulz. In einer brandenburg-ansbachischen Amtsbeschreibung des Amtes Brunst von 1608 wird Brunst/Weißenkirchberg als eine Gemeinde mit Hetzweiler ausgewiesen; von den 17 Brunster „Mannschaften“ (Untertanenfamilien) gehörten zwei der Kirchenpflege zu Brunst/Kirchberg.
Im Dreißigjährigen Krieg wurde der Ort schwer in Mitleidenschaft gezogen. Allein im Jahr 1627 starben in der Pfarrei Brunst/Weißenkirchberg 257 Menschen an der Pest. 1632 verwüsteten kaiserliche Truppen das Gebiet. Zur Wiederbevölkerung in der Spätphase des Krieges trugen insbesondere österreichische Exulanten aus dem westlichen Waldviertel und dem Mühlviertel bei, die im Zuge der Gegenreformation wegen ihres protestantischen Glaubens aus ihrer Heimat vertrieben worden waren. Bereits um 1640 ließen sich die ersten exulierten Bauernfamilien in Weißenkirchberg nieder.
Am Ende des Alten Reiches bestand Brunst und Weißenkirchberg aus insgesamt 22 Untertanen. Grundherrschaftlich unterstanden sie dem brandenburg-ansbachischen Kastenamt Colmberg (4 Anwesen), dem brandenburg-ansbachischen Klosterverwalteramt Sulz (2 Anwesen, darunter eine Tafernwirtschaft), dem Haus Hohenlohe-Schillingsfürst (4 Anwesen, darunter die Schmiede) und dem Stadtvogtamt Leutershausen, vertreten durch das Amt Brunst (7 Anwesen der Pfarrei Weißenkirchberg und 3 Anwesen der Kirchenpflege Weißenkirchberg). Pfarrkirche, Pfarrhaus, Schulhaus und Hirtenhaus waren gemeindlicher Besitz.
Im neuen Königreich Bayern (1806) wurde Weißenkirchberg Ortsteil des Steuerdistrikts Brunst, mit dem Gemeindeedikt von 1818 der Ruralgemeinde Brunst im Landgericht Leutershausen (ab 1858 im Landgericht Schillingsfürst).
Brunst/Weißenkirchberg war gemäß einer Auflistung von 1830 Hauptort eines „die Brünst“ oder „die Brunst“ genannten, seit dem Mittelalter stellenweise gerodeten umfangreichen Waldgebietes zwischen Leutershausen und dem Kloster Sulz. Die Brünst war für ihre gute Rinderviehzucht bekannt; ihre 22 Dörfer galten als reich. Beispielsweise wurden 1876 in der Gemeinde Brunst 252 Rinder gehalten, davon im Ort Brunst 119 und in Weißenkirchberg zwölf.
Die Gemeinde Brunst und damit auch Weißenkirchberg wurde am 1. Mai 1978 in die Stadt Leutershausen eingemeindet.
Die Kreisstraße AN 34 führt an der Weihersmühle vorbei nach Schwand.
Atzenhofen | Bauzenweiler | Brunst | Büchelberg | Clonsbach | Eckartsweiler | Eichholz | Erlach | Erlbach | Erndorf | Frommetsfelden | Froschmühle | Görchsheim | Gutenhard | Hainhof | Hannenbach | Hetzweiler | Hinterholz | Höchstetten | Hohenmühle | Holzmühle | Hundshof | Jochsberg | Kressenhof | Lengenfeld | Lenzersdorf | Leutershausen | Mittelramstadt | Neunkirchen bei Leutershausen | Oberramstadt | Pfetzendorf | Rammersdorf | Rauenbuch | Röttenbach | Sachsen | Schwand | Steinberg | Steinbächlein | Straßenwirtshaus | Tiefenthal | Untreumühle | Waizendorf | Weihersmühle | Weißenkirchberg | Weißenmühle | Wiedersbach | Winden | Wolfsmühle | Zweiflingen

Robert Jasper More

Robert Jasper More (30 October 1836 – 25 November 1903) was an English landowner, barrister and Liberal politician who sat in the House of Commons in two periods between 1865 and 1903.
More was the son of Rev. Thomas Frederick More, J.P., of Linley Hall. Shropshire, and his wife Harriet Mary More daughter of Thomas More of Larden Hall, Much Wenlock. He was educated at Balliol College, Oxford, where he graduated as BA in 1860 and MA and BCL in 1862. He was called to the bar at Lincolns Inn in 1863.
More was elected as Member of Parliament for Shropshire South in 1865 but lost the seat in 1868. In 1876 he made a tour of the Balkans after the April Uprising with Lady Strangford of which he subsequently published an account. More was a J.P. and Deputy Lieutenant for Shropshire and High Sheriff of Shropshire in 1881. He was also a J.P. for Montgomeryshire. He collected mineral specimens from the old lead mines of South Shropshire. In 1886, he exhibited these at the British Association meeting in Birmingham and then loaned and finally donated them to Mason College.
In 1885 More stood at Ludlow and won the seat which he retained until his death in 1903 at the age of 67.
More married Evaline Frances Carr daughter of the Rev. Edward Carr, Canon of Liverpool in 1871. They lived at Linley Hall, near Bishop’s Castle in Shropshire.

Steven Kirby

Steven Paul Kirby (born 4 October 1977) is a retired English first-class cricketer.

Kirby started his career when he left school at the age of 16, initially on a YTS scheme at Leicestershire County Cricket Club having been discovered in his native Lancashire. While at Leicestershire he had to overcome sacroiliac instability, a chronic bad back, remodelling his action to learn to bowl fast again, but the county released him after five seasons without making an appearance.
Kirby spent the summer of 2000 playing in the Lancashire and Ribblesdale League while working as a lino salesman for West Cotes Flooring in Leicestershire, at the age of 24 he had written to Stephen Oldham director of Yorkshire County Cricket Club’s academy asking for a chance to resurrect his cricket career. After a net session Yorkshire offered Kirby the chance of some games in the second XI at the start of the 2001 season and after taking 12 wickets in 2 matches he entered into contract discussion but by June was back at his flooring job again. On 7 June 2001, Kirby received a phone call from Oldham asking if he could come to play for Yorkshire first XI the following day as a substitute for Matthew Hoggard in their Championship fixture against Kent. After being given time off from his day job Kirby took 7 for 50 from 24 overs to win the match for Yorkshire, the best by a Yorkshire debutant in Championship cricket since Paul Hutchison in 1997. His third match saw him face his old county Leicestershire, again Kirby was instrumental in Yorkshire’s innings victory with match figures of 12 for 72. By the end of the season, Kirby had taken 47 wickets at 20.85 and played an instrumental role in Yorkshire becoming County Champions for the first time in 33 years. His performances earned him place in the first England Academy squad, based in Australia, in November 2001.
The 2002 season saw Kirby back up his debut season with 37 wickets at an average of 34.10, but Kirby’s best season came in 2003 when his 67 first-class wickets at 26.40 in 2003 suggested Kirby was capable of performing at the highest level. His success in the County Championship led to him being selected for the England A side to tour India in the 2003–04 winter.
The following season saw him struggle with a recurrence of his back problem, and at the end of the 2004 season Kirby was released by Yorkshire, at his own request despite having a year remaining on his contract.
Following his release from Yorkshire, Kirby joined Gloucestershire County Cricket Club ahead of the 2005 season. His first season with Gloucestershire saw him take 45 wickets at an average of 26.00, despite a three-day ban for altering the condition of the ball in a match against Glamorgan in May. His consistent performances over the next couple of seasons saw him earn a recall to the England Lions squad for the tour of the India in the winter of 2007–2008.
His impressive performances in 2009 with 64 wickets at an average of 22.18, saw him earn another call up to the England Lions for the start of the 2010 season for a tour match against Bangladesh A. His final season with Gloucestershire saw him take his first-class wicket tally with the club to 264.
On 7 September 2010, Gloucestershire announced that they had released Kirby from the final two years of his contract after he had requested the chance to play Division One County Championship cricket to push his England claims, turning down the offer of a benefit season.
At the end of the 2010 season, Kirby left Gloucestershire for West Country rivals Somerset signing a three-year contract with the County Championship Division One side. Before linking up with his new county Kirby was involved in the MCC squad for the Champion County match taking 5 for 29, before his match was ended with a foot injury. Kirby’s first season with Somerset saw him take 53 wickets at an average of 31.54 as Somerset finished 4th in Division One of the County Championship. He also appeared in two domestic finals and was part of the Somerset side that reached the semi-finals of the 2011 Champions League Twenty20 in India.
The 2012 season saw injury restrict Kirby to just nine first-class matches and saw him take 24 wickets at an average of just over 30. Prior to the 2013 season, Kirby was included in the MCC squad for the Champion County fixture, for the fourth time in his career. The season again saw Kirby limited to just 10 first-class matches due to injury despite this he took 26 wickets at an average of 35.11. The end of the 2013 season saw Kirby sign a new contract of undisclosed length with Somerset.
Having suffered complications from ankle surgery over the 2013 winter, Kirby required a second operation in six months in April 2014 this time on his shoulder which led to him missing the start of the 2014 season. On 22 July 2014, Kirby announced his retirement from first-class cricket with immediate effect following further complications from his ongoing shoulder injury while playing in a second XI game.
Kirby’s belligerent personality has seen him in regular confrontations with opposing batsmen, and occasionally umpires. He is renowned as one of the best, if most obscure, ‘sledgers’ in the game. In dismissing Mike Atherton twice, in Atherton’s last County Championship game, Kirby remarked that he had seen ‘better batters in my fish and chip shop’.
Steve is now a successful senior recruitment consultant for Michael Page working within the Procurement and Supply Chain discipline. Steve has been awarded the top performing consultant in under 12 months for the P&S discipline.